John Davis : le pirate de l'âge d'or et le maître de la tromperie
En décembre 1605, au large de Bintan, dans le détroit de Singapour, le navigateur anglais John Davis est tué pendant l'attaque de son navire par des pirates. C'est le seul John Davis dont la marine ait gardé une trace parfaitement certaine : un pilote, auteur de manuels de navigation, qui a donné son nom à un détroit entre le Groenland et l'île de Baffin. Le nom le plus associé à la piraterie dans les recherches désigne donc d'abord une victime.

Le « John Davis pirate de l'âge d'or » que l'on croise partout est un nom-valise. Il recouvre au moins un boucanier de la Jamaïque des années 1660, cité par Exquemelin, et, très souvent, une confusion avec le Gallois Howell Davis, mort en 1719, celui qui prenait des navires et des ports sans tirer un coup de canon.
Tu vas trouver ici de quoi trier ces homonymes, savoir quelle source dit quoi sur chacun, et comprendre la technique de capture par la ruse, qui, elle, est très bien documentée. Je donne aussi une méthode courte pour vérifier n'importe quelle biographie de pirate avant de la recopier.
- « John Davis » renvoie à plusieurs personnes distinctes : un navigateur anglais (v. 1550-1605), un boucanier de la Jamaïque des années 1660, un producteur américain, un comédien belge.
- Le pirate gallois « maître de la tromperie » de l'âge d'or est Howell Davis, mort en 1719 à Príncipe, rebaptisé John dans quantité de récits recopiés.
- Le boucanier John Davis est connu par Exquemelin, pour des raids sur Saint-Augustin de Floride et le Nicaragua : peu de dates sûres, aucune tombe, aucun portrait.
- La ruse était une technique navale banale : fausses couleurs, pavillon amené au dernier moment, coque légère et rapide de type sloop.
- Le pavillon noir servait à obtenir une reddition sans combat, autant outil de négociation que menace.
- Séparer les archives, la compilation de 1724 et les réécritures modernes est la seule façon de lire ces biographies sans se tromper.
Trois hommes, un seul nom : identifier le John Davis que tu cherches
Avant de lire quoi que ce soit sur « John Davis pirate », il faut savoir de qui parle la page. Trois personnages différents circulent sous ce nom, et deux d'entre eux n'ont rien à voir avec la piraterie, sinon en avoir été la cible.
Le premier est John Davis, navigateur anglais, né vers 1550 dans le Devon. Il cherche le passage du Nord-Ouest lors de trois voyages entre 1585 et 1587, publie The Seaman's Secrets en 1594, met au point un instrument de visée, le back-staff, qui portera longtemps son nom. Il meurt le 27 décembre 1605 à Bintan, tué pendant l'attaque de son navire par des pirates. Sa notice est consultable chez Britannica.
Le deuxième est un capitaine flibustier actif dans les Caraïbes vers 1665-1670, basé en Jamaïque, connu presque uniquement par le livre d'Alexandre-Olivier Exquemelin. C'est celui que cherchent la plupart des lecteurs qui tapent « John Davis boucanier ».
Les autres saturent simplement les résultats : un producteur de cinéma américain né en 1954, un comédien et scénariste belge né en décembre 1977, installé dans la région de Liège, des universitaires. La confusion n'a rien d'accidentel. Davis est un patronyme gallois très répandu, et les registres maritimes du XVIIe siècle notent souvent un prénom usuel, parfois pas de prénom du tout. Deux capitaines nommés Davis dans deux archives différentes ne sont pas forcément deux mentions du même homme.
Pour aller plus loin sur ce point : Chronologie: John Davis Biographie, sur kronobase.org.
Ce point est détaillé dans Personnage historique national de John Davis - Parcs Canada (pc.gc.ca).
