Billy Bones : Le fidèle quartier-maître de "Black Sails"

Billy Bones : Le fidèle quartier-maître de "Black Sails"

Billy Bones n'est pas un second rôle de Black Sails. C'est la charnière entre la série de Starz et L'Île au trésor: le personnage par lequel la légende du capitaine Flint se fabrique, scène après scène, jusqu'à produire le vieux marin balafré que Stevenson installe dans une auberge anglaise.

Pont de navire ancien avec cordages enroulés au sol et voiles en arrière-plan au coucher du soleil.
Pont de navire ancien avec cordages enroulés au sol et voiles en arrière-plan au coucher du soleil.

Deuxième point, moins spectaculaire mais qui change tout dans la façon de suivre le personnage : à bord du Walrus, il n'est pas quartier-maître. Il est maître d'équipage. Les deux postes n'ont ni les mêmes tâches ni la même légitimité sur un navire pirate.

Cordages goudronnés lovés sur le pont de bois, près des cabillots et des haubans, à la tombée du jour.
Cordages goudronnés lovés sur le pont de bois, près des cabillots et des haubans, à la tombée du jour.

Tu vas trouver ici son parcours dans la série, ce que le roman de 1883 dit de son côté, ce qui sépare le maître d'équipage du quartier-maître à bord, un tableau des principales adaptations du personnage, et de quoi choisir une pièce à porter ou à accrocher si l'univers te plaît au-delà du visionnage.

En bref
  • Dans Black Sails (Starz, 2014-2017), Billy Bones est joué par Tom Hopper ; la série lui donne le nom civil de William Manderly.
  • Son poste sur le Walrus est maître d'équipage (boatswain, « bosco »), pas quartier-maître : deux fonctions distinctes, souvent confondues dans les résumés français.
  • La série se présente comme une préquelle de L'Île au trésor: son Billy mène au vieux marin de l'auberge de l'Amiral-Benbow, chez Robert Louis Stevenson (1883).
  • Chez Stevenson, Billy Bones apparaît au chapitre premier, chante « Dead Man's Chest », garde le coffre de matelot où se trouve la carte de Flint, et meurt d'apoplexie après avoir reçu la tache noire.
  • Sa rupture avec Flint tient à un désaccord de fond sur ce que l'équipage doit devenir, pas à une rancune personnelle.
  • Le personnage traverse une quinzaine d'adaptations, jusqu'à La Planète au trésor (2002), où il est un extraterrestre mourant.

Qui est Billy Bones dans Black Sails ?

Billy Bones est le maître d'équipage du Walrus, le navire du capitaine Flint, dans une Nassau située vers 1715. Tom Hopper l'incarne sur les quatre saisons. La série lui donne un nom civil, William Manderly, et une place précise : celui que les hommes écoutent quand le capitaine parle.

Sa fonction narrative découle de cette place. Un capitaine pirate ne commande pas comme un capitaine de la Royal Navy : il est élu, révocable, et l'équipage vote sur les prises. Billy est le canal entre le gaillard d'avant et la chambre du capitaine. Il transmet, il tempère, il ramène les colères vers quelque chose de gérable. Au début, sa relation avec Flint tient de la confiance de travail, pas de la dévotion : il exécute parce que les décisions du capitaine ont jusque-là rapporté.

Chronologiquement, la série Black Sails se place une vingtaine d'années avant les événements du roman de Stevenson. C'est cet écart qui rend le personnage intéressant : on regarde un homme d'une trentaine d'années en sachant à quoi il ressemblera, plus tard, dans une salle d'auberge.

Un mot sur l'image, puisque la série est tournée en lumière très basse. Cette dominante sombre explique en partie pourquoi son imagerie, comme celle de Pirates des Caraïbes, passe bien sur du textile foncé : sur un t-shirt à motif de personnages, un fond noir tient le contraste des visages dans la durée, là où un fond clair grise au fil des lavages.

Billy est-il quartier-maître ou maître d'équipage ?

