Carina Smyth : Une femme des étoiles et du temps

Carina Smyth : Une femme des étoiles et du temps

Dans toute la saga Pirates des Caraïbes, Carina Smyth est le seul personnage dont l'outil principal n'est ni un sabre ni une malédiction : c'est un carnet d'observations astronomiques et une montre. C'est ce qui la rend intéressante à documenter scène par scène plutôt qu'à résumer en trois lignes.

Les fiches en ligne la présentent comme une orpheline partie chercher son père. Le film montre aussi autre chose : une femme capable de prendre la hauteur d'une étoile et de lire une carte céleste, à une époque où se situer en mer restait le problème numéro un de la navigation.

Carnet relié ouvert sur des tracés célestes, cordelette tressée et montre de gousset en laiton, près d'une bougie sur bois usé.
Carnet relié ouvert sur des tracés célestes, cordelette tressée et montre de gousset en laiton, près d'une bougie sur bois usé.

Identité complète, filiation, dénouement, place réelle dans l'intrigue : tout est vérifiable scène par scène. Et derrière le personnage, il y a un socle technique bien attesté, la recherche de la longitude en mer, qui explique pourquoi une astronome sert à quelque chose sur un pont de navire.

L'essentiel
  • Carina Smyth est l'astronome et horlogère de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar (2017), interprétée par Kaya Scodelario.
  • Elle est la fille du capitaine Hector Barbossa, qui lui a laissé son journal, dit « journal de Galilée », avant de l'abandonner à un orphelinat.
  • Son objectif dans le film n'est pas un coffre d'or mais une carte céleste : lire le ciel pour atteindre le trident de Poséidon.
  • Accusée de sorcellerie à Saint-Martin parce qu'elle étudie l'astronomie, elle s'allie à Henry Turner et à Jack Sparrow.
  • Barbossa meurt à la fin du cinquième film après avoir reconnu Carina comme sa fille ; elle prend alors le nom de Barbossa.
  • Le socle historique du personnage, c'est la course à la longitude : astronomie de position d'un côté, horlogerie de marine de l'autre.

Ce qu'on cherche vraiment quand on tape « Carina Smyth »

Trois demandes reviennent : identifier le personnage, comprendre de qui elle est la fille, savoir ce qu'il lui arrive à la fin du film. Les résumés répondent bien à la première et expédient les deux autres. S'y ajoute une quatrième demande, plus concrète : afficher la saga quelque part chez soi.

Voici les sept vérifications que je fais avant de considérer qu'un personnage de cinéma est connu, et pas seulement reconnu :

  1. L'identité: film exact, année, actrice, métier annoncé à l'écran.
  2. La filiation: qui est le parent, comment la reconnaissance se joue dans le scénario.
  3. L'objet-clé: ce que le personnage porte sur lui et qui déclenche l'intrigue.
  4. L'obstacle initial: ce qui le met en fuite dès sa première scène.
  5. La fonction: ce qu'il apporte concrètement à l'équipage, pas sa simple présence.
  6. Le dénouement: qui meurt, qui change de nom, ce qui est laissé ouvert.
  7. Le socle réel: ce que la fiction emprunte à l'histoire maritime, et ce qu'elle déforme.

Une précision utile avant d'entrer dans le détail : tout ce qui suit sur Carina relève de la fiction Disney. Ce qui relève de l'histoire attestée, c'est le problème de navigation qu'elle incarne, et je le traite à part. Le film s'appuie sur ce contexte technique, mais il ne le documente pas pour autant. Même distinction pour les objets : entre les Bateaux miniatures de l'univers Pirates des Caraïbes et une maquette de navire historique, on ne parle pas de la même chose.

Dans la pratique

Trois repères si tu comptes accrocher une image de la saga chez toi. Le rendu des couleurs d'abord : les scènes nocturnes des Caraïbes et les teints virent vite au gris-vert sur une impression bon marché, c'est le premier signe d'un montage bâclé. Le poids ensuite : une toile légère se pose sur un clou, sans cheville ni perçage, ce qui compte en location ou dans une chambre d'enfant. Le cadre enfin : sans cadre, l'image reste à plat contre le mur et se combine avec un pavillon ou un poster sans alourdir la surface ; encadrée, elle devient un bloc isolé qui demande de la place autour.

Sur ce point, Carina Smyth - Pooh's Adventures Wiki - Miraheze (poohsadventures.miraheze.org) donne des repères vérifiables.

Identité et filiation : le film, l'actrice, le père

Carina Smyth apparaît dans Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, sorti en 2017, cinquième volet de la saga. Kaya Scodelario l'interprète. Le film lui donne deux compétences énoncées à voix haute : astronome et horlogère.

