La recherche de l'or perdu du pirate Bonito
L'or perdu du pirate Bonito n'est pas une énigme, c'est un dossier mal classé. Deux choses portent ce nom : une légende de trésor liée à l'île du Coco, au large du Costa Rica, et un film jeunesse néerlandais sorti en 2020. Tant qu'on ne les sépare pas, on tourne en rond.

Ce texte fait le tri. Tu y trouveras la fiche du film, l'état réel du dossier Benito Bonito, une méthode en cinq points pour juger n'importe quelle légende de trésor, un tableau des grands dossiers encore ouverts, et ce que l'archéologie sous-marine a effectivement remonté.
Le critère qui change tout : la présence d'une épave localisée. Là où il n'y a qu'une carte, il y a du folklore, et le folklore se raconte très bien à condition de l'appeler par son nom.
- Deux sujets se cachent derrière la même recherche : la légende du trésor de Benito Bonito (île du Coco, Costa Rica) et le film « Pirates : à la recherche de l'or perdu » (Pim van Hoeve, Pays-Bas, 2020, 94 min).
- Benito Bonito n'est documenté que par des récits tardifs, souvent mêlés au « trésor de Lima » de 1820 : aucune source de première main claire des années 1820.
- L'île du Coco a vu passer des centaines d'expéditions depuis le XIXe siècle. C'est aujourd'hui un parc national inscrit au patrimoine mondial, où les fouilles sont interdites.
- Les trésors pirates réellement retrouvés l'ont été sur des épaves localisées, comme le Whydah de Sam Bellamy en 1984, jamais grâce à une carte.
- Cinq vérifications suffisent à classer une légende : première mention écrite, identité du témoin, cohérence géographique, cohérence des volumes, existence d'une épave.
- Pour rejouer tout ça à la maison, un coffre en bois de 24 x 15,5 x 15,5 cm à loquet cadenassé se cache, se porte d'une main et s'ouvre sans outil.
Deux « or perdu » derrière la même recherche : la légende et le film
La requête renvoie à deux objets sans rapport. D'un côté, une légende de trésor du Pacifique attribuée à un capitaine surnommé Benito Bonito. De l'autre, une comédie familiale néerlandaise de 2020, distribuée en français sous le titre « Pirates : à la recherche de l'or perdu ».
Le film, De piraten van hiernaast en version originale, est réalisé par Pim van Hoeve et dure 94 minutes. Il raconte l'arrivée de la famille Blunderbus, des pirates, dans la petite ville de Sandsborough, et l'amitié entre les enfants des deux familles voisines. C'est un film pour enfants, avec de l'humour visuel et une chasse au trésor comme moteur. Rien à y chercher du côté historique, et ce n'est pas son travail.
La légende, elle, met en scène un capitaine actif dans le Pacifique dans les années 1810-1820, surnommé dans les récits « Bonito de l'Épée sanglante ». Il aurait pillé des convois espagnols le long des côtes d'Amérique du Sud, puis enfoui son butin sur l'île du Coco avant d'être capturé. C'est le récit tel qu'il circule ; sa solidité est un autre sujet, traité juste en dessous.
Trois styles cohabitent dans ce dossier et ne se prouvent jamais l'un l'autre : l'histoire attestée de la piraterie, les récits produits par les chasseurs de trésor du XIXe et du XXe siècle, et la fiction pour enfants. Ils sont tous les trois légitimes. Un détail au passage, avant d'entrer dans le vif : le coffre bombé à grosses ferrures vient du cinéma. Les caisses de bord réelles étaient plus modestes, et cet écart d'échelle se retrouve aujourd'hui jusque dans les coffres pirate en bois qu'on pose chez soi : un format de 24 cm de long se porte d'une main, une malle de film non.
Ce détail est expliqué dans Pirate : définition et synonymes - Dictionnaire français (universalis.fr).
Point 1 : dater la première mention écrite du trésor
Un butin caché en 1820 devrait apparaître dans une source des années 1820 à 1840 : registre d'amirauté, gazette, correspondance consulaire, procès. S'il n'apparaît que dans une brochure de 1900, la légende n'est pas datée de l'événement, elle est datée de sa fabrication.