La série en fait le boatswain du Walrus, ce qui se traduit par maître d'équipage, ou bosco. Le quartier-maître, sur ce même navire, c'est d'abord Hal Gates, puis John Silver ; les fiches consacrées à la série mentionnent aussi une promotion de Billy après le départ de Gates. Ce ne sont pas deux mots pour le même poste.

Le maître d'équipage s'occupe du matériel et du travail du pont : gréement, voilure, cordages, entretien de la coque, répartition des tours de manœuvre, tenue des hommes quand il faut réduire la toile en vitesse. C'est un poste technique, avec une autorité qui vient de la compétence.

Le quartier-maître d'un navire pirate est autre chose. Il est élu par l'équipage, il représente les hommes face au capitaine, il partage le butin, il arbitre les disputes et fait respecter la charte signée à bord. Beaucoup de chartes de l'âge d'or de la piraterie, entre 1650 et 1730, lui donnent un pouvoir presque égal à celui du capitaine hors combat.

À la base nautique où je travaille, celui qui prépare les bateaux et distribue les tâches du matin n'est pas celui qui tient la caisse et tranche les litiges d'inscription. Ce sont deux postes distincts, et leur autorité ne repose pas sur la même chose. Confondre les deux dans Black Sails revient à croire que Billy tient son autorité d'un vote, alors qu'il la tient de son travail : c'est précisément ce qui rendra sa rébellion compliquée à justifier devant les hommes.

D'où ça vient Le français « bosco » vient de l'anglais boatswain, lui-même formé sur boat et un vieux mot signifiant serviteur. Son instrument de travail, le sifflet de bosco, servait à donner des ordres audibles par-dessus le vent, quand la voix ne portait plus.

Pourquoi Billy Bones se retourne-t-il contre Flint ?

Parce qu'il finit par comprendre que Flint se sert de l'équipage pour un projet qui n'appartient qu'à lui. Le désaccord porte sur le consentement des hommes : ils votent pour des prises, pas pour une guerre.

Le basculement se joue en deux temps. D'abord la chute par-dessus bord, à la fin de la première saison, avec Flint tout près au moment où Billy passe le bastingage. La série laisse volontairement planer le doute sur ce que Flint a fait ou pas fait. Peu importe la réponse : à partir de là, Billy ne peut plus considérer le capitaine comme un homme prévisible.

Ensuite vient la question de fond. Billy croit à la charte, au vote, à la parole donnée devant l'équipage. Flint considère ces règles comme des outils. Le conflit n'est donc pas une affaire d'honneur trahi entre deux amis, c'est une bataille de légitimité : qui décide de la course d'un navire dont l'équipage est propriétaire collectif ? Ceux qui ont écrit un portrait complet du capitaine Flint le savent, le personnage ne ment presque jamais sur ses objectifs. Il omet.

Cette lecture donne à la rébellion de Billy une autre couleur que la jalousie. Il ne veut pas prendre la place de Flint. Il veut que les hommes sachent pour quoi ils meurent.

En quoi Billy fabrique-t-il la légende de Flint ?

Il répand des récits qu'il sait faux, ou exagérés, pour transformer Flint en épouvantail. La rumeur circule dans les tavernes de Nassau, puis sur les navires marchands, et finit par produire un effet militaire : la peur du nom fait baisser le pavillon avant l'abordage.

Le mécanisme n'a rien d'inventé par la série. Dans l'histoire attestée de la piraterie, la réputation économise la poudre. Un marchand qui reconnaît un pavillon dont on lui a raconté les histoires se rend plus vite, et un équipage qui se rend est un équipage qu'on n'a pas à combattre. Le drapeau noir fonctionne exactement sur ce style : il annonce un choix, avant même le premier coup de canon. Si tu veux voir comment les capitaines réels dessinaient ces signaux, j'ai détaillé les motifs les plus documentés dans mon top 8 des drapeaux pirates les plus célèbres.

L'ironie de la troisième saison tient à l'effet retour. La légende que Billy alimente devient une chose autonome, que ni lui ni Flint ne contrôlent. Les hommes se mettent à croire aux histoires. Le fabricant se retrouve avec un objet plus grand que lui, et il finit par en subir les conséquences.

