Woodes Rogers : Le gouverneur à la volonté de fer de Black Sails

Woodes Rogers : Le gouverneur à la volonté de fer de Black Sails

Le 25 juillet 1718, une petite escadre anglaise mouille devant Nassau, sur l'île de New Providence. À bord, Woodes Rogers, premier gouverneur royal des Bahamas, avec dans ses bagages une proclamation d'amnistie signée par George Ier. Charles Vane lui répond en incendiant un navire de prise dans la passe et en filant vers le large. Le même jour, Benjamin Hornigold, pirate rallié à l'amnistie, lui présente une garde d'honneur composée d'anciens forbans.

Carte, lanterne et cordage sur la pierre d'un fort colonial avec voiliers au port en arrière-plan.
Carte, lanterne et cordage sur la pierre d'un fort colonial avec voiliers au port en arrière-plan.

Deux réponses, une seule journée. C'est tout le mandat de Rogers en miniature : une partie des équipages signe, l'autre reprend la mer.

Tu trouveras ci-dessous ce que les archives établissent, ce que la série Black Sails ajoute, et ce qu'Assassin's Creed IV invente. Avec un critère de lecture que j'emploie tout du long : suivre l'argent avant de suivre les discours.

À retenir
  • Woodes Rogers (vers 1679, famille de marchands de Bristol, mort le 15 juillet 1732 à Nassau) : capitaine marchand, corsaire mandaté, auteur, puis premier gouverneur royal des Bahamas (1718-1721, puis 1728-1732).
  • Son fait d'armes avant Nassau : la circumnavigation de 1708-1711 avec le Duke et le Duchess, la prise d'un galion de Manille et le sauvetage d'Alexander Selkirk, modèle de Robinson Crusoé.
  • Sa méthode contre la piraterie : pardon royal d'abord, potence ensuite, avec dix pirates pendus à Nassau fin 1718, et recrutement d'anciens pirates pour chasser les récalcitrants.
  • Sa trajectoire financière : fonds personnels avancés pour fortifier l'île, non remboursés, ruine et prison pour dettes en Angleterre, retour en grâce tardif.
  • Dans Black Sails, Luke Roberts joue un Rogers crédible dans son projet politique, mais son mariage avec Eleanor Guthrie est une invention de la série.
  • Assassin's Creed IV le range chez les Templiers : troisième registre, purement fictionnel.

Avant Nassau : un armateur de Bristol et une commission de corsaire

Rogers ne commence pas sa carrière l'épée à la main mais dans un bureau d'armement. Il naît vers 1679 dans une famille de marchands liée au port de Bristol, apprend le métier à bord des navires de son père, et reprend l'affaire familiale à la mort de celui-ci, en 1706. Le lieu exact de sa naissance hésite entre Poole et Bristol selon les sources.

En 1705, il épouse Sarah Whetstone, fille de l'amiral William Whetstone. Ce mariage compte : il donne accès à des appuis dans la Royal Navy et dans la Cité marchande, donc à des capitaux. Un armateur de Bristol, à cette époque, vit de commerce colonial et d'assurance maritime, avec des marges étroites et des pertes brutales dès qu'un navire manque au retour.

La guerre de Succession d'Espagne ouvre une autre voie : la commission de corsaire, la fameuse lettre de marque. C'est une autorisation écrite, délivrée au nom du souverain, qui permet à un armateur privé d'attaquer les navires d'une nation ennemie. Les prises sont jugées par un tribunal, la valeur répartie entre la Couronne, les armateurs et l'équipage. Sans ce papier, la même action porte un autre nom et vaut la corde.

Un peu de contexte Corsaire, flibustier, boucanier, pirate : ces mots ne désignent pas quatre tempéraments mais quatre situations. Le corsaire agit avec commission, en temps de guerre déclarée. Le flibustier est l'homme des Caraïbes du XVIIe siècle, souvent à la limite du mandat. Le boucanier vient des chasseurs installés à Hispaniola, passés à la mer. Le pirate, lui, attaque sans autorisation d'aucun État, et se retrouve donc justiciable de tous. Sur le pont, les gestes se ressemblent ; devant un juge, non.

