Navires et bateaux pirates RSS
Le Trimaran : Le navire rapide et agile qui a sa place dans la criminalité maritime
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons15 min de lecture · 8 septembre 2026 Le mot « trimaran » n'a pas été forgé en Polynésie. On l'attribue à Victor Tchetchet, immigrant d'origine ukrainienne installé aux États-Unis, qui assemble vers 1945 deux flotteurs latéraux sur une coque centrale en contreplaqué marin et cherche un nom pour son engin. Les embarcations à balanciers du Pacifique, elles, naviguaient depuis des millénaires sans que personne, en Occident, ait eu besoin de les nommer. Voilier à deux mâts naviguant sur une mer agitée avec des vagues écumantes sous un ciel gris. Ce décalage...
Le chalutier : Un bateau de pêche devenu un outil de pirate
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 Les chalutiers sont à l'origine de plus de la moitié des captures mondiales : aucune autre technique de capture n'est aussi employée, et les travaux de l'Ifremer sur les flottilles le rappellent régulièrement. Un chalutier, c'est donc un bateau parmi des dizaines de milliers d'autres, avec la même silhouette trapue et le même portique à l'arrière. Cette banalité explique en partie qu'on le retrouve, au XXe et au XXIe siècle, dans des affaires de contrebande et de criminalité maritime. Ce que tu trouveras...
La barge à voile de la Tamise : Un navire de commerce utile à la piraterie
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons19 min de lecture · 8 septembre 2026 En février 1941, la barge à voile Martinet quitte Gravesend chargée de ciment pour Norwich. Elle coule dans un coup de vent au large d'Orfordness, mouillée de nuit alors qu'elle faisait déjà eau ; son patron, Bob Roberts, a raconté la nuit. Nous sommes en pleine guerre, et ce bateau travaille encore à la voile, comme le faisaient ses semblables deux siècles plus tôt. La barge à voile de la Tamise est l'un des rares types de caboteurs européens à avoir tenu aussi...
Goélette à trois mâts : pourquoi les pirates l'aimaient
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons15 min de lecture · 8 septembre 2026 « Tern schooner » se traduit régulièrement par « goélette à sternes », comme si l'oiseau de mer avait donné son nom au bateau. Dans l'anglais maritime des provinces atlantiques du Canada, tern signifie « groupe de trois ». Une tern schooner, c'est une goélette à trois mâts, et rien d'autre. La confusion de traduction suffit à fausser une bonne partie de ce qu'on lit sur ce navire, à commencer par son époque. Carte marine et lunette d'approche sur le pont d'un navire, avec un trois-mâts visible à...
La Tartane : Le navire de commerce méditerranéen qui a trouvé sa place dans la piraterie
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 La tartane n'a jamais été un navire pirate au sens où on l'entend d'habitude. C'était un caboteur de charge méditerranéen, un bateau de travail qu'on croisait par dizaines entre Marseille, Gênes et les côtes d'Afrique du Nord, et c'est cette banalité même qui a intéressé les contrebandiers et les armateurs en course. Sur un ponton en bois, cordes et voiles pliées face à la mer méditerranéenne turquoise et aux falaises rocheuses. Ce que tu vas trouver plus bas : les trois critères qui...