Robert Culliford : Le boucanier qui a déjoué les plans du capitaine Kidd
Pierre Culliford, dit Peyo, le dessinateur belge de Johan et Pirlouit et des Schtroumpfs, portait le nom d'une famille venue de Cornouailles. Le nom apparaît dans les premières pages de La Page du roi, où un aïeul pirate est nommé. Ce pirate existe : Robert Culliford, marin anglais actif dans l'océan Indien à la fin du XVIIe siècle.
Lui n'a laissé ni portrait, ni trésor enfoui, ni surnom. Il a laissé mieux : des dépositions de procès. Et dans ces papiers, on voit se jouer la vraie chute de William Kidd, celle que les romans remplacent par des duels.

Tu trouves ici la chronologie complète, épisode par épisode, ce que les archives établissent et ce qu'elles ignorent, plus un critère simple pour savoir quand on doit dire « corsaire » et quand on doit dire « pirate » à son sujet.
- Robert Culliford, né vers 1666 en Cornouailles, mort à une date inconnue : un marin devenu pirate, qui a contrarié trois fois les projets de William Kidd.
- Les deux hommes se rencontrent en 1689 à bord du corsaire français Sainte Rose; les Britanniques de l'équipage se mutinent, rebaptisent le navire Blessed William et élisent Kidd capitaine.
- En février 1690, Culliford mène sa propre mutinerie, prive Kidd de son commandement et fait élire William Mason ; il obtient son premier navire avec la prise française L'Esperance, rebaptisée Horne Frigate.
- Emprisonné en Inde après 1692, évadé en 1696, abandonné sur une île des Nicobar, recueilli par le Mocha: il en devient capitaine et opère depuis l'île Sainte-Marie, au nord-est de Madagascar.
- En 1698 à Sainte-Marie, l'équipage de Kidd refuse de l'attaquer et passe de son côté. Kidd sera pendu à Londres en 1701.
- Culliford accepte le pardon royal de 1699, est tout de même arrêté et détenu à la Marshalsea, témoigne, puis disparaît des archives.
Qui était Robert Culliford, exactement ?
Un marin anglais de Cornouailles, né vers 1666, actif comme corsaire puis comme pirate entre 1689 et 1699, principalement dans les Caraïbes puis dans l'océan Indien. Il finit capitaine élu par son équipage, basé à Madagascar, et accepte un pardon royal.
Les archives sont avares. Pas de date de naissance précise, pas de date de mort, pas de lieu de sépulture. Son nom est parfois transcrit « Collover » selon les greffiers, ce qui compliquait autrefois le travail de recoupement. Ce qu'on sait de lui vient surtout des dépositions recueillies lors des procès de piraterie du début des années 1700, conservées dans les fonds de la Haute Cour d'Amirauté britannique, aux National Archives.
Sa carrière se déroule sur la Pirate Round, cette route qui part des Caraïbes ou de la côte américaine, descend l'Atlantique, contourne le cap de Bonne-Espérance et remonte vers Madagascar puis la mer Rouge, pour y intercepter les navires du trafic entre l'Inde et l'Europe. C'est le terrain de Thomas Tew, d'Henry Every, de Kidd. Beaucoup de vocabulaire, peu de mythologie : on y trouve des ports d'escale, des carénages, des ventes de butin.
Sur le mot « boucanier » du titre, une précision. À l'origine, il désigne les chasseurs de bœufs sauvages de Saint-Domingue, ceux qui fumaient la viande sur des boucans avant de passer à la course. Culliford appartient à la génération suivante. Il a été flibustier au sens large, corsaire quand il détenait une commission, pirate quand il n'en avait plus. Aucun pavillon personnel ne lui est attribué par les sources. Le schéma qu'on voit sur les pavillons noirs à crâne et sabres croisés est cohérent avec son époque, sans lui être personnel.
Comment Culliford et le capitaine Kidd se sont-ils rencontrés ?