Voilà pourquoi je trouve la figure de Rogers intéressante plutôt que morale. Il a lui-même vécu des deux côtés du papier signé : d'abord bénéficiaire d'une commission, puis chargé de pendre ceux qui n'en avaient pas.

Le tour du monde de 1708-1711, à vérifier avant de parler du gouverneur

Rogers doit sa nomination à un voyage, pas à une bataille. Entre 1708 et 1711, il commande une expédition corsaire de deux navires, le Duke et le Duchess, financée par un groupe de marchands de Bristol, avec William Dampier comme pilote. L'objectif est le Pacifique espagnol.

Deux maquettes de frégates à voiles de toile écrue posées sur une carte marine, près d'un compas de laiton.
Deux maquettes de frégates à voiles de toile écrue posées sur une carte marine, près d'un compas de laiton.

Deux épisodes retiennent l'attention. En février 1709, l'expédition récupère sur l'archipel Juan Fernández un marin écossais abandonné là depuis plus de quatre ans, Alexander Selkirk. Son histoire nourrira le Robinson Crusoé de Defoe. En décembre 1709, au large de la Basse-Californie, Rogers s'attaque aux galions de Manille et en capture un ; il y prend une balle de mousquet dans la mâchoire. La seconde prise, plus lourdement armée, lui échappe.

Le butin ramené en Angleterre en 1711 est considérable sur le papier. Ce qui reste après les procès entre armateurs, les frais et les réclamations de la Compagnie des Indes orientales est beaucoup plus modeste, et Rogers en sort sans fortune. En 1712, il publie A Cruising Voyage Round the World, journal de bord commenté qui devient un succès de librairie. Ce livre, plus que le butin, lui vaut d'être écouté quand il propose un plan pour les Bahamas. Le National Maritime Museum de Greenwich conserve d'ailleurs un portrait de famille peint par William Hogarth en 1729, où il apparaît en gouverneur installé.

Repère utile Pour trier une affirmation sur Rogers, regarde d'où elle vient. Son propre journal publié en 1712 est une source de première main, mais écrite par un homme qui plaide sa cause auprès de ses bailleurs. Les dépêches coloniales conservées côté britannique disent autre chose, en particulier sur l'état de l'île et sur ses comptes.

25 juillet 1718 : deux accueils à Nassau le même jour

Nassau, en 1718, n'est pas une capitale pirate au sens d'une ville tenue. C'est une baie protégée par une barre, avec une passe étroite qu'un grand navire de guerre franchit mal, un fort en ruine et une plage de carénage. Une centaine de bâtiments dispersés, des tentes, des hangars, et surtout un mouillage où l'on peut coucher une coque sur le flanc pour la gratter.

C'est ce qu'il faut à un équipage qui vit de vitesse. Les pirates de la région travaillent au sloop, une coque unique, faible tirant d'eau, grande voilure aurique : de quoi passer là où une frégate n'ose pas et sortir contre le vent. Je garde un faible pour ces petits gréements côtiers, plus faciles à lire du quai qu'un trois-mâts, et Nassau est le port qui leur correspond.

À l'arrivée de l'escadre, Charles Vane refuse le pardon. Il met le feu à un navire de prise, le laisse dériver dans la passe pour la troubler, et sort au large à la faveur du désordre. Hornigold, lui, a signé, et se met au service du gouverneur pour poursuivre ceux qui n'ont pas signé. La série condense la scène et lui donne un décor de ville plus solide qu'elle ne l'était, mais le double accueil, lui, est attesté.

Un détail de tenue, au passage. Sur les portraits, Rogers porte le tricorne, couvre-chef d'officier et de gentleman. Les hommes de pont, eux, nouent un carré de tissu sur le crâne : ça tient les cheveux, ça absorbe la sueur, ça ne s'envole pas quand on grimpe dans le gréement. Ce foulard est resté le signe visuel du forban, et c'est lui, plutôt que le tricorne, qu'on retrouve sur la plupart des bagues pirate à tête de mort.

