Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar

Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar

Le titre original de Pirates des Caraïbes 5 : La Vengeance de Salazar, « Dead Men Tell No Tales », n'a pas été écrit pour le film. C'est la phrase murmurée par un crâne à l'entrée de l'attraction Pirates of the Caribbean, ouverte à Disneyland en mars 1967, soit trente-six ans avant le premier long métrage. Disney a dévoilé ce titre en août 2013, à la D23 Expo.

Le cinquième épisode revient donc, par son nom, au point de départ de toute la saga. Il fait la même chose avec son intrigue : il referme l'histoire de famille ouverte en 2003.

Un crâne sculpté surmonte l'arche de pierre d'un tunnel, entre deux lanternes, ouvrant sur un port.
Un crâne sculpté surmonte l'arche de pierre d'un tunnel, entre deux lanternes, ouvrant sur un port.

Ce texte donne les dates, le budget et les chiffres du film, ce que raconte réellement son scénario, ce que valent ses navires quand on les regarde en marin, et l'ordre de visionnage qui le met le plus en valeur.

Ce qu'il faut savoir avant de lire
  • Sorti le 24 mai 2017 en France, réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg, écrit par Jeff Nathanson, 129 minutes, avec Johnny Depp, Javier Bardem, Brenton Thwaites et Kaya Scodelario.
  • L'intrigue tourne autour du Trident de Poséidon, censé lever toutes les malédictions des mers, et du capitaine Armando Salazar, officier espagnol devenu spectre après avoir été piégé dans le Triangle du Diable.
  • C'est l'épisode qui referme l'arc familial des Turner : Henry, fils de Will et d'Elizabeth, cherche à briser la malédiction du Hollandais Volant.
  • Accueil partagé : presse froide, spectateurs plus indulgents, environ 795 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget estimé entre 250 et 320 millions.
  • Ce n'était pas prévu comme le dernier film : une scène après le générique ouvre une suite, annoncée mais jamais tournée à ce jour.
  • Côté objets, l'épisode se collectionne surtout par le t-shirt de casting, le pavillon et les navires miniatures : Silent Mary, Black Pearl, Dying Gull.

Six ans entre La Fontaine de Jouvence et Salazar : la genèse du film

Le quatrième volet sort en 2011 et dépasse le milliard de dollars de recettes. Une suite est actée presque aussitôt. Elle mettra pourtant six ans à arriver sur les écrans, ce qui est long même pour une production de ce format.

Le titre est annoncé dès août 2013. Le tournage, lui, ne commence qu'en février 2015. Entre les deux, Disney révise ses ambitions financières : l'échec commercial de Lone Ranger, sorti en 2013 avec le même producteur et le même acteur principal, refroidit le studio, qui demande une réécriture et un resserrement du budget. Jeff Nathanson reprend le scénario.

Le choix des réalisateurs éclaire l'intention du projet. Gore Verbinski avait signé les trois premiers films, Rob Marshall le quatrième. Disney confie le cinquième aux Norvégiens Joachim Rønning et Espen Sandberg, remarqués pour Kon-Tiki (2012), un film de traversée maritime tourné en grande partie en mer. Le résultat va dans le sens de ce recrutement : moins de digressions que dans le troisième volet, une intrigue linéaire, un retour vers le ton du premier film.

Cette continuité se voit aussi dans les personnages rappelés. Barbossa, Gibbs, le Black Pearl, la malédiction du Hollandais Volant : tout ce qui structure l'épisode vient de la trilogie initiale, pas de La Fontaine de Jouvence. Pour comprendre où chaque film se situe dans l'ensemble, la série Pirates des Caraïbes se lit très bien comme deux blocs séparés par le quatrième.

Sur ce point, Pirates des Caraïbes 5, entre héritage et émancipation (lefigaro.fr) donne des repères vérifiables.

Armando Salazar, l'officier espagnol devenu spectre du Triangle du Diable

Salazar, joué par Javier Bardem, est un capitaine de la marine espagnole qui a fait carrière en pourchassant les pirates. Le film en fait un chasseur méthodique et non un pirate. C'est le seul antagoniste de la saga qui vienne d'une marine d'État et non de la piraterie ou de la Compagnie des Indes.

