Philip Swift : Foi et espoir en haute mer

Philip Swift : Foi et espoir en haute mer

Philip Swift est, à mon avis, le personnage le plus mal compris de la saga. La production l'a écrit comme contrepoint moral de Barbe Noire dans Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence (Rob Marshall, sorti en France le 18 mai 2011), pas comme un jeune premier d'aventure. C'est ce qui explique un dénouement encore débattu sur les forums.

Tu trouveras dans les pages qui suivent qui il est, pourquoi il se retrouve enchaîné à bord du Queen Anne's Revenge, ce que sa dernière scène montre réellement à l'écran et ce que les traditions de sirènes ajoutent par-dessus.

Pavillon noir aux bords effrangés, crâne cornu, sabres croisés et cœur rouge sanglant, posé sur des planches de bois près d'un compas en laiton.
Pavillon noir aux bords effrangés, crâne cornu, sabres croisés et cœur rouge sanglant, posé sur des planches de bois près d'un compas en laiton.

Ensuite, le pavillon sous lequel se joue toute son histoire : origine du motif au squelette et au cœur transpercé, part historique et part inventée, et les détails de finition à vérifier si tu veux en accrocher un chez toi ou le hisser dehors.

À retenir
  • Philip Swift est un jeune missionnaire, personnage de fiction créé pour le quatrième film de la saga (2011), interprété par Sam Claflin.
  • Il est capturé lors d'un raid de l'équipage de Barbe Noire et retenu prisonnier à bord du Queen Anne's Revenge pendant la quête de la Fontaine de Jouvence.
  • Son arc repose sur sa relation avec Syrena, la sirène capturée : c'est le seul couple non pirate de la saga.
  • Sa fin n'est jamais montrée : entraîné sous l'eau par Syrena, il disparaît du récit, et le film laisse le doute intact.
  • Le personnage n'a été repris ni dans La Vengeance de Salazar (2017) ni ailleurs dans la franchise.
  • Le pavillon au squelette, au calice et au cœur percé, attribué à Barbe Noire, est l'emblème sous lequel se déroule toute son histoire à l'écran.

Naissance d'un personnage : Philip Swift dans la production du quatrième film

Philip Swift n'existe que dans le film. Le scénario emprunte son titre et quelques éléments au roman On Stranger Tides de Tim Powers (1987), mais le missionnaire n'y figure pas. Il a été ajouté pour le long métrage de Rob Marshall.

Le rôle revient à Sam Claflin, alors quasi inconnu du grand public : c'est l'un de ses premiers grands rôles au cinéma, tourné avant les films qui l'ont fait connaître. Le choix d'un visage neuf tient au personnage lui-même, qui doit passer pour un jeune homme sans expérience de la mer face à un équipage de flibustiers.

La raison d'être du personnage se comprend en regardant les trois films précédents. Après le départ de Will Turner et d'Elizabeth Swann, il ne restait plus à bord aucun regard extérieur, quelqu'un qui découvre la piraterie au lieu d'en vivre. Philip occupe cette place, avec un angle inédit dans la saga : il ne juge pas les pirates au nom de la loi, il les juge au nom d'une croyance.

Sur ce point, Grâce à Taylor Swift, un musée allemand voit sa ... (20minutes.fr) donne des repères vérifiables.

Un peu de contexte Des missions chrétiennes existaient bel et bien dans les Caraïbes au début du XVIIIe siècle, portées surtout par des ordres catholiques espagnols et français, et par quelques prédicateurs protestants venus d'Angleterre. Le film emprunte cette silhouette de missionnaire itinérant et invente tout le reste : ni Philip, ni sa congrégation, ni sa capture ne renvoient à un fait attesté.

Capturé lors d'un raid : Philip prisonnier du Queen Anne's Revenge

On découvre Philip attaché au grand mât, capturé lors d'un raid de l'équipage. Barbe Noire ne le tue pas : Angelica, sa fille, veut un homme de foi à bord pour sauver l'âme de son père. Le missionnaire, lui, refuse de renier quoi que ce soit sous la menace.

