William Howard Allen - Corsaire américain

William Howard Allen - Corsaire américain

En 1827, cinq ans après sa mort au large de Matanzas, les restes de William Howard Allen quittent Cuba pour Hudson, dans l'État de New York, sa ville natale, où un monument lui est élevé. Peu d'officiers américains de son rang ont eu droit à ce voyage retour.

Le titre qui circule en ligne, « William Howard Allen, corsaire américain », est inexact. Allen n'a jamais reçu de lettre de marque : il est entré dans la marine des États-Unis comme aspirant en 1808, il en portait l'uniforme et le grade jusqu'à sa mort, et il est tombé en novembre 1822 en combattant des pirates, pas en en étant un.

Veste d'officier de marine bleu nuit posée à plat sur une table en bois, boutons dorés et épaulettes tressées d'or.
Veste d'officier de marine bleu nuit posée à plat sur une table en bois, boutons dorés et épaulettes tressées d'or.

La différence entre corsaire, pirate et officier n'est pas une nuance de vocabulaire de puriste. C'est elle qui explique pourquoi la fin d'Allen, au large de Cuba, ressemble si peu aux abordages de l'âge d'or. Et comme sa carrière passe par un brick, un sloop-of-war britannique et une goélette, elle donne aussi de quoi reconnaître ces trois gréements sur une gravure, une maquette ou un set de construction.

En bref
  • William Howard Allen (8 juillet 1790, Hudson, New York, mort le 9 novembre 1822 sur la côte de Cuba) était officier de la marine des États-Unis, et non corsaire.
  • Aspirant en 1808, second lieutenant en 1811, il sert sur l'USS Argus et prend le commandement du brick en pleine action, en août 1813, contre le sloop-of-war britannique HMS Pelican.
  • Blessé à la jambe puis amputé, il est fait prisonnier et passe dix-huit mois d'internement à Ashburton, dans le Devon, avant d'être échangé.
  • En juin 1822, il reçoit le commandement de la goélette USS Alligator, envoyée aux Antilles avec la West Indies Squadron pour la lutte contre la piraterie.
  • Il est tué le 9 novembre 1822 en menant un abordage aux avirons près de Matanzas, inhumé à Cuba, puis ramené à Hudson en 1827.
  • Sa carrière traverse trois types de bâtiments bien distincts : brick, sloop-of-war, goélette.

Hudson, New York, 1790 : une famille de la mer

Allen naît le 8 juillet 1790 à Hudson, dans l'État de New York. Son père, Howard Allen, est capitaine au commerce ; sa mère, Lydia Hussey, descend d'une famille de Nantucket. Dans ce milieu, on part en mer comme ailleurs on entre en apprentissage.

Hudson n'est pas un port de mer, mais un port fluvial, à une bonne centaine de milles de l'embouchure de l'Hudson. La ville a été fondée dans les années 1780 par des familles quakers venues de Nantucket et de Providence, qui cherchaient un mouillage à l'abri des croiseurs et des blocus. Des baleiniers y déchargeaient leur huile, des armateurs y armaient pour les Antilles. Un enfant de Hudson entendait donc parler de fret, de primes d'assurance et de retards de traversée avant d'entendre parler de gloire navale.

La scolarité d'Allen tient en peu de lignes : une année d'école à Londres, un retour à la Hudson Academy for Boys, puis un séminaire à Doylestown, en Pennsylvanie. Sa sœur Harriet épousera Benjamin Franklin Butler, qui sera plus tard Attorney General des États-Unis, et c'est en partie par cette alliance que la famille laisse une trace dans les archives : les papiers d'un homme public se conservent mieux que ceux d'un lieutenant de vaisseau mort à trente-deux ans.

Pour aller plus loin sur ce point : Howard, Allen, sur history.rutgers.edu.

Aspirant en 1808, second lieutenant en 1811 : entrer dans une marine encore neuve

Allen reçoit son brevet d'aspirant (midshipman) en 1808 et devient second lieutenant en 1811. À cette date, la marine des États-Unis a moins de quinze ans d'existence réelle et compte une poignée de bâtiments : quelques frégates lourdes, des bricks, des goélettes, et des états-majors où l'on progresse au temps passé embarqué autant qu'au mérite.