Tricorne de feutre noir posé sur un carré de toile écrue, planches usées et cordages près de la fenêtre du port.
Tricorne de feutre noir posé sur un carré de toile écrue, planches usées et cordages près de la fenêtre du port.

Les pardons, puis les potences

La méthode de Rogers tient en deux temps. D'abord la proclamation d'amnistie royale de 1717, qui promet le pardon à tout pirate se présentant avant une date fixée. Ensuite la justice, pour ceux qui reprennent la mer malgré la signature.

Le pardon n'est pas un geste de bonté, c'est un outil administratif. Il coûte peu, il divise les équipages, et il transforme certains capitaines en auxiliaires. Un homme qui a signé et qui traque ses anciens compagnons devient plus utile qu'un homme pendu, parce qu'il connaît les mouillages, les habitudes et les noms.

La suite arrive vite. Quelques semaines après la mort de Barbe Noire en Caroline du Nord, en novembre 1718, Rogers fait juger à Nassau un groupe d'hommes partis en course avec une autorisation de commerce et revenus à la piraterie. Dix sont condamnés et exécutés en décembre 1718, devant la population de l'île. Le message vise autant les repentis douteux que les habitants qui vivaient du recel.

Ensuite, l'équilibre change pour une raison extérieure : la guerre reprend avec l'Espagne, et Nassau devient une cible militaire. Rogers passe des mois à faire relever le fort, à armer des vigies, à retenir sur place des hommes qui préféreraient repartir. Une attaque espagnole est repoussée en 1720. Pendant ce temps, plusieurs des pirates qui avaient refusé l'amnistie prospèrent ailleurs, à commencer par Bartholomew Roberts, dont j'ai détaillé le pavillon et les variantes attestées dans un autre article.

Suivre l'argent : faillite, prison pour dettes, second mandat

La partie la plus instructive du personnage est comptable. Rogers arrive aux Bahamas avec le soutien d'une société de marchands et une charge royale, mais sans budget suffisant pour la garnison, les vivres et les travaux. Il avance donc ses propres fonds et emprunte sur sa signature.

Personne ne le rembourse. Rappelé en 1721, il rentre en Angleterre ruiné et passe par la prison pour dettes, sort banal pour un débiteur insolvable de l'époque. Sa réhabilitation vient plus tard : une pension, puis un second mandat de gouverneur des Bahamas de 1728 à 1732, cette fois avec une assemblée coloniale élue et des querelles de pouvoir local. Il meurt en poste à Nassau le 15 juillet 1732.

À mon avis, c'est cette ligne de comptes qui explique ses décisions mieux que ses proclamations. Un homme endetté a besoin que l'île produise du commerce et paye des taxes, donc que les prises cessent et que les navires marchands reviennent. La lutte contre la piraterie, chez lui, est un investissement dont il attend un retour, et il en connaît le prix parce qu'il l'a payé de sa poche.

Un peu de contexte Le sceau colonial des Bahamas adopté sous son gouvernement porte la devise Expulsis piratis, restituta commercia: les pirates expulsés, le commerce rétabli. Deux propositions, dans cet ordre. La seconde est l'objectif, la première le moyen.

Trois Woodes Rogers : archives, Black Sails, Assassin's Creed

Il existe trois Woodes Rogers en circulation, et ils ne se prouvent pas l'un par l'autre. Celui des archives coloniales et de son propre journal. Celui de Black Sails, joué par Luke Roberts sur les saisons 3 et 4. Celui d'Assassin's Creed IV, rangé du côté des Templiers, traité comme antagoniste de complot.

La série tient son projet politique de manière crédible : arriver avec une amnistie, retourner des capitaines, tenir une île qu'il n'a pas les moyens de tenir, négocier avec des marchands aussi durs que les pirates. En revanche, sa liaison puis son mariage avec Eleanor Guthrie relèvent entièrement de l'écriture de fiction : le personnage n'a pas d'équivalent documenté, et le Rogers historique était marié à Sarah Whetstone, dont il vivait séparé.

