Pirates des Caraïbes 2 : Le Secret du coffre maudit
« Davy Jones's locker » : chez les marins britanniques du XVIIIe siècle, l'expression désignait le fond de la mer, l'endroit où finissaient les noyés et les navires perdus. Tobias Smollett la met dans la bouche d'un vieux gabier dans Les Aventures de Peregrine Pickle, publié en 1751. Gore Verbinski a bâti son antagoniste de 2006 sur ce juron de gaillard d'avant.
Pirates des Caraïbes 2 : Le Secret du coffre maudit tire une bonne part de sa matière de ce genre d'emprunt. Le coffre enterré, le navire condamné à ne jamais toucher terre, le monstre qui remonte des profondeurs : ces trois éléments circulaient dans les récits de mer bien avant le scénario.

Savoir ce qui vient de la mer et ce qui vient du bureau des scénaristes change la saveur du film au deuxième visionnage. Et pour qui veut garder une trace du film chez soi, il y a une question très concrète : quelle taille et quelle matière tiennent réellement le coup sur un objet qu'on porte ou qu'on accroche.
- Sorti le 2 août 2006 en France, Le Secret du coffre maudit est le deuxième film de la saga, réalisé par Gore Verbinski, d'une durée d'environ 2 h 31.
- L'intrigue tourne autour d'une dette : Jack Sparrow a obtenu de Davy Jones le commandement du Black Pearl treize ans plus tôt, en échange de cent ans de service à son bord, et la clé du coffre contenant le cœur de Jones devient l'enjeu de tous les camps.
- Davy Jones et le Hollandais volant ne sortent pas d'un bureau de production : deux traditions maritimes attestées, l'une au milieu du XVIIIe siècle, l'autre à la fin du même siècle, réécrites pour le film.
- Tournage aux Bahamas et à la Dominique, plus des séquences en studio et en bassin en Californie ; le visage de Davy Jones repose sur la capture des expressions de Bill Nighy, travail récompensé par l'Oscar des meilleurs effets visuels en 2007.
- Le film s'arrête sur un cliffhanger et forme un diptyque avec Jusqu'au bout du monde (2007) ; une courte scène se cache après le générique.
- Côté objets, cet univers se prête surtout à trois pièces, chacune pour une place différente : un pavillon, un coffre, un pendentif à motif Davy Jones.
Sortie le 2 août 2006 : fiche du film et déroulé de l'intrigue
Titre original Dead Man's Chest, réalisation Gore Verbinski, scénario Ted Elliott et Terry Rossio, production Walt Disney Pictures. Environ 2 h 31, sortie française le 2 août 2006, édition vidéo dans les mois qui ont suivi. Au générique : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley, Bill Nighy, Geoffrey Rush, Stellan Skarsgård, Jack Davenport, Naomie Harris, Kevin McNally et Tom Hollander.
L'histoire commence par un mariage qui n'a pas lieu. Will Turner et Elizabeth Swann sont arrêtés à Port Royal sur ordre de Lord Cutler Beckett, représentant de la Compagnie des Indes orientales, qui monnaie leur liberté contre la boussole de Jack Sparrow. Will part donc chercher le capitaine, que la marque de la tache noire vient de désigner.
La dette est ancienne : treize ans plus tôt, Jack a obtenu de Davy Jones le renflouement du Black Pearl contre une promesse de service. Jones réclame son dû, Jack cherche à s'en défaire, et tout le monde se met à courir après une clé, puis après le coffre qu'elle ouvre, déterré sur l'île d'Isla Cruces. S'y ajoutent Bootstrap Bill Turner, embarqué sur le Hollandais volant, un Barbossa qu'on croyait réglé dans le premier volet, un James Norrington déchu, et le Kraken lancé sur les traces de Jack.
Le film n'a pas de fin autonome : il coupe au milieu du mouvement, sur un revirement d'Elizabeth et une image de Tia Dalma. Les deux dernières minutes n'ont de sens qu'avec le troisième volet en tête.
Pour aller plus loin sur ce point : Pirates des Caraïbes : Le Secret du Coffre Maudit, sur chroniquedisney.fr.