Le métier d'un aspirant, à bord, est très concret : tenir le quart, apprendre le point et la navigation à l'estime, écrire le journal, encadrer une pièce d'artillerie et le groupe d'hommes qui la servent. C'est un poste d'exécution et d'apprentissage, où l'on manœuvre au lieu de regarder faire. En 1811, Allen est affecté à l'USS Argus, brick de 16 canons lancé en 1803, un bâtiment court, bon marcheur, employé d'abord en Méditerranée contre les corsaires barbaresques.

Un détail matériel de cette marine reste vrai aujourd'hui : à bord, un métal se juge à ce qu'il devient après quelques mois d'embruns. Le cuivre des doublages verdit, le fer se pique, et tout ce qui est simplement plaqué s'en va au frottement. C'est le même critère qui sépare un bijou marin utilisable d'un bijou de vitrine, et c'est pour ça que la plupart des bagues pirate en acier inoxydable 316L tiennent mieux le bord de mer et le chlore qu'un laiton doré, qui s'écaille aux arêtes en quelques semaines de port quotidien.

Bitte de cuivre patinée et pièce de métal corrodée sur pierre grise, entourées de cordage tressé et de toile.
Bitte de cuivre patinée et pièce de métal corrodée sur pierre grise, entourées de cordage tressé et de toile.

Août 1813 : le combat de l'Argus et du Pelican

En août 1813, l'Argus est en croisière sur les routes commerciales britanniques, au large des îles Britanniques. Le brick a débarqué en France le ministre américain William H. Crawford, puis s'est mis à brûler des navires marchands en Manche et en mer d'Irlande. C'est une guerre de destruction du commerce, menée par un bâtiment seul, loin de toute base.

La rencontre avec le HMS Pelican tourne mal en moins d'une heure. Le Pelican est classé sloop-of-war par la Royal Navy, ce qui désigne un rôle et un armement, pas un gréement : il est en réalité gréé en brick, à deux mâts, et surtout doté de caronades qui lui donnent un poids de métal supérieur à celui de l'Argus à courte distance. À ce jeu, un brick de 16 canons perd.

Caronade en fonte montée sur son affût à roulettes, posée sur les planches de chêne usées du pont.
Caronade en fonte montée sur son affût à roulettes, posée sur les planches de chêne usées du pont.

Le capitaine de l'Argus, William Henry Allen, sans lien de parenté avec William Howard Allen, est atteint à la cuisse dès le début de l'engagement et emporté sous le pont ; il mourra quelques jours plus tard à Plymouth. Le premier lieutenant, William H. Watson, est grièvement blessé et évacué. Le commandement échoit alors à William Howard Allen, qui fait continuer le feu jusqu'à ce que le brick, désemparé dans son gréement et incapable de tenir sa route, amène son pavillon.

Allen est blessé à la jambe. Il est amputé, ce qui, en 1813, dans un port ennemi et sans anesthésie, restait une opération à très haut risque, dont l'issue dépendait surtout de la rapidité du geste et de l'absence d'infection. Les rapports de l'époque retiennent son sang-froid pendant la fin de l'action, et c'est cette mention qui fera sa réputation dans la marine américaine.

Pour aller plus loin sur ce point : Lieutenant William Howard Allen, U. S. N. A. | Proceedings, sur usni.org.

Dix-huit mois de captivité à Ashburton, puis le retour au service

Les officiers prisonniers de guerre en Angleterre n'étaient pas enfermés dans des pontons : ils étaient placés sur parole d'honneur, en résidence surveillée dans de petites villes de l'intérieur. Allen passe dix-huit mois à Ashburton, dans le Devon, avec obligation de se présenter aux autorités locales et interdiction de s'éloigner au-delà de quelques milles.