Sa perte est racontée en flash-back : un très jeune Jack Sparrow, une ruse de navigation, et la Silent Mary précipitée contre les roches du Triangle du Diable, où l'équipage brûle sans mourir tout à fait. De là vient la vengeance annoncée par le titre français.

Le traitement visuel prolonge une logique déjà installée par la saga : Barbossa et son équipage éclairés par la lune dans le premier film, Davy Jones et ses hommes couverts de coquillages dans le deuxième. Salazar est troué, sa chevelure et son sang flottent en apesanteur comme s'il était encore sous l'eau, ses hommes marchent avec des membres manquants. L'effet est cohérent d'un bout à l'autre, et c'est ce qui a le mieux vieilli dans le film.

Bon à savoir La chasse aux pirates par les marines européennes est un fait historique de la fin de l'âge d'or de la piraterie, entre 1650 et 1730 : navires de guerre affectés aux Antilles, procès, pendaisons publiques. Le film emprunte ce cadre et s'en éloigne ensuite complètement, puisque son officier revient d'entre les morts. Le fait historique et la fiction se croisent à l'écran, mais l'un ne valide pas l'autre.

Si tu veux le détail du personnage, de ses répliques et de sa place dans la saga, j'ai écrit une fiche entière sur le capitaine Armando Salazar.

Trident de Poséidon, Henry Turner, Carina Smyth : ce que raconte l'intrigue

Le moteur du film est simple : lever la malédiction qui retient Will Turner à bord du Hollandais Volant. Tout le reste, y compris le Trident de Poséidon, est au service de cet objectif.

Henry Turner, fils de Will Turner et d'Elizabeth Swann, s'engage dans la Royal Navy pour approcher les légendes de la mer. Il croise Carina Smyth, astronome et horlogère, accusée de sorcellerie parce qu'une femme qui lit les étoiles dérange l'ordre de la colonie. Elle possède un journal attribué à Galilée, dont les diagrammes forment une carte céleste menant au Trident.

Ce journal remplace la boussole de Jack dans la mécanique du récit : l'objet qui indique la route n'est plus un caprice magique, c'est un instrument qu'il faut savoir lire. Le personnage de Carina Smyth tient le film sur ce point précis, davantage que sur ses scènes d'action.

Sur une table de chêne, un carnet cartographique, un compas à pointes sèches, une clé et un instrument de laiton vitré près de la fenêtre.
Sur une table de chêne, un carnet cartographique, un compas à pointes sèches, une clé et un instrument de laiton vitré près de la fenêtre.

Barbossa revient en armateur prospère, à la tête d'une flotte et du Queen Anne's Revenge. Gibbs suit Jack, qui n'est plus le moteur de l'intrigue mais son passager le plus bruyant. Les fils tirés depuis 2003 se referment un par un : Bill le bottier, la malédiction, et jusqu'à Davy Jones, qui réapparaît en ombre après le générique.

Tournage en Australie, budget gonflé, musique de Geoff Zanelli

Le tournage principal se déroule dans le Queensland, en Australie, à partir de février 2015, avec des décors de port construits sur la Gold Coast et des séquences en bassin. Le budget, annoncé autour de 250 millions de dollars après la révision demandée par le studio, est estimé bien plus haut par plusieurs sources, jusqu'à 320 millions.

La musique change de main. Klaus Badelt avait composé le premier film, Hans Zimmer les trois suivants. C'est Geoff Zanelli, longtemps collaborateur de Zimmer, qui signe la partition du cinquième et reprend les thèmes existants en les assombrissant, notamment autour de Salazar.

Deux éléments techniques ont fait parler. Le rajeunissement numérique de Johnny Depp pour les scènes de flash-back, d'abord, qui reste l'une des tentatives les plus visibles de l'époque sur un visage aussi connu. Et la scène après le générique, courte, qui montre Will et Elizabeth réveillés par une silhouette de Davy Jones et des bernacles au sol.

Critiques, box-office et réputation : où se situe l'épisode

La presse a été froide, le public nettement plus indulgent. Sur AlloCiné, la moyenne presse tourne autour de 2,8 sur 5 quand celle des spectateurs approche 3,4 ; du côté anglo-saxon, le taux d'approbation agrégé par Rotten Tomatoes reste sous la barre du tiers. Cet écart entre presse et spectateurs est ce qui revient le plus souvent à propos du film.