Les John Davis que l'on confond
| Personne | Période | Rôle | Sources principales | Rapport à la piraterie |
|---|---|---|---|---|
| John Davis, navigateur anglais | V. 1550-1605 | Explorateur, pilote, auteur de manuels | The Seaman's Secrets (1594), notices encyclopédiques | Victime : tué lors de l'attaque de son navire près de Bintan |
| John Davis, boucanier | Années 1660-1670 | Capitaine flibustier basé en Jamaïque | Exquemelin, Bucaniers of America (1678) | Raids sur Saint-Augustin de Floride et le Nicaragua |
| Howell Davis | Mort en 1719 | Capitaine pirate gallois, prédécesseur de Bartholomew Roberts | A General History of the Pyrates (1724), archives coloniales | Fausses couleurs et captures sans combat |
| John Davis, producteur | Né en 1954 | Producteur de cinéma américain | Filmographies, notices biographiques | Aucun |
| John Davis, comédien belge | Né en 1977 | Acteur et scénariste, région de Liège | Fiches professionnelles du cinéma belge | Aucun |
John Davis boucanier : ce que les sources disent vraiment
Le boucanier John Davis existe dans une seule grande source : De Americaensche Zee-Roovers d'Exquemelin, paru à Amsterdam en 1678, traduit en anglais en 1684 sous le titre Bucaniers of America. Tout le reste en découle, y compris les récits qui ont l'air de sources indépendantes.

Le cadre, lui, est solide. Les Anglais prennent la Jamaïque en 1655. Port Royal devient la base d'hommes que les gouverneurs arment contre les possessions espagnoles, avec ou sans commission écrite selon l'état des relations diplomatiques. La Tortue joue le même rôle côté français. Un équipage pouvait passer du statut de corsaire à celui de pirate sans changer ni de navire ni d'habitudes : ce qui changeait, c'était le papier signé par un gouverneur.
Exquemelin rattache à Davis deux coups de main. Un raid sur Saint-Augustin, en Floride, généralement daté de 1668, et une remontée du río San Juan jusqu'au lac de Nicaragua pour piller Grenade. On trouve aussi le raid de Saint-Augustin attribué au corsaire anglais Robert Searle, présent dans la documentation espagnole de Floride. Les deux versions se côtoient dans la littérature, et je ne connais pas d'élément qui tranche.
Le reste manque. Pas de lieu de naissance, pas de date de naissance, pas de fin de vie documentée, aucun portrait, aucune épave rattachée. Quand une page te donne son âge, la couleur de son navire ou le chiffre exact de son butin, elle brode.
C'est le même réflexe que pour n'importe quelle figure de cette époque : chercher d'abord la trace matérielle, une déposition, un inventaire, une lettre de gouverneur, avant de lire le récit. J'ai posé six points de vérification pour les histoires de butins dans l'article consacré à William Kidd, ils s'appliquent mot pour mot ici.
Howell Davis, le Gallois que l'on rebaptise John
Le pirate « maître de la tromperie » cherché sous le prénom John est presque toujours Howell Davis, Gallois du Pembrokeshire, mort en 1719. Sa carrière de capitaine tient en une année environ, et elle repose sur une méthode : entrer quelque part sous une fausse identité.
Il apparaît dans les sources comme second à bord d'un navire marchand capturé par Edward England, puis se retrouve à Providence, aux Bahamas. En 1719, l'équipage du sloop sur lequel il navigue se mutine et l'élit capitaine. Il met le cap sur les Açores puis sur les côtes d'Afrique de l'Ouest.
Sa manière de faire est constante. Devant un comptoir, il se présente comme marchand ; ailleurs, comme un bâtiment envoyé pour chasser les pirates. À Gambia Castle, la version rapportée par A General History of the Pyrates le montre entrant en visiteur, dînant avec le gouverneur, puis le prenant en otage. À Príncipe, île portugaise du golfe de Guinée, il joue à nouveau le navire du roi. Le gouverneur portugais finit par comprendre, monte une embuscade, et Davis y est tué.
