Trésors et légendes RSS
Le butin perdu de La Capitana
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 26 octobre 1654, au large de Chanduy, sur la côte de l'actuel Équateur, le galion amiral de la flotte espagnole du Pacifique talonne un banc de sable. Il s'appelle Jesús María de la Limpia Concepción, on le surnomme La Capitana, et ses cales contiennent l'argent de Potosí. Les autorités espagnoles commencent à en remonter une partie dans les semaines qui suivent. Le butin perdu de La Capitana se comprend donc à partir des registres de charge, des manifestes truqués et des...
Le Whydah : Du navire négrier au trésor pirate
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons16 min de lecture · 8 septembre 2026 Ouidah, sur la côte du golfe du Bénin, était au début du XVIIIe siècle l'un des grands ports d'embarquement de captifs vers les Amériques. Le navire construit à Londres en 1716 pour cette route en a pris le nom, anglicisé en Whydah. Le mot « Gally », que les notices traduisent simplement par « galère », désigne sur un bâtiment anglais une coque de commerce capable de sortir des avirons par calme plat. Ce bateau est resté célèbre pour deux raisons : il a été le navire...
Le trésor de Barbe Noire : Réalité, fiction et quête de fortune
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Le 21 novembre 1996, au large de Beaufort Inlet, en Caroline du Nord, des plongeurs d'une société de recherche privée remontent des images de canons concrétionnés, de blocs de lest en plomb et d'une ancre couchée dans le sable, par quelques mètres de fond seulement. Pas de coffre. Pas de monnaies en tas. Le trésor de Barbe Noire, c'est ce chantier-là : un navire échoué en 1718, un inventaire de bord, des saisies notées après sa mort, et un pavillon dont l'histoire est...
Gains, butins et trésors des pirates
ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons17 min de lecture · 8 septembre 2026 En 1720, l'équipage de Bartholomew Roberts a signé un texte qui disait, article par article, ce que touchait chaque homme sur une prise et ce qu'on versait à celui qui perdait un membre. Le butin des pirates commence par ce genre de contrat comptable rédigé avant la chasse, bien loin de l'image du coffre enterré sous un palmier. Pont de navire en bois éclairé par la lumière dorée, avec cordages enroulés, tonneaux et poulies alignées, côte lointaine dans la brume.Voici six points...