Dans le même équipage, en 1689, à bord d'un corsaire français des Caraïbes, le Sainte Rose, commandé par Jean Fantin. Huit Britanniques seulement s'y trouvaient. Kidd et Culliford étaient deux d'entre eux.
La guerre de la Ligue d'Augsbourg éclate, la France et l'Angleterre passent dans des camps opposés, et la situation de ces huit hommes devient intenable. Ils se mutinent, s'emparent du navire, le rebaptisent Blessed William et rallient Nevis, où le gouverneur les emploie comme corsaires anglais contre les possessions françaises. L'équipage élit Kidd capitaine.
Cet épisode dit l'essentiel du fonctionnement d'un équipage de course à cette période : le capitaine est choisi par les hommes, donc révocable par eux. Ce n'est pas une marine d'État avec un brevet et une hiérarchie. C'est une association d'intéressés, où l'autorité tient à la promesse d'un partage.
Quatre mots qu'on mélange souvent et qu'il vaut mieux tenir séparés dans ce dossier :
- Lettre de marque: l'autorisation écrite délivrée par un État de s'attaquer aux navires d'un ennemi désigné.
- Commission: l'acte qui nomme un capitaine et fixe le cadre de sa mission, souvent délivré localement par un gouverneur.
- Prise: le navire capturé, qui doit en principe être jugé et adjugé par une juridiction avant tout partage.
- Butin: la cargaison et les biens, répartis entre les hommes selon des parts convenues à l'avance.
Pourquoi a-t-il volé le navire de Kidd en 1690 ?
Pour une question de partage. Les campagnes menées depuis les Antilles contre les possessions françaises rapportaient peu aux hommes, et l'administration coloniale prélevait les navires capturés comme prises de guerre. Culliford et ses partisans ont décidé de travailler pour leur compte.
En février 1690, Kidd est à terre. Culliford lève l'ancre avec le Blessed William et l'équipage élit William Mason à sa place. Le navire descend piller dans les Antilles, s'attaque à des bâtiments marchands puis à une ville, avant de remonter vers New York pour écouler le butin et régulariser sa situation. Jacob Leisler, qui contrôlait alors la colonie, leur délivre une commission.
Vient ensuite la prise de la frégate française L'Esperance. Elle est confiée à Culliford, qui la rebaptise Horne Frigate: son premier commandement, à environ vingt-quatre ans. Le revers arrive vite. Les ketchs chargés du butin sont interceptés par des corsaires français, et l'équipage rentre à New York les mains vides. Culliford embarque alors sur le Jacob comme quartier-maître, la fonction qui, sur ces navires, représente les hommes face au capitaine et surveille le partage.
Sur les chiffres, prudence. Certains récits parlent d'une flottille montant jusqu'à sept navires. Ces nombres viennent de témoignages donnés des années plus tard, devant des juges, par des hommes qui avaient intérêt à minimiser ou à exagérer. Les faits de commandement sont solides, les inventaires beaucoup moins.
Qu'est-il arrivé à Culliford en Inde et aux îles Nicobar ?
Il a passé plusieurs années en prison. En 1692, un raid sur Mangrol, sur la côte du Gujarat, tourne mal : Culliford est capturé et incarcéré en Inde. Il n'en sort qu'en 1696, par une évasion.
Il s'engage alors sur le Josiah, un navire de la Compagnie anglaise des Indes orientales. La mutinerie éclate presque aussitôt et le navire est saisi. L'affaire se retourne contre lui près des îles Nicobar : l'équipage reprend le contrôle et l'abandonne sur une île. Ce marronnage était une sanction courante, avec parfois un peu d'eau et une arme, et le plus souvent une issue fatale.
Il est recueilli par le Mocha, commandé par Ralph Stout. À la mort de Stout, l'année suivante, l'équipage l'élit capitaine. Sa base devient l'île Sainte-Marie, une longue île au nord-est de Madagascar, avec un mouillage abrité où l'on pouvait caréner une coque, refaire les vivres et l'eau, et négocier une cargaison avec des marchands venus d'Amérique. Rien de romanesque là non plus : un chantier, un marché, une rade.