C'est le cas de Benito Bonito. Les versions détaillées de son histoire se répandent surtout à partir de la fin du XIXe siècle, au moment précis où l'île du Coco devient une destination d'expéditions financées. Deux ou trois générations séparent les faits supposés de leur première trace écrite lisible. Sur ce genre d'écart, la prudence n'est pas de dire que c'est faux, mais que rien ne permet de le vérifier.
Pour mesurer la différence, il suffit de regarder les pirates bien documentés. Le procès de l'équipage de Bartholomew Roberts se tient à Cape Coast en 1722 et ses minutes existent. Edward Teach, dit Barbe Noire, apparaît dans les gazettes coloniales et dans la correspondance du gouverneur Spotswood de Virginie autour de 1718. On y trouve des dates, des noms de navires, des listes de prises. Rien de comparable pour Bonito.
Point 2 : identifier qui raconte, et ce qu'il vend
Presque toutes les légendes de trésor reposent sur le même personnage : un marin mourant qui confie un secret, un matelot survivant, un « dernier témoin ». Le motif est si régulier qu'il vaut signal d'alerte à lui seul.
Dans le dossier Bonito, les versions circulent principalement par des chercheurs de trésor qui cherchaient à financer une expédition. Une histoire précise, avec un nom de capitaine et une île identifiable, sert alors d'argument auprès d'investisseurs. Une source intéressée n'est pas forcément menteuse, mais elle se pondère : on regarde ce que le narrateur avait à gagner à ce que l'histoire soit crue.
Le cas le plus parlant est celui d'August Gissler, un Allemand installé sur l'île du Coco à la fin du XIXe siècle, qui y a vécu près de vingt ans, y a été nommé gouverneur par le Costa Rica et y a creusé sans relâche. Il n'en a rien remonté de significatif. Vingt ans d'excavations sur une île de moins de 25 km², c'est une expérience négative, et une expérience négative reste une information.
Point 3 : vérifier la géographie et la navigation
Une légende se teste aussi à la carte marine. L'île du Coco se trouve à environ 550 km des côtes du Costa Rica, en plein Pacifique. Elle est boisée, arrosée, dotée de cascades et de mouillages, ce qui en faisait une escale d'eau douce plausible pour un navire en croisière longue.
C'est le seul point du dossier qui tient techniquement. Un petit bâtiment rapide, sloop ou goélette, pouvait y relâcher, y faire de l'eau et repartir sans être vu, loin des routes surveillées. Les grosses coques de commerce n'y avaient rien à faire ; les coques légères, si. Cette logique-là, celle du tirant d'eau et de l'autonomie en eau douce, vaut pour beaucoup de repaires supposés.

Là où le dossier se brouille, c'est dans la confusion permanente avec le trésor de Lima. En 1820, face à l'avancée des troupes indépendantistes, les richesses des églises de Lima auraient été embarquées pour être mises à l'abri, sur un navire dont le capitaine, William Thompson, se serait emparé de la cargaison. Deux histoires distinctes, un même décor, et des récits qui finissent par fondre les deux en une seule.
Sur le terrain, la question est aujourd'hui close : l'île est un parc national du Costa Rica, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997 (fiche du Parc national de l'île Cocos). Creuser y est interdit, quelle que soit la valeur qu'on accorde à la légende.
Point 4 : confronter les volumes annoncés à la réalité physique
L'or pèse environ 19,3 grammes par centimètre cube. Cent kilos d'or tiennent dans un volume d'à peine plus de cinq litres, soit une caisse de 20 à 30 cm de côté. En revanche, personne ne porte cette caisse seul sur un sentier de forêt tropicale.
Les récits annoncent souvent des « tonnes d'or ». C'est là qu'il faut poser la caisse sur la table, au sens propre : une tonne d'or occupe une cinquantaine de litres et exige un palan, des hommes, un chemin praticable, et du temps à découvert. Les descriptions de butins enfouis à la va-vite par quelques marins se heurtent à cette arithmétique.