Les trois premiers Pirates des Caraïbes : repères pour situer le volet 2
| Film | Sortie France | Durée | Antagoniste principal | Enjeu central | Fin |
|---|---|---|---|---|---|
| La Malédiction du Black Pearl | 13 août 2003 | Environ 2 h 23 | Capitaine Barbossa | Or maudit d'Isla de Muerta et sang de Turner | Intrigue refermée |
| Le Secret du coffre maudit | 2 août 2006 | Environ 2 h 31 | Davy Jones et Lord Cutler Beckett | Clé et coffre contenant le cœur de Jones | Cliffhanger, suite directe |
| Jusqu'au bout du monde | 23 mai 2007 | Environ 2 h 48 | Cutler Beckett, Jones tenu en laisse | Ramener Jack et affronter la Compagnie | Conclusion de la trilogie |
Davy Jones : un juron de marin devenu personnage de cinéma
Le nom existait avant le film, sans visage ni tentacules. « To go to Davy Jones's locker », dans la marine anglophone du XVIIIe siècle, signifiait couler et se noyer. Le coffre en question n'était pas un objet précis : c'était la mer elle-même, prise comme dépôt.
Sur l'origine du nom, les hypothèses ne manquent pas et aucune n'est démontrée. On a proposé un marin gallois nommé David Jones, un tenancier de taverne londonien qui aurait enfermé ses clients ivres dans un coffre avant de les livrer aux navires, ou une déformation du prophète Jonas, avalé par un grand poisson dans le récit biblique et longtemps synonyme de malchance à bord. Les trois pistes circulent depuis le XIXe siècle. Personne n'a de pièce à verser au dossier.

Ce que le scénario ajoute est considérable : le contrat de cent ans de service devant le mât, le cœur arraché de sa propre poitrine et enfermé dans un coffre, l'orgue joué avec des doigts de céphalopode, et un équipage qui se couvre lentement de coraux, de coquillages et de carapaces à mesure que les années passent. La raison pour laquelle Jones s'est mutilé n'est qu'esquissée ici, et se dénoue dans le film suivant. Si tu veux creuser ce versant du personnage, je l'ai traité à part dans mon article sur Davy Jones, l'amour, la perte et le verrou.
Une remarque de forme, utile plus loin : dans la saga, ce personnage se reconnaît d'abord à sa silhouette de tête, tentacules entrecroisés sur le bas du visage et deux yeux enfoncés. C'est ce contour, plus que le manteau ou le chapeau, qui fait identifier Jones au premier regard, y compris sur un objet minuscule. Les pendentifs de la famille des colliers pirate qui reprennent ce motif jouent tous sur ce même contour.
Hollandais volant et Kraken : deux légendes de mer réécrites
Les deux autres emprunts du film sont documentés, eux aussi. Le Hollandais volant appartient au folklore des équipages européens, le Kraken aux récits scandinaves. Dans les deux cas, le film garde le nom et l'image, puis change la mécanique.
La légende du Hollandais volant met en scène un navire condamné à louvoyer sans jamais toucher terre, dont l'apparition annonce le malheur. Les premiers récits imprimés remontent aux années 1790, et le sujet passe dans la culture savante au XIXe siècle, notamment avec l'opéra de Richard Wagner créé en 1843. Le navire du film reprend l'idée du bâtiment qui n'accoste plus, mais lui ajoute une coque incrustée de coquillages, de concrétions et de bois gorgé d'eau, et la capacité de sonder, c'est-à-dire de disparaître sous la surface avant de resurgir.
Le Kraken, lui, vient des côtes norvégiennes. Erik Pontoppidan, évêque de Bergen, en donne une description dans son Histoire naturelle de la Norvège publiée en 1752-1753 : une créature si vaste que les marins la prendraient pour une île. Les zoologistes y voient depuis longtemps le souvenir déformé d'observations de calmars géants, animaux réels dont les échouages ont longtemps alimenté les récits.
L'usage qu'en fait le film est habile. Jones n'a besoin ni de flotte ni d'armée : il a un contrat, une créature au bout de sa laisse, et le temps devant lui. Cela suffit à tenir deux heures et demie d'intrigue sans jamais aligner deux escadres.
