Armes et combats RSS

ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons17 min de lecture · 8 septembre 2026 En 1585, devant Anvers assiégée, l'ingénieur italien Federico Giambelli fait dériver vers le pont de bateaux espagnol jeté en travers de l'Escaut deux petits navires bourrés de poudre, dont la mise à feu est retardée par un mécanisme d'horlogerie. L'un des deux explose contre l'ouvrage. Plusieurs centaines de soldats sont tués, et l'affaire reste comme l'un des premiers engins explosifs navals à déclenchement différé. Voilier naviguant le long d'une côte rocheuse escarpée dans une mer agitée et brumeuse. Un siècle plus tard,...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons17 min de lecture · 8 septembre 2026 Le canon pivotant des pirates, celui qu'on voit dépasser du bastingage dans les films, n'est pas un canon de bordée en réduction. C'est un pierrier: une bouche à feu courte, montée sur une fourche qui tourne dans un logement du plat-bord, chargée de mitraille et destinée à balayer le pont d'en face à quelques mètres. Elle ne perce pas une coque et n'a jamais été faite pour ça. Pont de navire ancien au lever du jour avec canons de fonte, cordages enroulés...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons14 min de lecture · 8 septembre 2026 La hache d'abordage est d'abord un outil de bord : une hache à manche court, tranchant d'un côté, pointe recourbée de l'autre, rangée à portée de main près des mâts pour couper un cordage ou dégager une vergue tombée sur le pont. Les équipages de l'âge d'or de la piraterie (1650-1730) l'ont emportée à l'assaut parce qu'elle était déjà là, pas parce qu'elle valait grand-chose face à une lame. Dans cet article, tu verras à quoi elle servait réellement, comment elle se plaçait...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Dans les articles de bord attribués à l'équipage de Bartholomew Roberts, rapportés par Charles Johnson dans A General History of the Pyrates (1724), chaque homme devait garder son pistolet et son coutelas propres et prêts à servir. Rien sur la petite lame que presque tous portaient à la ceinture. Elle allait de soi, comme la gamelle ou le couteau à épisser. C'est le point de départ de cet article : les dagues et les poignards des pirates n'ont jamais formé une catégorie d'armes...

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ECErwan CadiouRédacteur du blog, amateur de vieux gréements et de pavillons18 min de lecture · 8 septembre 2026 Un pistolet à silex tirait un coup. Un seul. Ensuite venaient une trentaine de secondes de rechargement au calme, bien davantage sur un pont encombré. Et comme les embruns humidifiaient la poudre, le coup partait mal ou ne partait pas : l'équipage retournait alors l'objet et frappait crosse en avant. Cette contrainte technique explique mieux que le folklore pourquoi les pistolets des pirates se portaient par quatre ou six, en travers de la poitrine. Pont de voilier avec cordages enroulés et ferrures rouillées...

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