Le navire compte autant que le personnage. Le Queen Anne's Revenge a réellement existé : ancien négrier français capturé par Edward Teach, il s'est échoué en juin 1718 dans les parages de Beaufort Inlet, en Caroline du Nord, et son épave présumée a été localisée en 1996. Le film en fait tout autre chose, un vaisseau aux cordages animés et au lance-flammes de proue. Deux objets différents portent donc le même nom, l'un fouillé par des archéologues, l'autre construit pour un plateau.

Coque de bois goudronnée et voiles carguées d'un trois-mâts amarré dans un port brumeux au crépuscule.
Coque de bois goudronnée et voiles carguées d'un trois-mâts amarré dans un port brumeux au crépuscule.

La confrontation entre le pirate et le prisonnier occupe plusieurs scènes courtes, toujours construites de la même façon : Barbe Noire cherche la peur, Philip répond par la même phrase tranquille. C'est ce qui rend audible la question posée par la quête de la Fontaine, celle du temps qu'il reste à un homme et de ce qu'il en fait.

Au-dessus de sa tête, pendant tout le voyage, flotte le pavillon noir au squelette cornu, calice dans une main, lance dirigée vers un cœur rouge dans l'autre. Le motif revient dans presque chaque plan de pont. Il fait partie des pavillons attribués aux capitaines de l'âge d'or que la fiction a largement popularisés.

Philip et Syrena : la seule histoire d'amour non pirate de la saga

Le rituel de la Fontaine exige une larme de sirène. L'équipage organise donc une pêche nocturne à Whitecap Bay, et une seule créature est ramenée vivante. Philip la protège, lui donne le nom de Syrena, et promet de la libérer.

Syrena, interprétée par Àstrid Bergès-Frisbey, n'est ni un monstre décoratif ni une victime muette. Elle mord, elle refuse, elle négocie, puis elle pleure parce qu'elle choisit de le faire. Le film lui laisse une intention propre, ce que les trois premiers opus n'accordaient à aucune créature.

Ce couple change le ton du quatrième film. Les précédents opposaient des pirates à d'autres pirates, avec des malédictions et des dettes à rembourser. Ici, deux personnages qui ne relèvent d'aucun équipage se parlent au milieu d'un navire hostile, ce qui donne au récit ses seules scènes calmes.

Que devient Philip Swift à la fin du film : ce que montre l'écran, ce qu'ajoute le folklore

Blessé pendant l'affrontement autour de la Fontaine, Philip est retrouvé sur la rive par Syrena. Elle lui demande s'il lui pardonne, il répond oui, elle l'embrasse et l'emporte sous la surface. Aucun plan ne montre sa mort, aucun dialogue ultérieur ne la mentionne.

Le public hésite entre deux fins possibles, appuyées chacune sur une tradition différente. La première tire vers la noyade : dans le folklore européen le plus répandu, la sirène attire l'homme vers le fond et il n'en revient pas. La seconde tire vers le sauvetage : plusieurs récits maritimes prêtent à ces créatures un baiser qui guérit les blessures ou qui permet de respirer sous l'eau.

Le débat ne vient donc pas d'un trou dans le scénario, mais du fait que le film convoque une créature dont la tradition est double et qu'il ne dit pas laquelle il retient. La blessure de Philip, soignée ou fatale, dépend entièrement de celle à laquelle on se réfère.

Des propos de l'équipe du film allant dans le sens d'une survie sont régulièrement cités sur les forums. Je n'ai pas retrouvé de source de première main pour les attribuer précisément, donc je m'arrête là : à l'écran, le doute est entretenu, et l'absence du personnage dans La Vengeance de Salazar (2017) n'a rien tranché.

Petit avertissement de recherche : plusieurs personnes réelles portent ce nom et remontent dans les résultats. Si tu cherches le personnage, ajoute simplement le titre du film à ta requête.

Philip Swift face aux autres personnages non pirates de la saga

Comparé aux autres civils embarqués malgré eux, Philip occupe une position particulière : il est le seul à ne jamais prendre les armes ni le commandement. Le tableau ci-dessous situe les cinq personnages qui entrent dans la piraterie par la porte de service.