Il est échangé avant la fin du conflit et rembarque sur un navire-cartel pour Norfolk, une traversée d'environ quatre-vingt-dix jours ; il arrive après la signature de la paix. Suit un passage par le commerce, en 1816, comme capitaine du brick marchand Henry Clay pour Dublin, puis un retour au service sur la frégate United States et sur l'Independence.

De 1819 à 1821, il est premier lieutenant de la frégate Congress, en croisière vers les mers de Chine. Le Congress fait alors partie des premiers bâtiments de guerre américains vus dans ces eaux, à un moment où le commerce des États-Unis vers Canton se développe sans escorte ni relais. Cette campagne dit quelque chose de la marine de l'époque : elle sert d'abord à couvrir des cargaisons.

Goélette Alligator, 1822 : la chasse aux pirates des Antilles

En juin 1822, Allen reçoit le commandement de la goélette USS Alligator et quitte New York le 3 août pour les Antilles. La West Indies Squadron vient d'être formée pour protéger le commerce américain contre les bandes qui opèrent depuis les côtes de Cuba et de Porto Rico.

Le contexte compte. Les guerres d'indépendance en Amérique du Sud ont mis en circulation des équipages armés, des papiers de complaisance et des ports où l'on écoule sans poser de questions. Beaucoup d'attaques sont menées par de petites embarcations, à l'aviron, contre des marchands encalminés le long de la côte. Contre ça, une frégate ne sert à rien : il faut du faible tirant d'eau.

D'où ça vient L'escadre des Antilles a un second adversaire, plus meurtrier que les pirates : la fièvre jaune, qui vide les équipages pendant la saison chaude et emporte plusieurs commandants de l'escadre. C'est une des raisons pour lesquelles ces campagnes se menaient par rotations courtes.

Le 9 novembre 1822, près de Matanzas, l'Alligator trouve des navires marchands capturés et tenus par des embarcations pirates. Allen fait armer ses propres embarcations et mène l'attaque à l'aviron. Il est mortellement atteint pendant l'assaut et meurt peu après, les navires marchands étant repris. Il est inhumé à Matanzas, puis ses restes sont ramenés à Hudson en 1827, où un monument lui est dédié. La goélette, elle, se perd dix jours plus tard sur un récif de Floride qui porte depuis son nom, Alligator Reef.

Proue d'une barque en bois aux voiles de toile écrue, cordages lovés et boussole posée sur le pont, sur une eau turquoise peu profonde.
Proue d'une barque en bois aux voiles de toile écrue, cordages lovés et boussole posée sur le pont, sur une eau turquoise peu profonde.

Pour vérifier ces éléments, les registres et notices de la Naval History and Heritage Command restent la référence côté américain, avec les relevés funéraires de Hudson pour la translation de 1827.

Corsaire, pirate, officier de marine : trois statuts que ce titre confond

Un corsaire navigue sous lettre de marque délivrée par un État, contre les navires d'une nation désignée, en temps de guerre : il est armé par des particuliers et il partage les prises. Un pirate agit pour son compte, hors de tout droit, et risque la corde. Un officier de marine sert un pavillon, un grade et une solde. Allen relève de la troisième catégorie du début à la fin.

La confusion vient en grande partie de la traduction. L'anglais dit privateer, que les notices francophones rendent par « corsaire », et comme Allen apparaît dans des textes qui parlent de piraterie, le mot glisse d'un statut à l'autre. Un réflexe éditorial fait le reste : tout ce qui touche à la piraterie finit rangé dans la même case.

  1. Chercher la lettre de marque: qui l'a délivrée, à quelle date, contre quelle nation. Sans ce document, il n'y a pas de course.
  2. Regarder le grade et la solde: un officier figure sur les rôles d'une marine d'État, avec un brevet daté, ce qui est le cas d'Allen dès 1808.
  3. Regarder qui juge: les prises d'un corsaire passent devant une cour, un pirate capturé passe en jugement pour piraterie.
  4. Vérifier la date et le théâtre: en 1822, les États-Unis ne sont pas en guerre navale déclarée dans les Antilles, ils y font de la répression.