Au box-office, il rapporte environ 795 millions de dollars dans le monde, un repli net sur le quatrième volet, qui avait dépassé le milliard. Rentable, mais loin des attentes du studio, et c'est en partie ce qui explique l'arrêt de la série sous cette forme. Le détail des chiffres et de la production est repris sur la fiche du film sur Wikipédia.

Ce qui tient encore aujourd'hui : la Silent Mary et ses apparitions, la partition de Zanelli, la résolution de l'arc Turner, la révélation qui concerne Barbossa. Ce qui a mal vieilli : Jack Sparrow poussé jusqu'à la caricature, les gags de foule du début, une poursuite de banque qui n'a plus rien à voir avec la mer.

Ce film se juge mal quand on le prend isolément. Je l'ai revu juste après Jusqu'au bout du monde, en laissant La Fontaine de Jouvence de côté, et l'enchaînement change tout : les dix premières minutes d'Henry sous l'eau répondent directement à la dernière scène de 2007. Vu ainsi, c'est un épilogue correct. Vu comme un grand film d'aventure autonome, il déçoit. Ce que tu en retireras dépend de ce que tu viens y chercher : la comédie de Jack Sparrow, ou la fin de l'histoire des Turner.

Les cinq films Pirates des Caraïbes en un coup d'œil

Film Sortie France Réalisation Durée Antagoniste principal Navire marquant
La Malédiction du Black Pearl 2003 Gore Verbinski 143 min Barbossa maudit Black Pearl
Le Secret du coffre maudit 2006 Gore Verbinski 150 min Davy Jones Hollandais Volant
Jusqu'au bout du monde 2007 Gore Verbinski 168 min Cutler Beckett Endeavour
La Fontaine de Jouvence 2011 Rob Marshall 137 min Barbe Noire Queen Anne's Revenge
La Vengeance de Salazar 2017 Joachim Rønning et Espen Sandberg 129 min Armando Salazar Silent Mary

Les navires du film : Silent Mary, Dying Gull, Black Pearl

La Silent Mary est présentée comme un galion espagnol. Sa coque est ouverte en deux à l'avant, ce qui lui permet d'engloutir un navire entier comme une mâchoire, et elle navigue par moments sans eau sous la quille. Aucune règle de gréement réelle ne tient là-dedans, et ça n'a pas d'importance : le dessin est lisible en une seconde à l'écran, ce qui est le vrai travail d'un navire de cinéma.

Deux remarques de marin, tout de même. Le galion est un bâtiment des XVIe et XVIIe siècles, haut de bord, lourd, conçu pour porter de la charge et du canon ; à l'époque supposée du récit, il est déjà largement dépassé. Et un navire de cette taille n'a jamais eu la maniabilité que le film lui prête dans les passes étroites.

Maquette en bois d'un galion espagnol à château arrière élevé et sabords, entourée de cartes roulées et d'instruments anciens.
Maquette en bois d'un galion espagnol à château arrière élevé et sabords, entourée de cartes roulées et d'instruments anciens.

Le Dying Gull, le rafiot que Jack commande au début, est l'inverse exact : un bâtiment de rebut, mal entretenu, incapable de tenir la mer. Un flibustier des années 1700 aurait fui ce genre de coque. Ce qu'il cherchait, c'était un sloop d'une trentaine de tonneaux, un mât, une grand-voile aurique, un foc, un tirant d'eau faible pour passer les hauts-fonds et s'échouer sur une plage le temps de caréner. Ou une goélette à deux mâts, qui tient mieux le près et permet d'embarquer plus de monde.

J'ai un faible pour ces coques-là, celles qui tirent peu d'eau et disparaissent dans un chenal. Si tu veux voir ce que donne cette famille de navires en détail, j'ai consacré une fiche à la goélette à trois mâts Tern.

Maquette en bois d'un voilier gréé de voiles de toile écrue, pavillon noir en tête de mât, posée près d'un rouleau de cordage sur une table grise.
Maquette en bois d'un voilier gréé de voiles de toile écrue, pavillon noir en tête de mât, posée près d'un rouleau de cordage sur une table grise.

Le Black Pearl, lui, reste le navire signature de la saga : coque et voilure noires, silhouette de galion réduit, réputé le plus rapide des Caraïbes. Il passe l'épisode enfermé dans une bouteille avant d'être rendu à sa taille.

