Dixie Bull : La reine pirate des Caraïbes
Le personnage de « Dixie Bull, reine pirate des Caraïbes » n'apparaît dans aucune archive. Le Dixie Bull des sources anglaises est un homme : un négociant en pelleteries né vers 1611 à Huntingdon, installé à Boston, devenu pirate au large du Maine entre 1631 et 1632, à des milliers de kilomètres des Caraïbes.
Cet article donne le dossier tel qu'on peut le reconstituer : l'engrenage de 1632, le sac du comptoir de Pemaquid, la fin incertaine et les trésors qu'on lui prête. Il donne aussi la liste des femmes pirates réellement documentées, celles que le mythe cherchait sans le savoir. Et pour qui vient chercher une tenue de flibustière, la seconde moitié compare six déguisements de pirate femme sur des critères vérifiables : matière, coupe, correspondance de taille.

Au passage, une méthode en cinq points pour vérifier n'importe quelle biographie de pirate avant de la répéter.
- Dixie Bull (ou Dixey Bull), né vers 1611 à Huntingdon en Angleterre, était un homme : capitaine et marchand de fourrures, jamais une « reine pirate ».
- Son terrain était la côte du Maine et la baie de Penobscot, entre 1631 et 1632, pas la mer des Caraïbes.
- Il bascule dans la piraterie après la saisie de son navire et de ses marchandises par un parti français, puis s'en prend surtout à des navires et comptoirs anglais.
- Son fait d'armes : le sac du comptoir de Pemaquid en 1632, pour un butin estimé autour de 55 livres, qui lui vaut le surnom de « dread pirate ».
- Sa fin reste inconnue : retour en Angleterre, passage au service des Français ou pendaison selon les récits. Son admission chez les Skinners de Londres en 1648 plaide pour la survie.
- Pour incarner une flibustière, trois critères se vérifient avant l'achat : la matière (polyester mat, opaque, qui ne garde pas les plis), la coupe ajustée et la taille choisie sur la stature en centimètres.
Dixie Bull en dix lignes : qui il était vraiment
Dixie Bull, écrit aussi Dixey Bull, naît vers 1611 à Huntingdon, en Angleterre. Il est formé au métier de skinner, pelletier, auprès de son frère aîné Seth à partir de 1627. En 1632, il émigre à Boston, dans la colonie de la baie du Massachusetts, muni d'un titre de concession de terres.
Son activité de pirate tient dans une fenêtre courte, 1631-1632, et sur un espace restreint : la côte découpée du Maine, ses îles, ses mouillages, ses comptoirs de traite. Les sources anglaises lui donnent le surnom de « the dread pirate », littéralement le pirate redouté. C'est peu de chose comparé aux carrières caribéennes des années 1710-1720, mais dans une colonie de quelques milliers de personnes, un homme qui tire sur une palissade marque les esprits.
Ce que les sources ne disent nulle part : qu'il aurait été une femme, qu'il aurait porté une chevelure rousse, qu'il aurait navigué dans les Antilles. L'image de flibustière en robe rouge que l'on retrouve dans les rayons de déguisements pirate femme vient du théâtre et du cinéma, pas des registres de la Nouvelle-Angleterre.
Du commerce de la fourrure à la piraterie : l'engrenage de 1632
Bull ne part pas de rien : il vit du troc de pelleteries, surtout le castor, avec les Wabanaki de la côte du Maine. Ce commerce alimente les corporations londoniennes, dont la Worshipful Company of Skinners, à laquelle sa famille est liée. Une cargaison de peaux vaut cher et voyage sur de petits bâtiments.
En 1632, un parti français embarqué sur une pinasse l'attaque en baie de Penobscot. Navire, marchandises, provisions : tout est saisi. Bull se retourne vers la Plymouth Company pour obtenir un dédommagement, et n'obtient rien. Il rentre à Boston ruiné, recrute vingt à vingt-cinq hommes, et arme.
La suite tient du paradoxe : ce sont des navires anglais, mieux chargés et plus nombreux sur cette côte, qu'il prend pour cibles. Le même mécanisme se retrouve chez d'autres figures du siècle suivant ; j'ai détaillé un cas comparable dans mon article sur William Kidd, corsaire mandaté devenu accusé.
Ce point est détaillé dans Définitions : pitbull, pit-bull - Dictionnaire de français ... (larousse.fr).
Pemaquid 1632 : attaquer un comptoir, pas seulement un navire
Pemaquid était l'une des plaques tournantes de la traite des fourrures du Maine : un comptoir palissadé, un mouillage abrité, des réserves. Bull y entre avec trois bâtiments et ouvre le feu sur la palissade. Le butin est estimé autour de 55 livres selon les récits, chiffre à prendre comme un ordre de grandeur plutôt que comme une comptabilité.