Trois Woodes Rogers : ce que disent les archives, la série et le jeu
Élément Histoire attestée Black Sails (Starz) Assassin's Creed IV
Statut Corsaire mandaté, puis premier gouverneur royal des Bahamas (1718-1721, 1728-1732) Gouverneur envoyé pacifier Nassau, joué par Luke Roberts Gouverneur et membre d'un ordre templier
Méthode contre la piraterie Pardon royal, procès et potence, recrutement d'anciens pirates Négociation, pression politique, alliances instables Ressort de complot, cible de mission pour le joueur
Vie privée Marié à Sarah Whetstone, trois enfants, séparation de fait Liaison puis mariage avec Eleanor Guthrie (invention) Non traitée
Situation financière Fonds personnels engagés, ruine, prison pour dettes Endettement utilisé comme moteur dramatique Absente
Fin Mort en poste à Nassau le 15 juillet 1732 Sort réécrit pour clore l'arc de la série Issue traitée comme un élément de scénario

Pour trier, cinq réflexes suffisent :

Pour aller plus loin sur ce point : Woodes Rogers, sur worldhistory.org.

  1. Demander la source de chaque affirmation : dépêche coloniale, journal publié, épisode de série, ligne de dialogue de jeu.
  2. Chercher une date et un lieu précis. Une phrase sans date sur Rogers vient presque toujours d'une adaptation.
  3. Vérifier les noms des navires: le Duke et le Duchess sont documentés, les bâtiments de fiction non.
  4. Regarder qui paye. Un gouverneur sans budget agit autrement qu'un gouverneur financé, et les archives comptables le disent.
  5. Séparer les registres avant de raconter: histoire, série, jeu. Les trois sont légitimes, aucun ne sert de preuve aux autres.

Choisir ses symboles quand on aime cette zone grise

Si ce qui t'intéresse chez Rogers est la frontière entre corsaire et pirate, un crâne générique dit peu de chose. Les motifs qui parlent de cette zone grise sont plus précis : la tête de mort coiffée d'un foulard, le sabre tenu entre les dents.

Ce sabre en bouche n'est pas une trouvaille d'illustrateur. Pour monter à l'abordage le long d'un bordé, il faut les deux mains sur les enfléchures ou sur le plat-bord ; le coutelas se cale donc entre les dents pendant l'escalade. Le geste est pratique avant d'être théâtral, et c'est ce détail qui, à force d'images, est devenu le symbole visuel du forban.

Sur un objet qu'on garde sur soi près de la mer ou de l'eau chlorée, trois critères comptent vraiment : la tenue de la matière face au sel et au chlore, le poids (une dizaine de grammes se porte toute la journée sans y penser), et la netteté du relief, parce qu'un motif creusé profond reste lisible quand un relief mou s'empâte au premier frottement. L'acier inoxydable 316L coche ces trois points là où un laiton doré noircit et se dépose sur la peau.

Si tu travailles avec les mains dans des gants serrés, ou si tu préfères les bijoux discrets qui passent sous une manche de chemise, ce modèle sera trop haut de plateau : une chevalière à motif plat ou un simple anneau gravé conviendra mieux. Et pour un doigt entre deux tailles, mesure en fin de journée, quand les doigts sont au plus large, puis compare avec le guide des tailles de la boutique Piraterie Shop avant de choisir.

Repère utile Entretien d'une bague en acier : essuyage au chiffon sec, rinçage à l'eau claire après un bain de mer, et retrait avant les produits ménagers ou les travaux, qui attaquent surtout les finitions et les creux du motif. Cette pièce ne comporte ni argent 925 ni pierre précieuse : c'est de l'acier assumé, et c'est ce qui la rend facile à vivre.

Ce qui compte vraiment chez Woodes Rogers

Je commence toujours par ses dettes. Un gouverneur qui hypothèque ses biens pour payer une garnison prend des décisions dictées par l'échéance de ses créances, pas par une doctrine de l'ordre.