Cette distinction est utile pour comprendre toute la période. La piraterie des Caraïbes des années 1820 n'est pas celle de l'âge d'or, entre 1650 et 1730 : elle est plus fragmentée, plus côtière, et les jeunes États-Unis y sont du côté de la police des mers. Un capitaine passé de la marine royale à la piraterie, comme George Lowther, appartient à un autre monde et à un autre siècle, et j'en ai détaillé le parcours ailleurs sur le blog.

Argus, Pelican, Alligator : lire les navires de cette histoire

Trois bâtiments, trois usages. Le brick sert à courir sur le commerce, le sloop-of-war à chasser les bricks, la goélette à entrer dans les criques. C'est le gréement qui détermine cet emploi, davantage que le tonnage.

Navire Type et gréement Armement Rôle Épisode
USS Argus Brick, deux mâts à voiles carrées 16 canons Croisière contre le commerce britannique Combat d'août 1813, capturé par le Pelican
HMS Pelican Sloop-of-war, gréé en brick (deux mâts) Caronades, poids de métal supérieur à l'Argus Chasse aux bricks américains en Manche et mer d'Irlande Vainqueur du combat de 1813
USS Alligator Goélette, voiles auriques, faible tirant d'eau Artillerie légère Lutte anti-piraterie aux Antilles Commandement d'Allen en 1822, mort au large de Matanzas

Pour identifier un type de navire d'un coup d'œil, trois repères suffisent la plupart du temps : le nombre de mâts, la forme des voiles (carrées et perpendiculaires à l'axe, ou auriques et dans l'axe), et la longueur du beaupré par rapport à la coque. Un brick a deux mâts entièrement carrés ; une goélette porte des voiles auriques sur ses deux mâts, souvent avec des focs très longs sur l'avant. Ce sont les coques de ce genre, courtes et vives, qui m'intéressent plus que les grands trois-mâts : à faible tirant d'eau, on va là où la chasse se termine. Si tu veux creuser ce type de gréement, j'ai détaillé le cas de la goélette à trois mâts Tern dans un autre article.

Trois maquettes en bois sur socles alignées, voiles en toile écrue et gréements filins, l'une portant un pavillon noir.
Trois maquettes en bois sur socles alignées, voiles en toile écrue et gréements filins, l'une portant un pavillon noir.

Sur les maquettes et les vaisseaux pirates vendus en set de construction, ces distinctions sont rarement respectées : la plupart des modèles représentent un galion ou un trois-mâts de fantaisie, pas un brick de 1813. Avant de choisir, deux chiffres comptent plus que le thème : le nombre de pièces et l'encombrement du modèle une fois monté, à mesurer sur l'étagère avant de commander.

Garder une trace de cette histoire chez soi : pavillon, maquette ou bijou

Trois usages, trois objets. Un mur prend un pavillon ou un tableau, avec des œillets et une hauteur d'accrochage à décider avant de percer. Une étagère prend une maquette, et là c'est la place au sol qui décide. Une pièce portée tous les jours, c'est autre chose : elle doit supporter l'eau, le savon et les frottements sans changer de couleur au bout d'un mois.

Pour un bijou d'inspiration marine, le critère matière est le plus simple à vérifier. L'acier inoxydable 316L est celui de l'accastillage : il ne noircit pas, il supporte le chlore de la piscine comme l'eau de mer. Le poids compte autant que le motif : autour de 10 g, un anneau se porte toute la journée sans qu'on y pense, alors qu'une chevalière très épaisse tourne, accroche aux poches et finit dans un tiroir.

Si l'idée est de garder sur soi quelque chose de cet univers, sans déguisement et sans mise en scène, une bague en acier reste la pièce la plus facile à vivre : elle se lave à l'eau, elle ne demande pas de rangement particulier, et elle se transmet.

À qui elle ne conviendra pas : si tu cherches un bijou discret pour le bureau, ce motif en relief se remarque, et un jonc uni ou une pièce à motif gravé à plat sera plus sobre. Même remarque si tu travailles avec des gants serrés toute la journée, où un relief accroche.