Comment son équipage a-t-il fait tomber le capitaine Kidd en 1698 ?
Sans un coup de feu. Kidd arrive à Sainte-Marie avec une mission de chasse aux pirates et trouve Culliford au mouillage. Son propre équipage refuse d'attaquer et passe du côté du pirate. Kidd repart avec une poignée de fidèles.
Le calcul de ces hommes se comprend. Kidd n'avait presque pas fait de prise depuis son départ d'Angleterre, la solde promise ne venait pas, le scorbut et les désertions avaient usé l'équipage de l'Adventure Galley, dont la coque prenait l'eau. En face, un capitaine élu, un partage plus favorable, du butin déjà à bord. Le vote d'équipage a fait ce que dix canons n'auraient pas fait.
Culliford enchaîne ensuite avec la capture du Great Mohammed en mer Rouge, l'une de ses prises les plus riches. Kidd, lui, rentre vers les Caraïbes avec un navire en mauvais état et un dossier judiciaire qui s'alourdit à chaque escale. Il sera arrêté, jugé et pendu à Londres en 1701.
En 1699, des navires de guerre britanniques arrivent dans l'océan Indien porteurs d'une offre de pardon royal pour les pirates qui se rendraient. Culliford accepte. Il gagne Londres, y est malgré tout arrêté et détenu à la prison de la Marshalsea, où il témoigne dans les procès en cours. Après cela, les archives se taisent : on ne connaît ni sa libération, ni sa fin, ni ce qu'est devenue sa part.
Kidd et Culliford : deux trajectoires parallèles, deux issues opposées
| Critère | William Kidd | Robert Culliford |
|---|---|---|
| Origine | Écosse, marin devenu capitaine corsaire mandaté | Cornouailles, né vers 1666, simple marin |
| Première rencontre | 1689, corsaire français Sainte Rose | 1689, même équipage, même mutinerie |
| Statut légal revendiqué | Corsaire commissionné, puis chasseur de pirates | Corsaire à New York, puis pirate assumé |
| Navires liés | Blessed William, Adventure Galley | Horne Frigate (ex-L'Esperance), Jacob, Mocha |
| Zone d'action | Atlantique, océan Indien, mer Rouge | Caraïbes, côtes de l'Inde, Madagascar, mer Rouge |
| Rapport à l'équipage | Autorité contestée, équipage mutiné en 1698 | Élu capitaine par vote, rallie l'équipage de Kidd |
| Issue | Arrêté, jugé, pendu à Londres en 1701 | Pardon royal accepté en 1699, détention à la Marshalsea, fin inconnue |
| Postérité | Légende du trésor enfoui, romans, cinéma | Presque absent de la culture populaire, un ancêtre nommé par Peyo |
À mon avis, c'est par Culliford qu'on entre le mieux dans l'âge d'or de la piraterie (1650-1730), plus que par Barbe Noire. Sa trajectoire est faite de mutineries, de commissions délivrées par des gouverneurs pressés, de marronnage et d'un pardon royal négocié. Ce sont les mécanismes réels du métier, ceux qui reviennent dans les dossiers judiciaires, quand les trésors enfouis n'y figurent jamais.
Pour aller plus loin sur ce point : Pierre Culliford dit Peyo, sur larousse.fr.
Sur quels navires naviguait-on dans son sillage ?
Sur des coques prises à l'ennemi et adaptées au besoin du moment : une frégate française devenue Horne Frigate, des ketchs pour transporter le butin, des sloops pour l'interception. Le type de coque était choisi selon l'usage prévu, non selon l'allure.
La Pirate Round exigeait surtout de l'autonomie et de la vitesse, plutôt qu'un armement lourd. Un gros bâtiment de ligne exige un équipage énorme, mange des vivres, tire trop d'eau pour entrer dans un mouillage comme Sainte-Marie et se voit de loin. Un sloop ou une goélette manœuvre avec peu d'hommes, remonte mieux au vent, se cache derrière une pointe et se carène sur une plage. Pour un équipage qui vit de sa part de butin, chaque bouche en moins compte autant qu'un canon en plus.