Je regarde ensuite qui il emploie. Confier la chasse aux pirates à Benjamin Hornigold, ancien capitaine pirate à peine amnistié, n'est pas le choix d'un homme de principes purs ; c'est le choix d'un administrateur qui achète une compétence là où elle se trouve. Cela vaut aussi pour l'autre bord : plusieurs des équipages qui refusent l'amnistie le font parce que la vie de marin marchand ou de matelot de guerre leur paraît pire.

Enfin, je garde en tête une contrainte d'écriture : une série a besoin d'un adversaire à la hauteur de son protagoniste. Le Rogers de Black Sails est plus lisse, plus posé, plus maître de lui que l'original, parce qu'il doit tenir face au capitaine Flint. L'homme des archives est plus fatigué, plus endetté, plus souvent débordé par le climat, la fièvre et les rapports d'inspection.

Mon ordre de lecture, si tu veux creuser : son journal publié en 1712 d'abord, puis les dépêches coloniales, et les wikis de jeu en dernier, pour ce qu'ils sont, des résumés de fiction. Et si tu cherches un objet à porter en écho à cette histoire de papier signé, les bagues pirate en acier du catalogue restent la famille la plus simple à vivre au quotidien.

Questions pratiques

Qu'est devenu Woodes Rogers dans la réalité ?

Il est mort à Nassau le 15 juillet 1732, en fonction, pendant son second mandat de gouverneur des Bahamas. Entre-temps, il avait été rappelé en 1721, ruiné par les sommes avancées pour la colonie, et emprisonné pour dettes en Angleterre. Sa réhabilitation est venue plus tard, avec une pension puis une nouvelle nomination en 1728.

Comment Woodes Rogers s'est-il débarrassé des pirates de Nassau ?

En combinant l'amnistie royale de 1717 et la justice criminelle. Les capitaines qui se présentaient obtenaient le pardon, certains passant même au service du gouverneur comme Benjamin Hornigold ; ceux qui reprenaient la mer étaient poursuivis, jugés et exécutés, avec dix pendaisons à Nassau en décembre 1718. Charles Vane, lui, avait refusé dès le premier jour et s'était échappé par la passe.

Eleanor Guthrie a-t-elle vraiment épousé Woodes Rogers ?

Non, ce mariage n'existe que dans Black Sails. Eleanor Guthrie est un personnage créé pour la série, sans équivalent identifié dans les sources. Le Rogers historique avait épousé Sarah Whetstone en 1705, fille de l'amiral William Whetstone, dont il a eu trois enfants avant de vivre séparé d'elle.

Que fait Woodes Rogers après la fin de la piraterie aux Bahamas ?

Son second mandat, de 1728 à 1732, ressemble beaucoup moins à une chasse aux pirates qu'à de l'administration coloniale : travaux de fortification, questions de vivres et de milice, et bras de fer avec l'assemblée élue des colons sur les impôts locaux. C'est aussi la période du portrait de famille peint par William Hogarth en 1729.

Woodes Rogers était-il un corsaire ou un pirate ?

Un corsaire, au sens juridique : son expédition de 1708-1711 était couverte par des commissions délivrées en temps de guerre, et ses prises ont été jugées par un tribunal anglais. La distinction avec la piraterie ne tient pas à la manière d'aborder un navire, qui était la même, mais à l'existence du papier signé et de la nation au nom de laquelle on attaque.

Comment prendre sa taille de bague en acier et l'entretenir ?

La taille française indiquée sur les modèles en acier correspond à la circonférence intérieure en millimètres : une taille 60 fait 60 mm de tour. Mesure ton doigt en fin de journée avec un bout de ficelle ou une bande de papier, reporte la longueur sur une règle, puis vérifie avec le guide des tailles ; entre deux valeurs, prends la plus grande si tu as des articulations marquées. Côté entretien, un chiffon sec suffit, avec un rinçage à l'eau claire après la mer et un retrait avant les produits ménagers.

Expulsis piratis, restituta commercia. Les pirates expulsés, le commerce rétabli. Devise inscrite sur le sceau colonial des Bahamas sous le gouvernement de Woodes Rogers.