Le détail qui aide Pour reconnaître un type de navire sur une maquette ou sur une boîte de set de construction, compte les mâts avant de lire le nom : un mât et une coque basse, c'est un sloop ; deux mâts et des voiles auriques, une goélette ; trois mâts, des voiles carrées et un château arrière haut, un galion ou un vaisseau. Ce réflexe évite d'acheter un « bateau pirate » qui est en réalité un navire de guerre. La collection bateaux pirate range les modèles par univers, films compris.

Porter et exposer cet épisode : t-shirt de casting, pavillon, vitrine

Afficher La Vengeance de Salazar plutôt que la saga en général demande un visuel daté, avec le casting de cet épisode précis. Le t-shirt de casting est la pièce la plus directe pour ça : les cinq visages, le titre, l'année.

Sur un vêtement de fan, la technique d'impression compte plus que le dessin. Une impression numérique haute définition fait pénétrer l'encre dans la fibre au lieu de poser une couche épaisse par-dessus : le motif ne craquèle pas au pliage et ne se décolle pas au bout de quelques lavages. C'est déterminant quand le visuel comporte plusieurs personnages et des dégradés sombres sur fond clair, là où une sérigraphie épaisse ferait un rectangle rigide au milieu du torse.

Le fond clair impose par ailleurs un tissu dense. Un polycoton à grammage élevé ne laisse pas transparaître la peau, tient sa forme au lavage et supporte un cycle machine à 30 °C sans altérer les couleurs. Dans le rayon des t-shirts pirate, c'est la combinaison la plus courante sur les modèles à impression photographique.

T-shirt polycoton crème posé à plat sur une table en bois, voilier gravé imprimé à même la fibre.
T-shirt polycoton crème posé à plat sur une table en bois, voilier gravé imprimé à même la fibre.
  1. Mesurer son tour de poitrine au ruban, bras le long du corps, avant de regarder le guide des tailles.
  2. Comparer avec un t-shirt qu'on porte déjà, à plat, largeur d'épaule à épaule et longueur du col à l'ourlet.
  3. Prendre une taille au-dessus quand le modèle est annoncé comme taillant petit, ce qui est le cas ici.
  4. Laver à l'envers, à 30 °C, et éviter le sèche-linge : c'est la chaleur, pas l'eau, qui abîme le plus une impression.

Si l'idée est de garder une trace portable de cet épisode, sans passer par la vitrine ni la déco murale, un t-shirt de casting remplit ce rôle : il nomme le film, ses personnages et son année, ce qu'un pavillon générique ne fait pas.

Ce n'est pas la bonne pièce si tu cherches un vêtement discret : un visuel multi-personnages sur fond clair se voit de loin et se marie mal avec une tenue habillée. La composition exacte du polycoton et le grammage chiffré ne sont pas indiqués dans la description du modèle ; si c'est un critère décisif pour toi, demande-les avant de commander. Et pour une soirée costumée complète, un costume avec chemise, ceinture et tricorne rend mieux le service qu'un t-shirt seul.

Les autres façons d'afficher l'épisode se choisissent selon la place dont tu disposes : un pavillon au mur demande deux points de fixation et une surface dégagée d'au moins un mètre, un navire miniature demande une étagère profonde et un dépoussiérage régulier au pinceau souple, un poster encadré se contente d'un clou. Rappel utile si des enfants passent par là : un sabre, un crochet ou un pistolet de costume sont des objets de jeu, rien d'autre, et ils restent à la maison.

Voir le film aujourd'hui et attendre la suite

En France, La Vengeance de Salazar est disponible en streaming par abonnement sur la plateforme du studio, en location et en achat sur les services de vidéo à la demande, et en éditions DVD, Blu-ray et 4K. Les bonus des éditions physiques contiennent les scènes coupées et les making-of sur la Silent Mary.

Pour un premier visionnage, l'ordre chronologique de sortie reste le plus simple, les cinq films dans l'ordre. Pour une relecture centrée sur les Turner, je conseille l'enchaînement 1, 2, 3 puis 5, en gardant La Fontaine de Jouvence pour plus tard : ce quatrième volet est une parenthèse indépendante, et le passer d'abord évite de casser le fil qui va d'Elizabeth à Henry.