Personnage Film Statut à bord Ressort narratif Sort à la fin
Philip Swift La Fontaine de Jouvence (2011) Missionnaire prisonnier de Barbe Noire La foi confrontée à la superstition Emporté sous l'eau par Syrena, issue non montrée
Will Turner La Malédiction du Black Pearl (2003) Forgeron devenu marin Le civil qui devient pirate Capitaine du Hollandais Volant
Elizabeth Swann La Malédiction du Black Pearl (2003) Fille de gouverneur L'ascension vers le commandement Roi des pirates, puis retour à terre
Syrena La Fontaine de Jouvence (2011) Sirène capturée à Whitecap Bay La créature qui devient sujet Regagne la mer
Angelica La Fontaine de Jouvence (2011) Fille de Barbe Noire, ancienne novice La vocation religieuse abandonnée Abandonnée sur une île

Lire le pavillon de Barbe Noire, l'emblème qui domine toute l'histoire de Philip

Le motif se décrit en trois éléments : un squelette cornu debout, un calice ou un sablier levé dans une main, une lance pointée vers un cœur qui saigne. Il est attribué à Edward Teach, dit Barbe Noire, mort le 22 novembre 1718 lors de l'abordage mené par le lieutenant Maynard, comme le rappelle la notice de l'Encyclopædia Britannica consacrée à Blackbeard.

Ce que ce genre de pavillon annonçait à un navire marchand au début du XVIIIe siècle tenait en une sommation : rends-toi maintenant, ou l'abordage se fera sans quartier. Le pavillon rouge, hissé après le noir, signifiait que l'offre était retirée. Le motif servait donc à éviter le combat plus qu'à le déclarer.

La limite mérite d'être dite clairement : aucun document contemporain de Teach ne décrit ce squelette avec certitude. L'iconographie s'est fixée bien plus tard, au XXe siècle, dans les livres illustrés et les films. Ce qu'on accroche aujourd'hui est un motif popularisé, pas une pièce d'époque, et je préfère l'écrire que le laisser croire.

Ce qui le distingue des autres pavillons

  • Le Jolly Roger générique: crâne et deux tibias croisés, deux formes seulement, très lisible de loin mais sans récit particulier.
  • Le pavillon attribué à Calico Jack: crâne et deux sabres croisés, silhouette plus fine, souvent confondue avec le précédent.
  • Le motif attribué à Barbe Noire: une scène complète avec un personnage en action, la seule tache de couleur de la famille grâce au cœur rouge.

Si les autres motifs t'intéressent, je les ai passés en revue dans mon top 8 des drapeaux pirates les plus célèbres, avec l'équipage derrière chacun.

Critères pour choisir un pavillon Barbe Noire qui tienne vraiment

Un pavillon se juge à sa finition avant son motif. Sa tenue dehors ou au mur dépend de la bande de guindant, des œillets et des coutures d'ourlet. Le reste, netteté d'impression et format, relève du confort visuel.

La bande de guindant est cette bande renforcée cousue sur le côté qui reçoit la tension. Sans elle, le tissu s'ouvre à l'endroit des œillets au premier coup de vent. Deux œillets métalliques suffisent pour un format courant, à condition qu'ils soient sertis dans la bande et non dans la toile seule.

Guindant renforcé en toile blanche, œillet métallique serti et ourlet piqué, à côté d'un cordage en chanvre.
Guindant renforcé en toile blanche, œillet métallique serti et ourlet piqué, à côté d'un cordage en chanvre.

Côté matière, la toile polyester reste le compromis habituel : elle sèche vite, elle se froisse peu, elle supporte l'humidité. Elle se décolore quand même au soleil, comme toutes les toiles imprimées, plus ou moins vite selon l'exposition.

Le format 90 x 150 cm est le standard qui permet les deux usages. Tendu à plat, il couvre une bonne partie d'un mur de bureau ou de tête de lit sans encadrement. Sur une hampe, il reste lisible à cinq ou six mètres. En dessous, autour de 60 x 90 cm, le détail du calice et de la lance se perd vite.