Tournage aux Bahamas et à la Dominique
Les décors naturels du film viennent de deux zones : les Bahamas, autour de Grand Bahama et des îles Exumas pour les plages et les eaux claires, et la Dominique, dont la vallée de la Layou et la côte nord ont servi aux séquences de jungle et de rivière. Le reste a été tourné en studio et en bassin en Californie.

Le deuxième et le troisième volet ont été tournés en grande partie dans la même campagne de production. Cela explique la continuité très directe entre les deux : mêmes décors, mêmes navires, même équipe, et une histoire qui reprend là où elle s'est arrêtée.
Le point technique le plus commenté reste le visage de Davy Jones. Bill Nighy a joué le rôle sur le plateau, en combinaison de capture, le visage marqué de repères, et ses expressions ont été transposées sur le personnage animé par Industrial Light & Magic. Le procédé était neuf pour un personnage de premier plan, et le film a reçu l'Oscar des meilleurs effets visuels en 2007. Le détail des tentacules, qui bougent en permanence sans jamais brouiller le regard de l'acteur, tient à ce travail-là.
Côté accueil, le film a dépassé le milliard de dollars de recettes mondiales en 2006, ce qui en a fait l'un des plus gros succès de son année. La critique s'est montrée plus partagée, surtout sur la longueur et le nombre d'intrigues menées en parallèle. Le reproche est fondé : il y a trois camps, deux dettes et un monstre à suivre en même temps.
Personnages : ce que ce volet fait basculer chez chacun
C'est le film où les personnages cessent d'être ce que le premier volet avait installé. Jack calcule encore, mais fait demi-tour. Will découvre une dette de famille. Elizabeth prend des décisions que personne ne lui avait demandées.
Jack Sparrow passe l'essentiel du film à fuir, à négocier et à sacrifier les autres, avant de revenir vers son navire au dernier moment. Le geste est court, il change tout le personnage pour la suite de la trilogie.
Will Turner retrouve son père à bord du Hollandais volant, sous les coquillages, et entre du même coup dans une histoire de dette héritée. Elizabeth Swann quitte le rôle de fiancée pour celui de stratège, et son dernier geste sur le Black Pearl reste volontairement ambigu : on peut y lire le calcul froid, on peut y lire la nécessité. Le film ne tranche pas.
Restent trois figures de retour ou de bascule. Barbossa revient dans le tout dernier plan, avec la pomme. James Norrington, dégradé, ivre, revend son honneur pour un cœur dans un bocal. Lord Cutler Beckett, enfin, introduit dans la saga un adversaire qui ne se bat pas : il signe des mandats, achète des dettes et applique le droit de sa compagnie. Ce personnage-là m'intéresse plus que les créatures, parce qu'il pose la vraie question de l'époque, celle de savoir qui perçoit et au nom de qui un pavillon est hissé.
Reconnaître Davy Jones sur un objet : ce qui fait un bon motif
Un motif Davy Jones réussi tient à trois éléments : la barbe de tentacules entrecroisés, l'œil enfoncé dans l'orbite, la pince de crabe à la place de la main gauche. Un objet qui rate les tentacules reste illisible, quelle que soit sa taille.
Sur une pièce de petit format, les tentacules sont la difficulté. Ils doivent être creusés, pas simplement dessinés en surface : c'est le contraste entre les creux et les crêtes qui fait apparaître la silhouette à distance de bras. Un motif imprimé ou peint à plat sur un médaillon se brouille dès que la lumière tombe de face.
Pour une pièce portée tous les jours, l'acier inoxydable 316L est le repère le plus simple : il ne noircit pas et ne rouille pas au contact de la peau, de la sueur ou de l'air marin, contrairement aux alliages à finition peinte qui s'écaillent aux arêtes. Les finitions couleur bronze ou acier relèvent du goût, pas de la solidité, et rien n'autorise à parler d'argent ou d'or sur ce type de bijou.
- Regarde le contour de la tête sur la photo : si tu ne distingues pas les tentacules en vignette, tu ne les distingueras pas au cou.