Est-ce le même Billy Bones que dans L'Île au trésor ?

Oui par filiation revendiquée, non par les faits du récit. Black Sails se donne comme préquelle et assume ses écarts : le Billy de la série n'a ni l'âge, ni les habitudes, ni le rapport au trésor du personnage de Stevenson.

Chez Stevenson, Billy Bones ouvre le roman. Vieux marin brûlé de soleil, avec une balafre livide en travers de la joue, habit bleu rapiécé, il s'installe à l'auberge de l'Amiral-Benbow, exige qu'on l'appelle « le capitaine », boit du rhum du matin au soir et paie le jeune Jim Hawkins quelques pence par mois pour guetter un marin à une seule jambe. Son coffre de matelot contient la carte de Flint. Il reçoit la tache noire des mains de l'aveugle Pew et meurt d'apoplexie, ce qui lance l'expédition. Le texte est libre de droits et lisible en entier sur le Projet Gutenberg.

Les écarts avec la série sautent aux yeux : Stevenson écrit un homme usé, alcoolique, terrorisé par ses anciens compagnons ; Black Sails montre un marin dans la force de l'âge, sobre, qui organise. Rien n'oblige à réconcilier les deux. La série propose une trajectoire possible entre le second et le premier, et s'arrête là.

Pour aller plus loin sur ce point : Billy Bones - Personnage Disney de La Planète au Trésor, sur chroniquedisney.fr.

Par où entrer, si tu prends l'histoire en cours de route

  1. Lire les trois premiers chapitres du roman (une trentaine de pages) : l'auberge, la chanson, la tache noire. C'est court et ça pose le personnage d'origine.
  2. Regarder la première saison de Black Sails en gardant en tête le poste de Billy, maître d'équipage, pour repérer ce qu'il fait à bord quand il n'est pas en train de parler.
  3. Noter la scène de la chute à la fin de la saison 1 : tout ce qui suit s'appuie dessus.
  4. Reprendre le roman en entier après la saison 3, une fois la mécanique de la légende installée : les mentions de Flint par les vieux marins de Stevenson prennent un autre relief.
  5. Comparer avec une adaptation classique, celle de 1950 par exemple, pour voir ce que le chapitre premier donne à l'écran quand on le suit à la lettre.

Billy Bones selon les œuvres

Œuvre Rôle du personnage Interprète / voix Ce que l'œuvre en fait
L'Île au trésor, roman de Robert Louis Stevenson (1883) Vieux marin logé à l'auberge de l'Amiral-Benbow, ancien de l'équipage de Flint Détonateur du récit : son coffre contient la carte, sa mort lance l'expédition
Black Sails (Starz, 2014-2017) Maître d'équipage du Walrus, puis meneur d'une rébellion Tom Hopper Pivot entre la série et le roman : il forge la légende de Flint
L'Île au trésor (1950) Le même vieux marin, plus proche du texte Finlay Currie Adaptation fidèle et sobre du chapitre d'ouverture
L'Île au trésor des Muppets (1996) Version comique et attendrie du personnage Billy Connolly Réduit à une apparition, mais garde le coffre et la carte
La Planète au trésor (2002) Extraterrestre mourant qui confie la carte à Jim Hawkins Patrick McGoohan Transpose le rôle de déclencheur dans un décor spatial
D'où ça vient La chanson « Fifteen men on the dead man's chest » n'est pas un chant de marins ancien : Stevenson l'a écrite pour son roman, à partir d'un toponyme antillais relevé dans une lecture, Dead Chest Island, dans les îles Vierges britanniques. Tout ce qu'on chante aujourd'hui autour de ce refrain a été ajouté après 1883.

Billy Bones est-il un bon ou un mauvais personnage ?

Ni traître ni héros. C'est un homme sans double fond dans une ville où tout le monde manœuvre, et cette absence de double fond lui coûte à peu près tout.

