Pirates et corsaires célèbres RSS

ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 Taper « edward collier » dans un moteur de recherche renvoie presque toujours à un peintre néerlandais du siècle d'or, spécialiste des vanités et des trompe-l'œil. À mon avis, cette confusion est le premier obstacle quand on cherche l'autre Edward Collier: l'officier boucanier anglais qui opérait dans les Caraïbes autour de 1669-1671, aux côtés d'Henry Morgan. Boussole, télescope et carte ancienne posés sur un ponton face à un navire au coucher de soleil. Cet article sépare les deux hommes, puis reprend ce qui est...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 20 avril 1534, Jacques Cartier appareille de Saint-Malo avec deux navires d'environ 60 tonneaux et une soixantaine d'hommes. Vingt jours plus tard, il touche Terre-Neuve, puis franchit le détroit de Belle-Isle. Vingt jours de haute mer sans autre repère que l'aiguille aimantée, le plomb de sonde et le calcul d'estime. C'est par là qu'il faut commencer, parce que tout le reste en découle : les caps qu'il tient, les baies qu'il nomme, les erreurs qu'il laisse sur ses cartes. On comprend mieux...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 6 septembre 1522, une caraque d'un peu plus de vingt mètres accoste à Sanlúcar de Barrameda, à l'embouchure du Guadalquivir. La coque est rongée par les tarets, les hommes pompent en continu pour la maintenir à flot, et ils sont dix-huit à bord. À la barre, Juan Sebastián del Cano, marin basque de Getaria, dont Magellan, mort seize mois plus tôt, n'avait fait que le maître d'un de ses navires. Vue depuis le pont d'un navire avec compas et carte, un...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 6 septembre 1522, une caraque d'une vingtaine de mètres remonte l'estuaire du Guadalquivir jusqu'à Sanlúcar de Barrameda. La coque est rongée par les tarets, les pompes tournent, il reste dix-huit hommes valides à bord. C'est la Victoria, partie trois ans plus tôt avec quatre autres navires et environ 240 marins. Vue depuis le pont d'un navire avec chaînes et bastingage, voilier à trois mâts visible à l'horizon sur une mer calme au lever du jour. Son capitaine s'appelle Juan Sebastián del...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 Le capitaine John Callice, qu'on trouve aussi écrit Callis ou Calles, n'a jamais vu les Caraïbes. Il opérait au XVIe siècle le long des côtes du sud du pays de Galles, entre le canal de Bristol et la mer d'Irlande, à quelques milles de chez lui. Les « sept mers » du titre appartiennent aux récits d'aventure, alors que les documents d'époque n'en disent rien. Vue depuis le pont d'un navire vers un voilier distant sous un ciel orageux chargé de nuages épais. C'est...

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