Les fiches la présentent comme une astronome installée à Saint-Martin, élevée dans un orphelinat, sans nom de père. Le patronyme Smyth ne vient pas de sa famille, il vient de l'institution qui l'a recueillie. Le prénom, lui, est un choix de son père : le film le relie à une étoile. Petit flottement au passage, la constellation de la Carène, Carina, se voit depuis l'hémisphère sud, ce qui rend la formule employée à l'écran approximative. Si tu veux le contexte d'intrigue complet, je l'ai déroulé dans mon article sur Le cinquième chapitre de « Pirates des Caraïbes ».

Fille de Hector Barbossa

Barbossa a laissé à la mère de Carina son journal et, parmi les affaires du nourrisson, un rubis. C'est ce rubis qui permet la reconnaissance, tard dans le film : Carina identifie son père par la pierre, pas par un discours. Le parcours du capitaine, de la mutinerie contre Jack Sparrow jusqu'à ce sacrifice, je l'ai détaillé du Capitaine Hector Barbossa.

Sans cette filiation, la moitié des scènes de Carina tombe à plat. Ce n'est pas seulement un ressort sentimental : le journal qu'elle utilise pour naviguer vient de lui, donc son savoir vient en partie d'un pirate qu'elle méprise pendant tout le film.

Le journal dit « de Galilée » : un carnet d'observations

Ce n'est pas une carte au trésor. C'est un recueil de notes et de relevés astronomiques, présenté dans le film comme le journal de Galilée, qui contient une carte « que nul ne peut lire ». Elle ne se révèle qu'au moment où une configuration d'étoiles se produit.

Instrument de visée en laiton posé sur une carte marine écornée, près d'un rouleau de toile, devant une fenêtre ouvrant sur le port.
Instrument de visée en laiton posé sur une carte marine écornée, près d'un rouleau de toile, devant une fenêtre ouvrant sur le port.

La mention de Galilée fonctionne comme une caution savante pour le scénario. Il faut la prendre pour ce qu'elle est : un objet inventé pour le film, associé à un astronome réel qui a bel et bien travaillé sur la question de la longitude, notamment avec les satellites de Jupiter. Le lien s'arrête là, aucun journal de ce genre n'a existé.

Ce carnet donne au personnage sa méthode. Carina n'avance pas par intuition ni par prophétie : elle mesure, compare, recoupe, et refuse tout ce qui ressemble à une superstition d'équipage. C'est la principale différence de nature entre elle et à peu près tous les autres personnages de la saga, y compris Jack Sparrow et sa boussole qui indique ce que l'on désire.

L'accusation de sorcellerie : ce que le film invente, ce qu'il rappelle

Dans le film, une femme qui manipule une montre, un compas et des cartes du ciel est traitée en suspecte, jugée pour sorcellerie à Saint-Martin, et échappe de justesse à l'exécution. C'est le ressort qui la met en fuite et qui la jette dans les pattes des soldats britanniques, puis de Jack Sparrow.

Le procédé est un raccourci de scénario. Rien ne documente ce type de condamnation pour pratique de l'astronomie dans une colonie des Caraïbes du XVIIIe siècle. En revanche, l'exclusion des femmes des métiers du savoir, elle, est réelle et massive : sociétés savantes fermées, ateliers d'horlogerie organisés en corporations masculines, observatoires tenus par des astronomes royaux et leurs assistants. Quand des femmes travaillaient dans ces domaines, c'était le plus souvent dans l'ombre d'un père, d'un frère ou d'un mari.

Autrement dit : la persécution montrée à l'écran est une invention, la difficulté d'accès qu'elle met en scène ne l'est pas. La scène ne doit donc pas être lue comme une reconstitution historique.

Ce qu'elle apporte à l'intrigue, et ce qu'elle devient à la fin

Concrètement, Carina est la navigatrice de l'expédition. Sans sa lecture du ciel, personne ne trouve l'île où repose le trident de Poséidon. Elle tient la carte, fixe la route, corrige les autres.

Sa relation avec Henry Turner, fils de Will Turner et d'Elizabeth Swann, se construit sur une alliance d'objectifs : lui veut libérer son père, elle veut comprendre le journal. Avec Jack Sparrow, c'est une mésentente permanente doublée d'une complémentarité de fait, lui à la manœuvre et à l'esquive, elle aux calculs.

Barbossa meurt-il dans le cinquième film ?

Oui. Il se sacrifie pour sauver sa fille dans le dénouement de La Vengeance de Salazar. La scène finale n'est pas un abordage mais un changement de nom : Carina abandonne Smyth et prend celui de Barbossa. Aucun retour du personnage n'est visible à ce jour dans un film sorti ; les projets de suite annoncés restent des annonces. Ce qui existe en plus du film, c'est un roman jeunesse publié en anglais par Disney en 2017, consacré à son enfance avant les événements du cinquième volet.