Si tu regardes une maquette ou un set de construction, quelques mots suffisent à lire ce que tu as devant toi : le nombre et la position des mâts, la présence d'un beaupré qui prolonge l'avant, la forme de la voilure (voiles carrées en travers du navire, voiles auriques dans son axe), et le gréement qui tient tout cela, avec les drisses qui servent à hisser. Je lis toujours la mâture avant la coque : elle dit à quoi le bateau servait.

Sur les types de coque, j'ai détaillé le cas d'un trois-mâts rapide dans mon article sur la goélette Tern: c'est un bon complément si la question du gréement t'intéresse. Et pour qui préfère une pièce à exposer plutôt qu'une lecture, les bateaux pirate à monter ou à poser couvrent plusieurs formats, du petit set au grand navire qui demande de la place au sol.
Quel pavillon associer à un pirate comme Culliford ?
Aucun pavillon personnel de Culliford n'est attesté. Lui attribuer un dessin précis, avec une couleur et un symbole particuliers, serait une invention pure. Ce qu'on peut faire, c'est choisir un motif cohérent avec sa période.
Le crâne surmontant deux armes blanches croisées sur fond noir est l'un des rares schémas dont on retrouve la trace dès la fin du XVIIe siècle, exactement le moment de Culliford et de la Pirate Round. Un crâne, deux sabres, un fond uni, rien de plus. Les pavillons très narratifs, avec squelette debout, sablier ou cœur percé, appartiennent plutôt aux années 1715-1725, la génération de Bartholomew Roberts.
Ce qui sépare un pavillon d'un poster tient à la mise en œuvre. Une bande latérale renforcée et deux œillets métalliques permettent de le fixer sur une drisse, une hampe ou un mât de jardin ; un tirage papier reste au mur, sous verre. Aux fêtes maritimes de Brest, on peut passer plusieurs jours à observer des pavillons hissés pour de vrai sur des mâts qui bougeaient. Un pavillon en usage et un pavillon punaisé ne donnent pas du tout le même effet : on repère le premier à sa silhouette, le second à son dessin.

Il ne conviendra pas à tout le monde. Si tu cherches un pavillon rattaché à un capitaine identifié, le motif générique te laissera sans référence précise, et un drapeau attribué à Roberts ou à Calico Jack sera plus parlant. Même chose pour une chambre d'enfant où le crâne fissuré et le cache-œil sont un peu durs : un motif plus rond ou une carte au trésor encadrée fonctionnent mieux au-dessus d'un lit.
Pour l'accrocher proprement, cinq gestes dans l'ordre :
- Décide de l'usage avant tout : mur intérieur, hampe, mât. Un pavillon prévu pour l'extérieur se met à l'intérieur sans problème, l'inverse ne marche pas.
- Mesure la surface disponible. En 90 x 150 cm, il faut compter un mur d'un mètre soixante utile pour qu'il ne touche ni le plafond ni un meuble.
- Pour le mur, deux points d'accroche dans les œillets, à niveau, et le drapeau tendu à plat : les plis d'emballage se voient beaucoup sur un fond noir uni.
- Pour hisser, fixe la bande renforcée côté mât et passe deux petits mousquetons dans les œillets, jamais le tissu directement sur un crochet.
- En extérieur, amène-le par gros temps. Le vent finit toujours par attaquer le bord libre, c'est là que les toiles lâchent en premier.
Un dernier cadre à rappeler : il s'agit d'une pièce de décoration inspirée de l'histoire, pas d'une pièce d'époque. Et en mer, un pavillon de fantaisie ne remplace pas le pavillon national du bateau.
Comment raconter cette histoire à des enfants ou lors d'une fête ?
En gardant le fil le plus simple : un marin abandonné seul sur une île, sauvé par un navire de passage, qui finit par être élu capitaine par ses hommes. Ce récit tient en deux minutes, il fonctionne très bien à six ou sept ans, et il n'a besoin d'aucune scène de violence.