Face à Flint et à Silver, il joue avec un handicap simple : il ne sait pas feindre longtemps. Il montre ses colères, dit ses doutes, annonce ses alliances devant tout le monde. Les deux autres, eux, avancent masqués et gagnent du temps. Si la rébellion échoue, c'est parce que les hommes préfèrent celui qui leur raconte une histoire à celui qui leur dit la vérité.

Le débat entre spectateurs revient toujours au même point : à qui doit-on loyauté, au capitaine qu'on a élu ou à l'équipage qui l'a élu ? Billy tranche pour l'équipage, systématiquement. C'est défendable, et ça fait de lui la conscience morale de la série. À mon avis, c'est aussi ce qui le condamne à perdre : dans Black Sails, la vérité n'est jamais une arme suffisante.

Que vaut l'interprétation de Tom Hopper, et où l'a-t-on vu ailleurs ?

Tom Hopper joue Billy en retenue physique : la carrure porte le personnage, le doute passe par les silences plutôt que par les répliques. Dans une série où presque tous les personnages parlent beaucoup, ce contraste vient de la mise en scène et non d'un rôle sous-écrit.

Le rôle a d'autres visages. Lionel Barrymore l'a joué en 1934 dans la version MGM, dans un genre théâtral appuyé, très années 1930. Finlay Currie, en 1950, en donne une lecture sobre et proche du texte, celle qui a marqué des générations de lecteurs. Oliver Reed en 1990, aux côtés de Charlton Heston en Long John Silver, le tire vers la brutalité alcoolisée. Billy Connolly, en 1996 chez les Muppets, en fait une apparition comique qui garde pourtant l'essentiel : le coffre et la carte.

Une précision qui évite une confusion fréquente dans les recherches : le nom « Billy Bones » désigne aussi, ailleurs, des personnes et des enseignes réelles sans aucun rapport avec le marin de Stevenson. Le personnage de fiction et ces homonymes n'ont rien en commun.

Comment afficher ces personnages chez soi ou sur soi, sans passer par le déguisement

Si l'usage est quotidien ou ponctuel hors carnaval, une pièce portable ou murale sert mieux qu'un costume complet, qui reste rangé onze mois sur douze. Un t-shirt se met un mardi matin ; un tricorne, non.

Pour le mur, trois formats fonctionnent : le pavillon en toile polyester à œillets, le poster et le tableau. Dans les trois cas, mesure l'espace disponible avant de percer et compare avec les dimensions annoncées : un pavillon de 90 x 150 cm ne se traite pas comme une affiche A2. Sur un mât ou une hampe, ce sont l'ourlet du guindant et les œillets qui travaillent en premier ; à l'intérieur, ces contraintes disparaissent, et deux punaises suffisent.

Pavillon noir en toile suspendu à deux crochets, œillets métalliques et carte marine encadrée sur le mur clair.
Pavillon noir en toile suspendu à deux crochets, œillets métalliques et carte marine encadrée sur le mur clair.

Pour le vêtement porté souvent, deux critères comptent plus que le motif. Le grammage et la matière d'abord : un polycoton à grammage élevé se froisse moins, reste respirant et supporte le lavage machine à 30 °C sans que l'impression bouge. La taille ensuite : un t-shirt à personnages taille souvent plus petit qu'un t-shirt uni de même étiquette, parce que la zone imprimée rigidifie légèrement le devant. Prévoir une taille au-dessus donne l'aisance nécessaire aux épaules.

Un geste simple Avant de choisir une taille, pose à plat un t-shirt que tu portes déjà bien. Mesure la largeur d'aisselle à aisselle et la longueur du col au bas du dos, puis compare ces deux chiffres au guide des tailles du modèle visé. C'est plus fiable qu'un tour de poitrine mesuré à la va-vite.

Sur le registre Pirates des Caraïbes, qui reste le plus reconnaissable pour la plupart des gens, voici la pièce vers laquelle j'orienterais quelqu'un qui veut porter l'univers sans se costumer.