Deux drapeaux noirs de formats différents, hampes en bois et embouts laiton, fixés sur des planches usées.
Deux drapeaux noirs de formats différents, hampes en bois et embouts laiton, fixés sur des planches usées.
Repère utile Avant de commander, mesure ton mur avec un mètre ruban et pose deux repères au crayon à 150 cm d'écart : c'est plus parlant qu'un chiffre sur un écran. Compte aussi une dizaine de centimètres de dégagement au-dessus, sinon les crochets se voient plus que le motif.

Si tu veux garder chez toi le décor sous lequel se joue l'histoire de Philip, c'est ce pavillon-là qu'il te faut, pas un Jolly Roger générique : le squelette au calice est le repère visuel du navire de Barbe Noire pendant tout le film.

À qui il ne conviendra pas : si tu cherches un objet encadré et sobre pour un salon, un tableau ou un poster fera mieux l'affaire, ce format en toile reste un pavillon avec ses plis. Et pour une exposition permanente en plein soleil ou en bord de mer, aucune toile imprimée ne tient indéfiniment, il faudra accepter de le remplacer un jour.

Accrocher, hisser, entretenir : usages concrets d'un pavillon de 90 x 150

Au mur, deux solutions fonctionnent : tendre le pavillon par ses deux œillets sur des crochets adhésifs, ou passer une tringle fine dans la bande de guindant et suspendre l'ensemble. La deuxième répartit mieux la tension et évite l'affaissement du milieu.

Dehors, la logique change complètement. J'ai passé quatre jours aux fêtes maritimes de Brest en 2016 à regarder des pavillons hissés pour de vrai sur des mâts qui bougent, et la différence avec un mur saute aux yeux : un pavillon en usage claque, se salit, s'effiloche au battant, et c'est très bien ainsi. Ceux qui restent nets sont ceux qu'on amène.

Hissé sur un mât en bois, le pavillon noir claque au vent devant les mâts du port.
Hissé sur un mât en bois, le pavillon noir claque au vent devant les mâts du port.
  1. Mesurer avant de percer: positionner les deux points d'accroche à 150 cm d'écart, au niveau du regard ou légèrement au-dessus.
  2. Tendre par les œillets à l'intérieur, ou glisser une tringle fine dans la bande de guindant pour un rendu plus plat.
  3. Utiliser deux mousquetons à l'extérieur, un par œillet, sur la drisse d'un mât de jardin ou sur une hampe.
  4. Amener le pavillon par grand vent et avant une nuit de pluie : c'est ce qui prolonge le plus sa durée de vie.
  5. Laver à la main à l'eau froide, sans frotter l'impression, puis sécher à plat, jamais au sèche-linge.
  6. Le ranger plié à l'abri entre deux occasions plutôt que de le laisser en permanence derrière une vitre exposée au sud.

Sur un bateau de plaisance en France, le pavillon national reste ce qui identifie le navire et se porte à la poupe : un pavillon fantaisie se hisse ailleurs, en pavillon de mât par exemple, et jamais à sa place. Les règles varient selon la zone de navigation et le type de bateau, donc vérifie auprès des affaires maritimes ou sur le portail du ministère chargé de la mer. Je ne donne pas de conseil juridique ici.

Prolonger l'univers du film : navires, coffres et costumes autour de Philip Swift

Pour situer le personnage, le plus simple reste de revoir la saga dans l'ordre, du Black Pearl jusqu'à la Fontaine de Jouvence. Le quatrième film se comprend beaucoup mieux après le troisième, parce que l'absence de Will et d'Elizabeth y est un choix de scénario et non un oubli.

Pour une chambre ou un bureau sur le thème du Queen Anne's Revenge, trois objets suffisent et se complètent bien : le pavillon au mur, un coffre au sol qui sert vraiment de rangement, une carte marine encadrée. Au-delà, l'accumulation d'accessoires fatigue l'œil.

Côté costume, la silhouette de Philip est la plus facile à monter de toute la saga : chemise claire à manches bouffantes, ceinture large, bottes, cheveux attachés. Ni tricorne, ni cache-œil, ni sabre. C'est aussi la plus confortable à porter une soirée entière, ce qui n'est pas rien pour une fête costumée. Les pièces se trouvent dans les rayons déguisement pirate, à compléter avec ce que tu as déjà.