À voix haute, sépare les trois styles, les enfants comprennent très bien la distinction. Ce qui est attesté : les mutineries, la prison en Inde, les procès de Londres. Ce qui est du roman : les livres récents mettant Culliford en scène sont de la fiction historique, avec des dialogues inventés. Ce qui est du jeu : le déguisement, le coffre, la carte.
Côté matériel, le nécessaire est modeste. Un coffre en bois avec fermoir pour l'objectif final, une carte vieillie, et le pavillon accroché à la porte de la pièce pour marquer l'entrée du repaire. Pour le costume, chemise à manches bouffantes, ceinture large, bandana ou tricorne, cache-œil : les déguisements pirate par âge et par public font le reste sans qu'on ait à coudre.
Deux points de bon sens. Les sabres en mousse ou gonflables restent des accessoires de jeu, à la maison, et ne se portent pas sur la voie publique. Et si un enfant demande si des pirates existent encore : oui, la piraterie maritime actuelle est un délit réel, poursuivi comme tel ; l'histoire dont on parle ici est celle de 1650-1730, et elle est terminée.
Si tu veux comparer les motifs avant de choisir, la collection de pavillons pirate permet de voir côte à côte les formats, les schémas génériques et ceux rattachés à un capitaine nommé.
Questions pratiques
Robert Culliford a-t-il vraiment existé ou est-ce un personnage de roman ?
Il a existé. Son nom figure dans les dépositions et les pièces judiciaires liées aux procès de piraterie du tournant des années 1700, ainsi que dans les correspondances de la Compagnie anglaise des Indes orientales. Les romans publiés à son sujet reprennent ce squelette documentaire et comblent les vides par de l'invention, ce qui est leur droit, à condition de ne pas confondre les deux lectures.
Pourquoi Culliford est-il appelé « le pire ennemi » du capitaine Kidd ?
Parce qu'il a contrarié Kidd trois fois. En 1690, il lui prend son navire et fait élire un autre capitaine. En 1698, à Sainte-Marie, l'équipage de Kidd refuse de l'attaquer et rejoint le sien, ce qui achève un voyage déjà mal engagé. Enfin, il obtient un pardon là où Kidd finit pendu en 1701.
Comment Robert Culliford est-il mort et où est-il enterré ?
On ne sait pas. Après son témoignage lors de sa détention à la Marshalsea, il disparaît des archives connues : ni date de libération, ni acte de décès, ni tombe identifiée. Les affirmations précises qu'on lit parfois sur sa fin ne s'appuient sur aucune source publiée à ce jour.
Robert Culliford avait-il son propre drapeau pirate ?
Aucun pavillon personnel ne lui est attribué par les documents. Les pavillons individuels bien identifiés concernent surtout la génération suivante, celle des années 1715-1725. Pour évoquer sa période, le motif générique au crâne et aux sabres croisés sur fond noir est le choix le plus honnête.
Quelle est la différence entre boucanier, flibustier, corsaire et pirate dans son cas ?
Le boucanier, au sens strict, est un chasseur des îles de Saint-Domingue passé à la course au XVIIe siècle : le mot s'applique mal à Culliford. Flibustier est le terme large pour les écumeurs des Antilles. Corsaire suppose une commission d'État, ce qu'il a détenu à Nevis puis à New York. Pirate désigne l'action menée sans aucun mandat, ce qui couvre l'essentiel de sa carrière dans l'océan Indien.
Robert Culliford est-il un ancêtre de Peyo, le créateur des Schtroumpfs ?
Peyo s'appelait Pierre Culliford et descendait d'une famille anglaise de Cornouailles, la même souche que le pirate ; le nom apparaît d'ailleurs dans La Page du roi. Le degré exact de parenté, en revanche, n'est pas établi par une généalogie publiée, et il vaut mieux en parler comme d'un lien de famille plutôt que d'une filiation directe.
Devant un pavillon, commence par l'usage, puis le format, puis la fixation, et seulement ensuite le motif : c'est dans cet ordre qu'on évite de se tromper.