Carina Smyth face aux autres héroïnes de la saga

Personnage Film principal Rôle dans l'intrigue Rapport à la piraterie Outil de prédilection
Carina Smyth La Vengeance de Salazar (5) Navigatrice de la quête du trident Refuse le titre de pirate, s'allie par nécessité Journal astronomique et montre
Elizabeth Swann La Malédiction du Black Pearl (1) à 3 Fille de gouverneur devenue capitaine Devient pirate, puis roi des pirates Épée et code des pirates
Angelica La Fontaine de Jouvence (4) Fille de Barbe Noire, rivale de Jack Pirate assumée Ruse et manipulation
Tia Dalma / Calypso Films 2 et 3 Figure surnaturelle et oracle Extérieure à l'équipage Magie et prophéties

La ligne qui m'intéresse est la dernière. Elizabeth prend une épée et finit par commander ; Carina garde son carnet jusqu'à la dernière scène et ne se convertit jamais à la piraterie. Deux trajectoires différentes, écrites à quatorze ans d'écart dans la saga.

La longitude en mer : le vrai socle du personnage

Prendre sa latitude était à la portée d'un bon navigateur dès le XVIIe siècle : on mesure la hauteur du Soleil à midi ou celle de la Polaire, avec un quadrant, puis un octant, puis un sextant. La longitude, elle, exige de comparer l'heure locale à l'heure d'un méridien de référence. Quinze degrés de longitude valent une heure d'écart.

D'où deux voies concurrentes au XVIIIe siècle. La première est astronomique : la méthode des distances lunaires, qui consiste à mesurer l'écart angulaire entre la Lune et une étoile, puis à corriger le résultat avec des tables. La seconde est mécanique : embarquer une horloge assez stable pour garder l'heure du port de départ malgré la houle, l'humidité et les écarts de température. L'horloger anglais John Harrison y a consacré plusieurs décennies, du gros H1 des années 1730 à la montre H4, et ses machines sont aujourd'hui conservées et exposées par les Royal Museums Greenwich.

Compas de marine en laiton dans son coffret d'acajou ouvert, posé sur une carte marine près d'une fenêtre.
Compas de marine en laiton dans son coffret d'acajou ouvert, posé sur une carte marine près d'une fenêtre.

Carina cumule exactement ces deux compétences : astronome et horlogère. Ce cumul n'a rien d'un ornement d'écriture : le problème de la longitude se posait précisément ainsi.

Pour un pirate, l'enjeu est très concret. Un sloop rapide ne sert à rien si l'équipage ignore où il se trouve. Les navigateurs de l'âge d'or de la piraterie, entre 1650 et 1730, travaillaient surtout à l'estime : cap au compas, vitesse au loch, temps au sablier, position reportée sur la carte, puis on corrige avec une hauteur d'astre dès que le ciel se dégage. La tactique courante consistait à rejoindre la latitude d'une île, puis à courir le long de ce parallèle jusqu'à la voir. Sur le choix des coques capables de tenir cette route, j'ai détaillé le cas de La goélette à trois mâts Tern, qui montre bien ce que la vitesse apporte et ce qu'elle ne remplace pas.

À la base nautique, on fait encore noter l'heure de départ au crayon sur une fiche avant une sortie en flotte collective. Rien d'héroïque, c'est la même logique : sans heure, pas de position tenable.

Le vocabulaire à garder droit, parce qu'il se mélange souvent : le Sextant et l'octant mesurent des angles, la Boussole ou compas de route donne le cap, le compas à pointes sèches sert à reporter des distances sur la carte, la longue-vue voit loin, le journal de bord enregistre. Et la déformation principale du film tient en une image : aucune conjonction d'étoiles ne révèle une île cachée. Lire le ciel guidait les traversées, cela ne faisait pas apparaître de terres.

Afficher la saga chez soi sans surcharger le mur

Trois usages différents, trois réponses différentes. Mur de chambre d'adolescent : on cherche un visuel qui tient tout seul et qu'on peut décrocher sans reboucher un trou. Bureau d'adulte : format vertical, sujet lisible de loin, rien de criard. Complément d'un mur déjà occupé par des pavillons : mieux vaut une pièce plate qui ne crée pas de relief supplémentaire.

Les repères posés plus haut se recoupent ici. Un visuel de personnages en scènes nocturnes demande un rendu colorimétrique précis, sinon les visages tirent vers le gris. Une toile légère évite la cheville et la perceuse. Et l'absence de cadre facilite la combinaison avec d'autres pièces, ce qui est exactement le cas quand tu veux mêler un tableau, un Jolly Roger et une maquette sur une étagère.