- Vérifie la dimension annoncée en centimètres, pas l'impression donnée par le cadrage de l'image.
- Contrôle la maille et l'anneau de suspension: un pendentif épais sur une chaîne fine finit par ouvrir l'anneau.
- Lis la matière telle qu'elle est écrite: acier inoxydable, alliage, placage, ce ne sont pas les mêmes objets à l'usage.
Si tu cherches simplement une référence au film que tu puisses porter avec une chemise ou un pull, sans être déguisé, c'est ce type de pendentif qui répond le mieux : petit, sombre, identifiable par ceux qui connaissent, discret pour les autres.
À qui ce collier ne conviendra pas : si tu prépares un costume pour une fête et que tu veux quelque chose de visible à trois mètres, 3,5 cm ne suffiront pas, un chapeau ou un cache-œil feront plus d'effet pour la soirée. Et si tu préfères les motifs rattachés à un capitaine réel de l'âge d'or de la piraterie plutôt qu'à un personnage de fiction, autant partir sur un pavillon attribué à un équipage identifié. Entretien de la pièce, dans les deux cas : chiffon sec, et on la retire avant la piscine et les sports de contact.
Décor, coffre et bateaux miniatures : prolonger le film chez soi
Trois familles d'objets prolongent ce volet à la maison, avec des contraintes différentes : un coffre prend de la place au sol, un pavillon prend un mur ou une hampe, une miniature prend une étagère et de la poussière.
Le coffre est celui qui sert le plus. Rangement dans une chambre, boîte à jeux, accessoire de fin de parcours pour une chasse au trésor. Avant de choisir, regarde les dimensions en centimètres et le mode de fermeture : un coffre trop lourd ne se déplace plus, un couvercle à charnières libres se referme sur les doigts. La collection de coffres pirate couvre plusieurs tailles, du petit format posé sur un bureau au modèle qu'on cale au pied d'un lit. Pour le déroulé complet d'une chasse au trésor autour de ce coffre, j'ai détaillé dix activités dans mon article sur les Activités d'anniversaire pirate.
Le pavillon se juge sur quatre points concrets : les œillets métalliques, la qualité de l'ourlet, les dimensions annoncées et le fait que l'impression soit recto seul ou recto/verso. Un pavillon destiné à un mât de jardin travaille au vent et s'use par les coins ; punaisé au mur, il n'a besoin que d'un ourlet propre. Ce n'est pas le même objet selon la place qu'on lui donne.

Pour les navires du film, la question est celle du type de pièce. Un set de construction se monte, s'expose et se démonte, avec un âge conseillé indiqué et un nombre de pièces qui dit à peu près le temps de montage. Une maquette décorative arrive finie et demande surtout une étagère à sa mesure, gréement compris, plus un dépoussiérage régulier au pinceau souple entre les haubans. Les silhouettes de la saga se trouvent dans la collection bateaux Pirates des Caraïbes; mesure l'emplacement avant, un trois-mâts de 60 cm ne se glisse pas dans une bibliothèque standard.
Revoir le film aujourd'hui : ordre, âge conseillé, scène cachée
L'ordre de sortie et l'ordre chronologique de la saga se confondent : 2003, 2006, 2007, 2011, 2017. Le seul vrai conseil de visionnage concerne les volets 2 et 3, qu'il vaut mieux enchaîner, parce que le second s'arrête au milieu d'une phrase.
Compte environ 2 h 31 pour Le Secret du coffre maudit, puis 2 h 48 pour Jusqu'au bout du monde: cinq heures et vingt minutes à deux, c'est un week-end plutôt qu'une soirée. Le film est disponible en streaming par abonnement chez Disney+, en location sur les plateformes de vidéo à la demande, et en éditions DVD et Blu-ray toujours distribuées.
Sur l'âge, l'indication relevée sur les fiches françaises du film, notamment la fiche technique du film et les catalogues de programmes comme AlloCiné, qui affiche « dès 10 ans ». Ce n'est pas une classification contraignante, plutôt un repère : il y a des visages de créatures marines en gros plan, des morts à l'écran et une séquence de Kraken assez longue. Les enfants trouvent souvent les scènes intenses difficiles à regarder, mais cela ne diminue pas leur envie de découvrir la suite de l'histoire. À arbitrer selon l'enfant plus que selon l'année de naissance.
