Pavillons et symboles RSS

ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons20 min de lecture · 8 septembre 2026 En juillet 1700, le capitaine du HMS Poole consigne dans son rapport une rencontre au large de l'île de Santiago, au Cap-Vert : un forban français, Emanuel Wynne, arborait un pavillon noir à tête de mort, tibias croisés et sablier. C'est la première description écrite connue de ce type de pavillon. Tissu bleu marine usé sur le pont d'un bateau, avec chaînes et cordages visibles en arrière-plan. Presque tous les drapeaux pirates les plus célèbres viennent de documents de ce genre : journaux de...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 Le capitaine à qui l'on attribue le drapeau de Christopher Condent n'a pas fini au bout d'une corde. Gracié par les autorités françaises après un séjour à l'île Bourbon, il s'est établi armateur à Saint-Malo. Le pavillon le plus chargé de l'âge d'or revient donc à l'un des rares capitaines à s'en être sorti. Le motif, lui, se décrit en une phrase : fond noir, trois crânes alignés à l'horizontale, chacun posé au-dessus de deux tibias croisés. Drapeau noir à bords effrangés, deux...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons15 min de lecture · 8 septembre 2026 Edward Low, actif de décembre 1721 à 1724, ne savait ni lire ni écrire. Wikipédia le signale, et ce détail éclaire son emblème : le drapeau d'Edward Low, un squelette rouge sur fond noir, devait fonctionner seul, à une distance où aucun mot n'aurait été lisible, sur un navire marchand qui voyait arriver une voile inconnue. Carte marine et objets de navigation sur un rebord de fenêtre donnant sur l'océan au coucher de soleil. Ce pavillon est l'un des rares de l'âge d'or...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 En 1693, le sloop Amity rentre à Newport avec le produit d'une prise faite en mer Rouge sur un navire du Grand Moghol. Les récits postérieurs parlent d'un butin d'environ 100 000 livres sterling et de parts qui, pour un simple matelot, dépassaient ce qu'un marin honnête gagnait en plusieurs années de bord. C'est ce coup de main, bien plus que son pavillon, qui a rendu Thomas Tew célèbre des deux côtés de l'Atlantique. Mât en bois d'un voilier avec cordages et...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons17 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 22 août 1720, la Boston Gazette reprend la déposition d'un capitaine rançonné et décrit le pavillon du navire qui l'a arraisonné : « a Black Flag with Death's head and a cutlass in it ». Fond noir, tête de mort, coutelas. C'est l'un des rares témoignages écrits d'un pavillon pirate rédigés du vivant de l'homme qui le hissait, et il concerne Bartholomew Roberts. Le drapeau de Bartholomew Roberts n'existe pourtant pas au singulier. Les sources lui attribuent au moins trois motifs, et le plus...

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