Son successeur est élu dans la foulée : Bartholomew Roberts, qui deviendra l'un des capitaines les plus prolifiques de la période. C'est en grande partie par Roberts que Davis est resté dans les mémoires.
La confusion Howell/John, elle, se propage bêtement. Un texte anglais écrit « Davis » seul, un traducteur ajoute le prénom le plus courant, la page suivante recopie. Pour vérifier, cherche le nom en anglais accompagné de la date de mort, « Howell Davis 1719 » : les archives coloniales et les éditions de 1724 remontent tout de suite, et le prénom John disparaît.
Prendre un navire sans combattre : la tromperie comme technique de marine
La ruse n'était pas une astuce individuelle, c'était la procédure normale. Un abordage coûte des hommes, des espars et du temps ; une reddition obtenue par la peur ne coûte rien. Toute la mise en scène du pavillon sert à ça.
Les fausses couleurs consistent à hisser le pavillon d'une nation amie du navire visé, à s'approcher tranquillement, et à ne montrer le pavillon noir qu'à portée de canon, quand la fuite n'est plus jouable. Sur les gréements anciens, amener un pavillon et en hisser un autre prend quelques secondes : la drisse est déjà frappée, le second pavillon attend, roulé.
Le navire compte autant que le pavillon. Sloops et goélettes tirent peu d'eau, portent beaucoup de toile pour leur longueur, et se faufilent dans des passes où un vaisseau de ligne ne s'engage pas. Un marchand chargé, lui, avance à quelques nœuds avec un équipage réduit. J'ai un faible pour ces petites coques, et pas seulement par goût : la vitesse en approche est ce qui rendait la ruse possible.
Deux pavillons, deux messages. Le noir laisse une porte de sortie : rendez-vous, l'équipage aura la vie sauve. Le rouge annonce l'absence de quartier. On peut lire le premier comme un outil de négociation, appuyé sur la réputation du capitaine plutôt que sur ses canons. Le Jolly Roger classique, crâne au-dessus de deux tibias croisés, est aussi le motif le plus lisible de loin : reconnaissable en un coup d'œil, là où les emblèmes chargés de sabliers, de cœurs percés et de personnages demandent qu'on s'approche.
À terre, même logique : uniformes empruntés, papiers arrangés, otages choisis parmi les notables d'un comptoir. Howell Davis n'a rien inventé, il l'a fait mieux et plus souvent que d'autres.

Lire une biographie de pirate sans se faire avoir
Une page sur un pirate se juge à sa capacité à dire d'où vient chaque information. Il existe trois strates de sources, et elles ne se valent pas.
La première, ce sont les archives coloniales, les minutes de procès, la correspondance des gouverneurs, les inventaires de prises. C'est sec, incomplet, souvent contradictoire, et c'est le socle. La deuxième, ce sont les compilations du XVIIIe siècle : Exquemelin en 1678, puis A General History of the Pyrates publiée à Londres en 1724 sous le nom de capitaine Charles Johnson. Textes précieux, écrits pour être vendus, avec dialogues reconstitués et morale d'époque. La troisième, ce sont les réécritures modernes, du roman à la page web, qui recopient la deuxième en oubliant de le dire.
Exquemelin mérite une note à part. Il a servi comme chirurgien parmi les flibustiers, ce qui en fait un témoin direct, mais les éditions néerlandaise, espagnole, anglaise et française divergent entre elles : passages ajoutés, chiffres modifiés, jugements adoucis selon le public. Citer « Exquemelin » sans préciser l'édition ne veut pas dire grand-chose.
- Repère la source unique. Si toute l'histoire vient d'un seul livre, dis-le et arrête-toi là.
- Cherche le nom en anglais avec la date de mort plutôt que le patronyme seul : c'est ce qui sépare Howell Davis de ses homonymes.
- Méfie-toi des chiffres ronds. Un butin de « 500 000 pièces de huit » sans référence d'inventaire est un chiffre de récit.
- Écarte les dialogues. Personne n'a sténographié une conversation sur un pont en 1719.