Il y a un autre point, plus profond. Le butin d'une prise n'était pas fait que de métal : il y avait de la toile, du sucre, du bois, de l'indigo, des esclaves aussi, dans une réalité qu'on oublie souvent, et tout cela se revendait vite dans un port complaisant. Ce qui restait se partageait à bord selon la charte de l'équipage, en parts définies à l'avance. Enterrer revenait à priver les hommes de leur part, ce qui ne se faisait pratiquement jamais.
Un coffre de bord réel se juge d'ailleurs à trois choses : sa fermeture, son cerclage et sa préhension. Un loquet où passe un cadenas, des bandes de cuir ou de fer qui ceinturent le bois, une poignée sur le dessus. C'est ce trio qui sépare une boîte décorative d'un rangement qu'on ouvre et qu'on déplace vraiment, hier à bord comme aujourd'hui sur une étagère.
Point 5 : chercher l'épave avant de chercher la carte
Les trésors de pirates qu'on peut voir aujourd'hui dans des vitrines viennent tous du fond de l'eau, pas d'un trou dans une île. Une épave localisée donne des coordonnées, un mobilier daté, des rapports de fouille et des objets identifiés. Une carte ne donne rien de tout cela.
Le cas le plus net est le Whydah Gally, navire de Sam Bellamy, coulé dans une tempête au large de Cape Cod en 1717 et localisé en 1984 par l'équipe de Barry Clifford. L'identification repose sur un objet imparable : la cloche du bord, portant le nom du navire et sa date. Des milliers de pièces et d'objets ont été remontés depuis. C'est le seul naufrage de pirate identifié avec cette certitude.
Deuxième dossier, le Queen Anne's Revenge de Barbe Noire : une épave repérée au large de Beaufort Inlet, en Caroline du Nord, en 1996, étudiée depuis par les archéologues de l'État (projet Queen Anne's Revenge). Ce qu'on en a sorti, ce sont des canons, des ancres, du matériel médical, de la vaisselle, des grains de plomb. Aucun coffre d'or. C'est déjà considérable pour comprendre la vie à bord, et cela dit beaucoup sur ce que contenait vraiment un navire pirate.
Appliqué à Bonito, le test est vite fait : pas d'épave localisée, pas de mobilier daté, pas de fouille autorisée. Le dossier reste entier du côté du récit.
Trésors encore recherchés : où en est chaque dossier
Voici les cinq dossiers qui reviennent le plus souvent, classés par ce qui existe réellement comme preuves. Trois foyers géographiques dominent : la côte est américaine, les Caraïbes et l'océan Indien.
| Trésor | Zone | Période supposée | État des preuves | Statut aujourd'hui |
|---|---|---|---|---|
| Benito Bonito | Île du Coco, Pacifique (Costa Rica) | Années 1820 | Récits tardifs, souvent confondus avec le trésor de Lima | Parc national, fouilles interdites, jamais retrouvé |
| Trésor de Lima (capitaine Thompson) | Île du Coco et côte pacifique | 1820 | Contexte historique attesté, localisation invérifiée | Jamais retrouvé |
| Olivier Levasseur, dit La Buse | Seychelles, océan Indien | 1721-1730 | Cryptogramme d'authenticité débattue | Fouilles menées à Bel Ombre, rien de concluant |
| Barbe Noire (Queen Anne's Revenge) | Caroline du Nord, côte est américaine | 1718 | Épave repérée en 1996, mobilier étudié | Canons et équipement remontés, pas de coffres d'or |
| Sam Bellamy (Whydah Gally) | Cape Cod, Massachusetts | 1717 | Épave identifiée en 1984, cloche marquée | Butin remonté et exposé, le seul cas certain |
Le cas de La Buse mérite un mot. Olivier Levasseur, pendu à Saint-Paul de La Réunion en 1730, aurait jeté un document codé depuis l'échafaud. Le cryptogramme existe bel et bien dans des collections, mais sa provenance et sa date restent discutées, et les campagnes de fouilles menées à Bel Ombre, sur l'île de Mahé, n'ont rien donné de concluant en plusieurs décennies.