Un geste simple La taille française d'une bague correspond à la circonférence du doigt en millimètres. Enroule un fil de couture autour du doigt concerné, marque le point de recouvrement au stylo, déroule et mesure à la règle : tu obtiens directement la taille à commander. Fais-le en fin de journée, doigts chauds, et vérifie que le fil passe l'articulation. Entre deux valeurs, la plus grande se retire plus facilement l'été.

Côté entretien, rien de compliqué : eau tiède, savon doux, séchage au chiffon, et un passage dans les creux du motif avec une brosse à dents souple quand le relief se charge. Pour ranger la pièce ou pour en faire un cadeau autour de cette histoire, un petit coffre en bois fait l'affaire, et il servira ensuite de rangement plutôt que de décor. Si tu veux comparer les motifs et les tailles disponibles avant de te décider, la collection de bagues pirate les regroupe par largeur d'anneau et par tour de doigt.

Questions fréquentes

William Howard Allen était-il vraiment un corsaire ?

Non. Il était officier de la marine des États-Unis, breveté aspirant en 1808 et second lieutenant en 1811. Aucune lettre de marque ne lui a été délivrée, et sa dernière campagne consistait précisément à combattre des pirates dans les Antilles. Le mot « corsaire » vient de la traduction approximative du terme anglais privateer.

Comment est mort William Howard Allen ?

Il a été tué le 9 novembre 1822 près de Matanzas, sur la côte nord de Cuba, alors qu'il commandait la goélette USS Alligator. Il menait à l'aviron l'attaque des embarcations pirates qui tenaient des navires marchands capturés, et il a été atteint par des balles de mousquet. Les navires marchands ont été repris par son équipage.

Quelle est la différence entre un corsaire, un pirate et un officier de marine ?

Le corsaire est un particulier autorisé par un État, en temps de guerre, à capturer les navires d'une nation ennemie : ses prises sont jugées par une cour. Le pirate agit sans aucune autorisation et pour son compte. L'officier de marine appartient à une marine d'État, avec un brevet, un grade et une solde. Le premier critère de vérification reste la lettre de marque.

Qu'est-il arrivé à l'USS Argus lors du combat contre le Pelican en 1813 ?

Le brick américain, de 16 canons, a été capturé après un combat très court mené à courte distance, où les caronades du Pelican ont eu l'avantage. Le capitaine William Henry Allen, sans lien de parenté avec William Howard Allen, y a été mortellement blessé, puis le premier lieutenant a été évacué. William Howard Allen a terminé l'action au commandement avant de faire amener le pavillon.

Que faisait la West Indies Squadron dans les Caraïbes en 1822 ?

Cette escadre américaine avait été formée pour protéger le commerce contre les bandes armées qui opéraient depuis Cuba et Porto Rico après les guerres d'indépendance sud-américaines. Elle employait surtout des goélettes et de petites unités capables de suivre les embarcations pirates près des côtes. Les pertes venaient autant de la fièvre jaune que des combats.

Où est enterré William Howard Allen et existe-t-il un monument en sa mémoire ?

Il a d'abord été inhumé à Matanzas, à Cuba, où il était mort. En 1827, ses restes ont été exhumés et ramenés à Hudson, dans l'État de New York, sa ville natale, où un monument lui a été dédié. C'est ce transfert qui explique que sa tombe se trouve aujourd'hui à plus de mille milles du lieu de sa mort.

Quelle taille de bague choisir quand on hésite entre deux ?

Prends la plus grande des deux si tu comptes la porter l'été ou en extérieur, parce que les doigts gonflent à la chaleur et à l'effort. Mesure toujours en fin de journée, avec un fil de couture, et vérifie que la valeur trouvée passe l'articulation sans forcer. Sur un anneau large, un demi-millimètre de plus se sent tout de suite, ce qui n'est pas le cas sur un jonc fin.

Devant une notice qui annonce un « corsaire », cherche la lettre de marque avant tout le reste : sa date, l'autorité qui l'a signée, la nation visée. Si elle n'existe pas, on parle d'un pirate ou d'un officier, et l'histoire à raconter n'est plus la même.