- Vérifie la géographie. Une route Jamaïque-Nicaragua passe par le río San Juan, et par nulle part ailleurs : quand l'itinéraire ne tient pas sur une carte, le reste non plus.
- Note les trous et laisse-les ouverts. « On ignore où il est mort » est une information ; l'inventer n'en est pas une.
Un mot de cadre, parce qu'il compte : tout ceci relève de l'histoire des XVIIe et XVIIIe siècles. La piraterie maritime d'aujourd'hui est une criminalité réelle, jugée comme telle, et n'a rien à voir avec l'imaginaire dont on parle ici.
Porter le Jolly Roger au quotidien : choisir une bague qui tient la route
Si la partie qui t'intéresse est celle du pavillon plutôt que celle des hommes, le motif à retenir est le plus simple : crâne au-dessus de deux tibias croisés. En petit format, sur une chevalière ou un pendentif, c'est le seul qui reste lisible à un mètre ; les emblèmes attribués à des capitaines précis, avec sablier, cœur percé et squelette debout, se transforment en tache dès qu'on les réduit.
Un objet marin se juge d'abord à sa tenue au sel, au chlore et à l'humidité. L'acier inoxydable 316L est la nuance qui ne noircit pas au contact de l'eau, quand un laiton doré marque en quelques semaines de contact avec la peau et la sueur. Le poids compte aussi : autour de 10 g, un anneau se porte tous les jours sans cogner contre un plan de travail ni tourner sur le doigt à chaque geste.
Ce sont les deux critères que je regarde en premier dans les bagues pirate en acier: la nuance annoncée, et la masse. Le motif vient après, parce qu'un beau relief sur un métal qui se pique ne tient pas six mois.
Pour mesurer, entoure la base du doigt avec une bandelette de papier, marque le point de recouvrement au stylo, mets à plat contre une règle : la longueur en millimètres donne directement la taille. Fais-le en fin de journée, à température normale les doigts gonflent un peu le soir et par temps chaud, et une bague choisie le matin en hiver serre en août.
Elle ne conviendra pas à tout le monde. Le plateau rond et les rayons occupent de la place sur la main : si tu cherches un anneau plat qui passe inaperçu sous une manche de chemise ou sous un gant de travail, oriente-toi vers une bague sans relief. Et si tu tiens à l'argent massif, ce n'est pas la bonne famille de bijou : c'est de l'acier, couleur argent, pas du 925.
Prolonger le sujet chez soi : pavillon, coffre, maquette
Un pavillon accroché à l'intérieur se traite comme un textile mural, pas comme un poster. Deux ou trois punaises fines ou de petits crochets dans les œillets métalliques suffisent, à condition de tendre légèrement le tissu : sans tension, l'ourlet du bas vague et le crâne se déforme. Compte une hauteur d'accrochage où le bord supérieur arrive à peu près au niveau des yeux, sinon le motif se regarde en contre-plongée et perd sa symétrie.
Le coffre, lui, sert deux fois. C'est un rangement réel câbles, jeux, plaids et le point d'arrivée d'une chasse au trésor quand il y a des enfants dans la maison. J'organise celle de l'anniversaire de ma nièce et de ses cousins depuis quelques années, et le seul objet qui compte vraiment à la fin, c'est le coffre planqué sous une bâche: les indices se ratent, le couvercle qui s'ouvre, jamais.
Côté maquettes, reste cohérent avec le sujet. Les captures dont on parle ici se font en sloop, en brigantin, en goélette, pas en vaisseau de ligne à trois ponts. Un modèle de petit gréement rapide raconte mieux la mécanique de l'approche qu'un gros trois-mâts qui prendra en plus deux fois plus de place sur l'étagère. Regarde les dimensions annoncées avant le nombre de pièces : c'est l'encombrement, pas le prix, qui pose problème une fois monté.