Un rappel utile pour finir cette partie : en France, la découverte d'objets archéologiques est encadrée par le code du patrimoine, la détection au détecteur de métaux est soumise à autorisation, et les épaves relèvent d'un régime spécifique. On parle ici d'histoire des années 1650-1730 et de récits du XIXe siècle ; la criminalité maritime contemporaine est une autre affaire, et un délit.
Rejouer la légende à la maison : chasse au trésor, coffre et carte
Une légende invérifiable garde une immense qualité : elle se joue très bien. J'organise depuis quelques années la chasse au trésor d'anniversaire de ma nièce et de ses cousins, et l'expérience est claire sur un point : ce qui fonctionne avec des enfants de 5 à 10 ans, c'est un parcours court, cinq indices maximum, et un objet à ouvrir à la fin.
- Cache le coffre en premier, avant d'écrire les indices : c'est le point d'arrivée qui décide du parcours, pas l'inverse.
- Écris cinq indices, un par étape, chacun menant à l'endroit du suivant. Pour les plus petits, un dessin remplace le texte.
- Prévois un parcours de 15 à 20 minutes en comptant les allers-retours et les fausses pistes. Au-delà, l'attention retombe.
- Donne un rôle à chaque enfant: porteur de carte, lecteur d'indice, porteur de lampe. Ça évite que le plus rapide résolve tout seul.
- Termine par l'ouverture du coffre, avec de quoi partager immédiatement : pièces en chocolat, petits objets, un mot final signé d'un capitaine.
C'est ce cahier de contraintes très concret que remplit un petit coffre en bois cerclé de cuir.

À qui ça ne conviendra pas : si tu cherches un coffre de salon qui serve de table basse ou de rangement à plaids, 24 cm de long, c'est trop petit, et il faut regarder les grands modèles. Ce n'est pas non plus une pièce d'époque ni la reproduction d'un coffre de bord documenté : c'est un objet de jeu et de rangement, vendu comme tel chez Piraterie Shop.
Pour compléter, une carte au trésor imprimée évite la séance de bricolage la veille au soir, et côté décoration de la pièce, une maquette ou un set de bateaux pirate occupe une étagère entière une fois monté, à mesurer avant de commander. Si tu veux le déroulé complet d'une fête, avec les jeux qui tiennent la durée, j'en ai détaillé dix dans mon article sur les activités d'anniversaire pirate.
Les premiers points à vérifier dans une histoire de trésor
Trois réflexes suffisent à classer un récit en quelques minutes, avant même de s'intéresser au nom du capitaine.
Le premier, c'est la date de la première source écrite. Pas la date des faits racontés, celle du document le plus ancien qui les mentionne. Un écart de deux générations déplace le dossier du côté du folklore, sans le disqualifier comme récit.
Le deuxième, c'est le navire. Un récit sérieux nomme un bâtiment, son type de gréement, son port d'attache, parfois son tonnage. Un brigantin de tel port, une goélette prise à telle date. Quand l'histoire ne comporte aucun bateau identifiable, il n'y a rien à vérifier, et j'ai un faible pour les petites coques rapides, qui sont justement celles qu'on retrouve dans les archives de prises.
Le troisième, c'est le financement. Est-ce que quelqu'un cherche de l'argent pour aller chercher l'or ? Souscription, actions d'expédition, droits d'exploitation : c'est le mécanisme qui a fabriqué une bonne partie des grandes légendes du XIXe siècle, l'île du Coco en tête.
Ce qui reste après ce tri, je le garde comme récit et je le raconte comme tel. Une bonne histoire de trésor sert à faire courir des enfants dans un jardin, à décorer une chambre, à donner envie de lire les vraies archives ensuite. Si tu prépares une fête et que le contenant te manque, la collection de coffres pirate est là, dans plusieurs tailles.
Questions fréquentes
Quel est le trésor pirate jamais retrouvé ?