Le détail qui aide Avant de croire à une annonce sur un sixième film, vérifie trois choses : la source (communiqué du studio ou déclaration rapportée par un site d'actualité), la présence d'une date de sortie inscrite au calendrier officiel, et la mention d'un tournage démarré. Sans ces trois éléments, il s'agit d'une intention, pas d'une production lancée.

Le projet de sixième film existe depuis la sortie du cinquième. Plusieurs scénaristes se sont succédé, le producteur Jerry Bruckheimer a évoqué publiquement un redémarrage de la franchise, puis la possibilité d'un retour de Johnny Depp, sans que rien ne soit confirmé par le studio. Aucune date de sortie n'est fixée à ce jour, et aucun tournage n'a commencé. La scène après le générique de 2017 reste donc une porte ouverte sur un film qui n'existe pas.

Pour prolonger l'épisode côté vêtement, les modèles à motif de la saga et les visuels d'équipages sont regroupés dans la collection de t-shirts pirate de Piraterie Shop, avec les tailles disponibles indiquées sur chaque modèle.

Les questions qu'on me pose

Jack Sparrow était-il dans Pirates des Caraïbes 5 ?

Oui, Johnny Depp reprend le rôle dans La Vengeance de Salazar, y compris dans les scènes de flash-back où son visage a été rajeuni numériquement. Il n'est plus le moteur de l'intrigue, qui appartient à Henry Turner et Carina Smyth, mais il occupe une grande partie du temps d'écran, surtout dans les séquences comiques du premier tiers.

Qui joue le pirate Jack Sparrow dans les 5 films ?

Johnny Depp interprète Jack Sparrow dans les cinq longs métrages, de 2003 à 2017. Il a également prêté ses traits au personnage dans plusieurs apparitions liées à l'univers Disney. Aucun autre acteur n'a tenu le rôle principal à l'écran dans la saga cinéma.

Qui va jouer Jack Sparrow dans Pirates des Caraïbes 6 ?

Personne, pour l'instant : aucun casting n'a été arrêté puisque le film n'est pas en production. Jerry Bruckheimer a évoqué à plusieurs reprises l'idée d'un retour de Johnny Depp, sans confirmation du studio, et d'autres pistes ont circulé autour d'un nouveau départ avec de nouveaux personnages. Ce sont des déclarations, pas des annonces officielles.

Quand sortira Pirates des Caraïbes 6 ?

Aucune date de sortie n'a été annoncée. Le projet a connu plusieurs réécritures depuis 2017 et n'est pas entré en tournage. Tant qu'une date n'apparaît pas au calendrier des sorties du studio et qu'aucun tournage n'a démarré, mieux vaut considérer le film comme non programmé.

Faut-il avoir vu les quatre premiers films pour comprendre La Vengeance de Salazar ?

Les trois premiers, oui, si tu veux que la fin ait du sens : toute la quête d'Henry découle de la malédiction du Hollandais Volant posée en 2006 et 2007. Le quatrième volet, en revanche, n'est presque jamais mentionné et peut se voir après sans rien gâcher. Un spectateur qui découvre la saga par ce cinquième film suivra l'action, mais perdra l'essentiel de l'émotion finale.

Que se passe-t-il dans la scène après le générique de fin ?

Will et Elizabeth dorment dans leur chambre. Une silhouette couverte de coquillages, celle de Davy Jones, s'approche du lit ; Will se réveille en sursaut et croit à un cauchemar, jusqu'à ce que la caméra montre des bernacles tombées sur le plancher. La scène annonce une suite qui n'a jamais été tournée.

Quelle taille prendre sur un t-shirt à impression qui taille petit ?

Mesure ton tour de poitrine au ruban, compare-le au guide des tailles du modèle, puis monte d'une taille quand la description signale une coupe qui taille petit. Autre repère fiable : poser à plat un t-shirt que tu portes bien et comparer la largeur d'épaule à épaule. Pour l'entretien, un lavage à l'envers à 30 °C et un séchage à l'air libre préservent l'impression bien plus longtemps que le sèche-linge.

« Dead men tell no tales. » Phrase murmurée par le crâne à l'entrée de l'attraction Pirates of the Caribbean, Disneyland, depuis 1967.