Pour une soirée à thème, une chemise ample, une ceinture large et un chapeau de forme simple font davantage qu'une panoplie complète sortie du sachet ; les déguisements pirate du catalogue se complètent très bien avec des pièces déjà dans l'armoire. Pour les plus jeunes, les accessoires en mousse restent à la maison ou dans la salle louée.
Si le motif du crâne t'intéresse plus que les biographies, la collection de bagues pirate regroupe les tailles disponibles et les finitions, en acier.
Questions pratiques
Qui est John Davis ?
Selon le contexte, quatre personnes au moins. Le plus documenté est le navigateur anglais né vers 1550, mort en décembre 1605 près de Bintan, qui a donné son nom au détroit de Davis. Vient ensuite un capitaine flibustier de la Jamaïque des années 1660, connu par Exquemelin. Les deux autres sont contemporains : un producteur de cinéma américain né en 1954 et un comédien belge né en 1977.
John Davis était-il vraiment un pirate de l'âge d'or ?
Le boucanier John Davis agit dans les années 1660-1670, soit au début de la période couramment appelée âge d'or de la piraterie (1650-1730), mais dans un cadre de course anglaise contre les possessions espagnoles, pas dans celui des équipages hors la loi des années 1715-1725.
Quelle est la différence entre John Davis et Howell Davis ?
Cinquante ans, une mer et un statut. Le premier est un flibustier des Caraïbes des années 1660, connu par Exquemelin, dont on ignore la naissance et la mort. Le second est un Gallois du Pembrokeshire élu capitaine en 1719, actif aux Açores et sur les côtes d'Afrique de l'Ouest, tué la même année à Príncipe, et remplacé par Bartholomew Roberts. Le prénom John lui est attribué par erreur de recopie.
Qui est John Dean ?
Ce nom n'appartient pas à l'histoire de la piraterie et revient dans les recherches par simple voisinage. Le John Dean le plus connu est l'avocat américain, conseiller de la Maison-Blanche sous Richard Nixon, dont le témoignage a pesé dans l'affaire du Watergate en 1973. Un capitaine anglais du même nom apparaît par ailleurs dans le récit du naufrage du Nottingham Galley en 1710, épisode de naufrage et non de piraterie.
Qui sont les John célèbres de l'histoire maritime ?
Le prénom est si courant qu'il traverse toute la documentation anglo-saxonne. Côté piraterie, on croise John Rackham dit Calico Jack, pendu en 1720 et associé au pavillon au crâne surmontant deux sabres croisés ; John Avery, dit Every, célèbre pour la prise du Ganj-i-Sawai en 1695 ; John Julian, l'un des rescapés du Whydah. Côté navigation, John Davis et John Cabot. Le prénom ne dit rien du personnage : c'est la date et le navire qui identifient un homme.
Comment les pirates trompaient-ils les navires marchands avec leurs pavillons ?
En hissant les couleurs d'une nation amie du navire visé pour s'approcher sans éveiller l'alarme, puis en amenant ce pavillon au dernier moment pour hisser le noir. La manœuvre prenait quelques secondes, la drisse restant frappée en permanence. Le pavillon rouge, lui, signalait qu'aucun quartier ne serait accordé, et servait surtout à briser la résistance d'un équipage qui hésitait encore.
Comment entretenir une bague en acier 316L portée tous les jours ?
Eau tiède, un peu de savon doux, brossage léger avec une brosse souple dans les creux du motif, puis séchage au chiffon. Le 316L ne noircit pas et supporte le chlore, ce qui évite d'avoir à la retirer à la piscine, mais un anneau qui reçoit des chocs contre des outils ou une barre de traction finira par montrer des micro-rayures sur les arêtes : c'est de l'usure normale, pas un défaut de matière.
« La devise d'une vie gaie et brève que la compilation de 1724 prête à Bartholomew Roberts sort de ce livre, pas d'une archive. » propos prêtés à Bartholomew Roberts, successeur de Howell Davis, dans A General History of the Pyrates (Londres, 1724).