Il y en a plusieurs, et les deux plus recherchés sont liés au même caillou : le trésor attribué à Benito Bonito et le trésor de Lima, tous deux situés par la tradition sur l'île du Coco. S'y ajoute celui d'Olivier Levasseur, dit La Buse, cherché aux Seychelles depuis les années 1940 sans résultat concluant. Aucun des trois n'a jamais été localisé, et sur l'île du Coco la question est réglée par la loi : le site est un parc national protégé.
Quel est le trésor pirate le plus connu ?
Le plus célèbre dans l'imaginaire est celui de Barbe Noire, mais le plus important réellement remonté est celui du Whydah Gally, le navire de Sam Bellamy coulé au large de Cape Cod en 1717 et retrouvé en 1984. Des milliers de pièces, de bijoux et d'objets de bord en sont sortis, et l'identification est certaine grâce à la cloche du navire. C'est le seul cas où l'on peut dire « voici le butin d'un équipage pirate » sans conditionnel.
Le pirate Benito Bonito a-t-il vraiment existé ?
On ne peut pas le confirmer avec les sources disponibles. Les récits le décrivent comme un ancien officier passé à la piraterie dans le Pacifique dans les années 1810-1820, surnommé « Bonito de l'Épée sanglante », mais les textes qui le racontent sont bien postérieurs et proviennent en grande partie du milieu des chercheurs de trésor. Certains historiens y voient une figure composite, mélange de plusieurs pirates et forbans réels. En l'état, la réponse honnête est : indéterminé.
Comment résoudre l'énigme des 5 pirates ?
C'est un problème de logique, pas une histoire vraie : cinq pirates doivent se partager cent pièces d'or, le plus ancien propose un partage, tout le monde vote, et s'il est rejeté il est éliminé. On le résout à rebours, en commençant par le cas où il ne reste que deux pirates, puis trois, puis quatre. Dans la version la plus répandue, on aboutit à un partage très déséquilibré en faveur du plus ancien, qui n'a besoin d'acheter que deux voix avec une pièce chacune. Le résultat change dès qu'on modifie une règle du vote, d'où les variantes qui circulent.
Où voir le film « Pirates : à la recherche de l'or perdu » et à partir de quel âge ?
Le film de Pim van Hoeve, sorti en 2020 aux Pays-Bas sous le titre De piraten van hiernaast, circule en France en version doublée sur les plateformes de vidéo à la demande et en chaînes jeunesse ; la disponibilité change selon les catalogues, il faut vérifier au moment où tu cherches. Il dure 94 minutes et vise clairement les enfants, les fiches le classent tout public, avec un avertissement pour quelques scènes de bagarre burlesques.
Peut-on encore chercher un trésor sur l'île du Coco ou sur une plage en France ?
Sur l'île du Coco, non : le site est un parc national du Costa Rica inscrit au patrimoine mondial, l'accès est réglementé et les fouilles interdites. En France, la prospection au détecteur de métaux en vue de découvrir des vestiges archéologiques est soumise à autorisation préfectorale, et toute découverte fortuite doit être déclarée en mairie ; les épaves et biens culturels maritimes relèvent en plus d'un régime propre. Renseigne-toi auprès de la DRAC de ta région avant de sortir un détecteur.
Quelle taille de coffre choisir pour une chasse au trésor, et comment l'entretenir ?
Pour des enfants, un format d'environ 24 cm de long convient : il se cache facilement, se porte d'une main, et un enfant de six ans l'ouvre seul si le loquet est simple. Pour ranger des documents A4 à plat, il faut viser plus grand. Côté entretien, un coffre en bois se dépoussière au chiffon sec, se nettoie avec un chiffon à peine humide puis se sèche aussitôt, et ne se laisse pas dehors : l'humidité travaille le bois et raidit les bandes de cuir.
« Tout homme a voix au chapitre dans les affaires importantes. » Premier article de la charte de l'équipage de Bartholomew Roberts, tel que rapporté dans A General History of the Pyrates, 1724.