Une courte scène se cache après le générique, sur l'île des cannibales du début du film : le chien de la prison de Port Royal, aperçu dans le premier volet, y trône désormais parmi la tribu, os en bouche. C'est une plaisanterie, pas une annonce d'intrigue.
Pour une soirée thématique en famille, la bande originale de Hans Zimmer suffit à installer l'ambiance avant le lancement, une chemise ample et un chapeau de forme simple font le reste, et les accessoires en mousse restent à la maison ou dans la salle louée, jamais dans la rue.
Questions pratiques
Quel est le nom de Pirates des Caraïbes 3 ?
Pirates des Caraïbes : Jusqu'au bout du monde, titre original At World's End, sorti en France le 23 mai 2007. Il est réalisé par Gore Verbinski comme les deux précédents et reprend l'action exactement là où le volet 2 s'arrête, avec une durée d'environ 2 h 48.
Quel est l'ordre des films Pirates des Caraïbes ?
Cinq films dans l'ordre de sortie, qui est aussi l'ordre de l'histoire : La Malédiction du Black Pearl (2003), Le Secret du coffre maudit (2006), Jusqu'au bout du monde (2007), La Fontaine de Jouvence (2011) et La Vengeance de Salazar (2017). Les trois premiers forment un ensemble cohérent, les deux suivants se regardent séparément.
Où a été tourné Pirates des Caraïbes 2 ?
Aux Bahamas, notamment autour de Grand Bahama et des îles Exumas, et à la Dominique pour les séquences de jungle et de rivière, en particulier dans la vallée de la Layou. Le reste, dont les intérieurs de navires et les scènes en bassin, a été réalisé en studio en Californie, dans la même campagne de tournage que le troisième volet.
Quel est le pire pirate des Caraïbes, Davy Jones, Barbossa ou Salazar ?
La question dépend de ce qu'on entend par pire. Davy Jones est le plus dangereux à long terme : il ne meurt pas, il ne combat presque pas et il tient les autres par des contrats. Barbossa est le plus mortel au corps à corps dans le premier film, Salazar le plus destructeur en bataille navale. Si le critère est la peur, beaucoup de spectateurs citent Jones, à cause de l'orgue et de la voix.
Que contient le coffre maudit et à quoi sert la clé ?
Le coffre contient le cœur de Davy Jones, qu'il a arraché de sa poitrine pour ne plus souffrir, et qui bat encore. La clé, portée par Jones lui-même, ouvre ce coffre : qui détient le cœur peut menacer Jones de le percer et donc lui donner des ordres. C'est ce mécanisme qui explique la ruée générale du film, et le sort du cœur dans le troisième volet.
À partir de quel âge peut-on montrer Le Secret du coffre maudit à un enfant ?
Les indications françaises tournent autour de 10 ans, sans classification restrictive. Le film contient des créatures marines en gros plan, plusieurs morts et une longue attaque de monstre marin. Un enfant de 7 ou 8 ans habitué aux films d'aventure passera souvent au travers, un autre gardera l'image de l'équipage couvert de coquillages : c'est à toi de juger, éventuellement en coupant la soirée en deux.
Comment entretenir un pendentif en acier inoxydable 316L porté tous les jours ?
Un chiffon doux et sec après le port suffit dans la plupart des cas, en insistant dans les creux du motif où la poussière s'accumule. L'acier 316L ne noircit pas et ne rouille pas au contact de la peau, mais un pendentif reste un assemblage : anneau, maille, finition de couleur. Retire-le pour la piscine, la mer et les sports de contact, et vérifie de temps en temps que l'anneau de suspension est bien fermé.
« Do you fear death ? »
Davy Jones, dans Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit (2006), scénario de Ted Elliott et Terry Rossio.
Si l'idée d'un pendentif à motif marin te reste en tête, la collection Colliers pirate de Piraterie Shop regroupe les différents formats et finitions, du petit médaillon au pendentif de 3,5 cm.