Pour un anniversaire d'enfant, un coffre en bois et une carte suffisent à lancer une chasse au trésor sur le thème de la Fontaine : on cache le coffre, on découpe la carte en trois morceaux, on répartit les indices. Les enfants de six ou sept ans tiennent facilement une demi-heure sur ce format.

Une dernière chose sur les registres, parce que cet article les traverse tous les trois : l'histoire réelle des années 1650-1730, la fiction de la saga, et le jeu de costume sont trois choses différentes, également plaisantes, qui ne se prouvent pas l'une par l'autre. Si le motif au squelette et au cœur te plaît, les autres pavillons de capitaines et d'équipages sont réunis dans la collection Drapeaux Pirate, avec leurs formats et leurs finitions.

Questions pratiques

Qui est Philip Swift dans Pirates des Caraïbes ?

C'est un jeune missionnaire chrétien, personnage de fiction apparaissant uniquement dans le quatrième film, La Fontaine de Jouvence (2011). Capturé par l'équipage de Barbe Noire, il reste prisonnier à bord du Queen Anne's Revenge pendant toute la quête de la Fontaine. Sa fonction dans le récit est de tenir tête au capitaine sans jamais prendre les armes.

Quel acteur joue Philip Swift ?

Sam Claflin, acteur britannique né en 1986. C'était son premier grand rôle au cinéma, tourné alors qu'il était encore peu connu du public. Il a enchaîné ensuite avec d'autres productions internationales, mais n'est jamais revenu dans la saga.

Qu'est-il arrivé à Philip Swift à la fin de La Fontaine de Jouvence ?

Blessé pendant l'affrontement final, il est retrouvé sur la rive par Syrena, qui l'embrasse et l'entraîne sous l'eau. Le film s'arrête là le concernant : aucun plan ne montre son corps, aucun personnage ne parle de sa mort ensuite. Le montage a été construit pour laisser la scène ouverte.

Philip Swift est-il mort ou sauvé par Syrena ?

Les deux lectures se défendent, et elles dépendent de la tradition de sirène à laquelle on se réfère. Dans le folklore où la sirène entraîne les marins par le fond, c'est une noyade. Dans les récits où son baiser guérit ou permet de respirer sous l'eau, c'est un sauvetage. Le film ne choisit pas, et les propos attribués à l'équipe sur les forums ne sont pas vérifiables de première main.

Pourquoi Barbe Noire garde-t-il un missionnaire à bord du Queen Anne's Revenge ?

Parce qu'Angelica, sa fille, ancienne novice, veut qu'un homme de foi soit présent pour sauver l'âme de son père. Barbe Noire s'en amuse et s'en sert pour éprouver la croyance du prisonnier. Cet échange donne au film sa seule ligne de dialogue vraiment sérieuse sur la mort et le temps qu'il reste.

Philip Swift revient-il dans Pirates des Caraïbes 5 ?

Non. La Vengeance de Salazar (2017) ne mentionne ni Philip ni Syrena, et se recentre sur Henry Turner et Carina Smyth. Ni Barbe Noire ni Angelica n'y reviennent non plus, ce qui laisse l'ensemble du quatrième film de côté.

À quoi ressemble le drapeau de Barbe Noire vu dans le film, et comment l'accrocher chez soi ?

Fond noir, squelette debout à cornes tenant un calice d'une main et une lance pointée vers un cœur rouge de l'autre. En 90 x 150 cm, il se tend au mur par ses deux œillets sur crochets adhésifs, ou se glisse sur une tringle fine passée dans la bande de guindant. Pour l'extérieur, deux mousquetons sur une drisse, et on l'amène par grand vent. Lavage à la main à l'eau froide, séchage à plat.

« Cette grande quantité de poils, qui couvrait tout son visage comme un météore effrayant, épouvanta l'Amérique plus qu'aucune comète parue là-bas depuis longtemps. » Charles Johnson, A General History of the Pyrates, 1724, à propos d'Edward Teach.