Ce format ne conviendra pas à tout le monde. Sur un grand pan de mur au-dessus d'un canapé, une toile 1:2 laisse beaucoup de vide de chaque côté : là, il vaut mieux deux formats moyens côte à côte, ou un visuel encadré qui délimite nettement l'image. Et si tu tiens à un objet net, bordé, protégé sous verre, une toile nue n'est pas la bonne réponse.

Sont indiqués : impression canvas à l'aspect toile de peinture, toile sans cadre, rendu des couleurs annoncé comme précis, poids très faible avec accroche sur un simple clou, et six tailles de 20x40 à 70x140 cm. Ne sont pas indiqués : le grammage de la toile, le poids exact en grammes et la présence ou non d'un châssis. Deux points à demander avant de choisir une grande taille, parce qu'au-delà de 50x100 cm une toile non tendue a tendance à gondoler si elle est simplement clouée.

Le critère qui compte le plus

Je commence toujours par la filiation. Sans Barbossa, la moitié des scènes de Carina n'a plus de moteur, et la scène du rubis devient un simple effet de fin. Ensuite vient le journal, parce que c'est l'objet qui lui donne une méthode et une autonomie : elle n'est pas embarquée comme passagère, elle est embarquée parce qu'elle sait faire quelque chose que personne d'autre ne sait faire à bord.

Je garde l'astronomie pour la fin, une fois l'intrigue en place. C'est elle qui rend le personnage crédible au-delà du film, et qui explique pourquoi une horlogère a sa place dans une histoire de pirates.

Mon avis, assumé : Carina est le personnage le mieux écrit du cinquième volet, et le moins bien exploité par la saga. On lui donne un métier rare, un objet de travail, une méthode, puis on l'utilise surtout comme fille de. Sur le versant décoration, mon réflexe est constant : poids et rendu des couleurs avant le format, parce qu'un visuel terne dans un beau cadre reste terne.

Si l'idée est de construire un coin complet plutôt qu'un mur seul, un navire posé sur une étagère change davantage la pièce qu'une troisième affiche : la Sélection de bateaux de l'univers Pirates des Caraïbes permet de choisir selon la place au sol dont tu disposes.

Questions courantes

Qui est Carina Smyth ?

C'est l'astronome et horlogère de Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar (2017), personnage principal féminin du film. Élevée dans un orphelinat de Saint-Martin, elle utilise un journal d'observations légué par son père pour retrouver le trident de Poséidon. Elle refuse d'être qualifiée de pirate pendant tout le film.

Qui est la fille du capitaine Barbossa ?

Carina Smyth. Barbossa l'a confiée à un orphelinat alors qu'elle était encore nourrisson, en laissant avec elle son journal et un rubis. La reconnaissance se joue tard dans le film, quand Carina identifie la pierre, et Barbossa meurt peu après pour la sauver.

Hector Barbossa est-il mort ?

Oui, dans le cinquième film. Il se sacrifie pour sauver sa fille, après l'avoir reconnue. Il était déjà mort une première fois dans La Malédiction du Black Pearl puis ramené à la fin du deuxième volet ; cette fois, la saga ne l'a pas fait revenir dans un film sorti.

Qui est la fille dans Pirates des Caraïbes ?

Cela dépend du film. Elizabeth Swann, jouée par Keira Knightley, est l'héroïne des trois premiers volets ; Angelica, jouée par Penélope Cruz, apparaît dans le quatrième ; Carina Smyth, jouée par Kaya Scodelario, dans le cinquième. Ce sont trois rôles très différents, comme le montre le tableau plus haut.

Quelle actrice joue Carina Smyth et dans quel film apparaît-elle ?

Kaya Scodelario, actrice britannique, dans Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar, sorti en 2017 et réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg. C'est sa seule apparition à l'écran dans la saga à ce jour.

Carina Smyth revient-elle dans un autre film ou un roman ?

Aucun nouveau film avec le personnage n'est sorti depuis 2017, et les suites évoquées pour la franchise restent au stade des annonces. Il existe en revanche un roman jeunesse publié en anglais par Disney en 2017, consacré à son enfance avant les événements du cinquième volet.

Quelle taille de tableau choisir pour une chambre, et comment l'accrocher ?

Au-dessus d'un bureau ou d'une tête de lit une place, un 30x60 ou un 40x80 cm suffit et laisse de la respiration autour ; le 70x140 cm demande un pan de mur dégagé sur au moins deux mètres de haut. Pour une toile sans cadre annoncée comme très légère, un clou fin planté à hauteur des yeux, soit environ 150 à 160 cm du sol pour le centre de l'image, évite la cheville et la perceuse. Pense simplement à ne pas la placer face à une fenêtre plein sud : la lumière directe et continue fatigue les impressions.

« An Act for Providing a Publick Reward for such Person or Persons as shall Discover the Longitude at Sea. » Titre du Longitude Act voté par le Parlement britannique en 1714.