Ce modèle ne conviendra pas si tu cherches justement la silhouette de Billy Bones : un grand visuel de personnages sur la poitrine n'a rien à voir avec le costume d'un marin de 1715. Pour cette direction, mieux vaut une chemise à manches larges, une ceinture large en cuir et une veste pirate longue, l'ensemble restant portable en soirée thématique. Le sabre, lui, reste un accessoire de costume en mousse, qu'on garde à la maison et qui ne se promène pas sur la voie publique.

Et si c'est le motif imprimé qui t'intéresse plus que le costume, les autres visuels de la collection de t-shirts pirate couvrent aussi bien les têtes de mort classiques que les univers de fiction, avec les mêmes repères de matière et de taille.

Questions fréquentes

Qui est Billy Bones dans L'Île au trésor ?

C'est le vieux marin qui ouvre le roman de Robert Louis Stevenson : il loge à l'auberge de l'Amiral-Benbow tenue par les parents de Jim Hawkins, exige qu'on l'appelle « le capitaine » et porte une balafre en travers de la joue. Ancien membre de l'équipage de Flint, il garde dans son coffre de matelot la carte du trésor. Il meurt d'apoplexie après avoir reçu la tache noire, et c'est sa mort qui met l'expédition en route.

Qui est le pirate dans L'Île au trésor ?

Il y en a plusieurs, mais la figure centrale est Long John Silver, le cuisinier engagé pour la traversée de l'Hispaniola, qui affirme avoir été quartier-maître de Flint. Billy Bones, Pew, Israel Hands et Ben Gunn sont eux aussi d'anciens membres du même équipage. Le capitaine Flint, lui, n'apparaît jamais vivant dans le récit : il est déjà mort quand l'histoire commence.

Pourquoi Billy Gibbons a-t-il joué dans Bones ?

Aucun rapport avec la piraterie : il s'agit d'une homonymie. Billy Gibbons est le guitariste et chanteur de ZZ Top, et il apparaît dans la série télévisée Bones dans le rôle du père d'Angela Montenegro. Le personnage de Stevenson s'appelle Billy Bones, avec un « o ».

Qui est Billy dans Black Sails et comment finit-il ?

Billy est le maître d'équipage du Walrus, puis le meneur d'une opposition à Flint qui s'appuie sur les hommes de Nassau. Sa fin est le point où la série se raccroche au roman : elle ne montre pas sa mort, ce qui laisse ouverte la trajectoire menant au vieil homme de l'auberge chez Stevenson. Pour éviter de gâcher la saison 4, disons simplement qu'il perd la partie contre des adversaires plus manœuvriers que lui.

Black Sails est-elle vraiment une préquelle de L'Île au trésor ?

Oui, c'est le cadre revendiqué par la série : elle reprend des noms du roman (Flint, Billy Bones, John Silver, Israel Hands, Ben Gunn, le Walrus) et se place une vingtaine d'années avant lui. Elle mélange ce matériau de fiction avec des personnages historiques attestés, comme Charles Vane, Anne Bonny, Jack Rackham ou Woodes Rogers. Les deux styles cohabitent sans que la série prétende faire œuvre d'histoire.

Quelle est la chanson que chante Billy Bones, et que veut dire la tache noire ?

Il chante « Fifteen men on the dead man's chest, yo-ho-ho, and a bottle of rum », un refrain écrit par Stevenson lui-même pour le roman. La tache noire est également une invention du livre : c'est un morceau de papier noirci remis à un pirate pour le déposer de son commandement ou lui signifier une condamnation. On ne la trouve dans aucun document de la piraterie réelle.

Comment entretenir un t-shirt à impression pour que le motif tienne ?

Lave-le à 30 °C, retourné sur l'envers, avec des textiles de couleur proche, et évite l'adoucissant qui encrasse la surface imprimée. Le séchage à l'air libre, à plat ou sur cintre, fatigue moins le visuel que le sèche-linge. Si tu repasses, fais-le sur l'envers en contournant la zone imprimée. Ces gestes valent pour toute impression numérique sur polycoton, quel que soit le motif.

« Fifteen men on the dead man's chest / Yo-ho-ho, and a bottle of rum ! » Robert Louis Stevenson, L'Île au trésor, chapitre premier, 1883.