Au moment d'appareiller, son second est abattu depuis la rive. La riposte s'organise vite : quatre chaloupes et une quarantaine d'hommes sont envoyés à sa poursuite, une opération souvent présentée comme la première expédition navale armée de Nouvelle-Angleterre. Deux mois de recherche, aucun résultat. Après quoi les sources s'éclaircissent, puis s'arrêtent.
Un détail intéresse le lecteur de marine : Bull travaille avec des embarcations de faible tirant d'eau, capables d'entrer dans des mouillages étroits et de ressortir avec la marée. C'est le même raisonnement qui fera préférer le sloop et la goélette aux gros navires un siècle plus tard, sur d'autres mers.

Fin inconnue, trésors supposés et ballades
Trois versions concurrentes circulent sur la fin de Dixie Bull : passage au service des Français, retour discret en Angleterre, ou pendaison à Tyburn. Aucune n'est établie. L'élément le plus concret joue contre la pendaison : son admission dans la Worshipful Company of Skinners en 1648, difficile à concilier avec une exécution.
Les trésors qu'on lui prête relèvent de la tradition locale. On cite Damariscove Island et Cushing Island, dans la baie de Casco. Rien n'a jamais été exhumé. Deux ballades, « The Story of Dixie Bull » et « The Slaying of Dixie Bull », racontent un duel avec un pêcheur nommé Daniel Curtis : c'est du récit chanté, pas de l'archive.
Ces couches successives expliquent la suite. Un homme dont on ignore la fin devient un personnage disponible : on lui ajoute un trésor, un duel, puis un sexe et une mer. Pour remonter la piste, les collections de la Maine Historical Society, à Portland, restent le point d'entrée le plus sérieux sur cette côte.
Pourquoi le mythe de la « reine pirate des Caraïbes » ne tient pas
Trois erreurs se cumulent dans cette formule : le sexe, la zone et l'époque. Bull est un homme, il opère sur la côte nord-est de l'Amérique du Nord, et son activité se situe vers 1632, alors que la période dite âge d'or de la piraterie caribéenne se place plutôt entre 1650 et 1730.
L'origine probable de la confusion tient à deux choses : la sonorité du prénom, qui sonne féminin en français, et l'attraction du décor caribéen, qui aspire toutes les histoires de pirates depuis cinquante ans de cinéma. À quoi s'ajoute le souvenir des figures féminines réelles de la piraterie anglo-caribéenne, dont il sera question plus loin.
- Chercher le sexe, la date et le lieu dans la première source citée, avant tout le reste. Trois erreurs sur trois signalent une notice recopiée.
- Privilégier les actes: registres de corporation, concessions de terres, procès, contrats d'armement. Ce sont les documents les plus difficiles à inventer après coup.
- Lire les récits coloniaux comme des témoignages orientés: ils datent souvent d'années après les faits et servent une administration.
- Traiter les ballades et légendes locales comme du folklore: elles renseignent sur la réputation d'un homme, pas sur ses actes.
- Noter ce qui manque plutôt que de le combler. Sur Bull, la fin est inconnue, et l'écrire est plus honnête que de choisir une version.
Femmes pirates réellement attestées : la liste que le mythe cherchait
Elles existent, elles sont documentées, et aucune ne s'appelle Dixie Bull. Quatre noms tiennent devant les sources.
- Anne Bonny et Mary Read, embarquées avec Calico Jack dans les Caraïbes, jugées en Jamaïque en 1720. Les comptes rendus du procès les décrivent en veste et pantalon d'homme, un mouchoir noué sur la tête.
- Jeanne de Clisson, XIVe siècle, Manche et côtes bretonnes, surnommée la lionne de Bretagne, entrée en guerre de course après l'exécution de son mari Olivier IV de Clisson en 1343.
- Ching Shih, à la tête d'une flotte considérable en mer de Chine méridionale au début du XIXe siècle, qui négocie sa reddition en 1810.
- Grace O'Malley, cheffe de clan et navigatrice irlandaise du XVIe siècle, reçue par Élisabeth Ire en 1593.
Le point commun de ces parcours mérite d'être noté : dans la plupart des cas, le basculement suit une spoliation, un veuvage ou une vengeance. C'est le schéma de Dixie Bull, ce qui rend la confusion presque logique.
Quant à leurs vêtements, ils n'ont rien du costume de scène : toile, vestes courtes, culottes ou jupes de travail, cheveux couverts. Le costume de flibustière que l'on porte aujourd'hui vient du théâtre du XIXe siècle puis du cinéma. C'est un registre parfaitement légitime, à condition de savoir qu'on incarne un personnage, pas une reconstitution.
Choisir un déguisement de flibustière : les critères qui se voient sur photo
Puisque la fidélité historique est hors de portée, autant juger sur ce qui se vérifie : la matière, la coupe et la taille. Ces trois points décident de la soirée bien plus que le nombre de boucles dorées.
La matière d'abord. Un polyester mat et souple, à bonne opacité, se plie dans un sac, se ressort et retombe correctement. Un tissu brillant marque tout : les plis du transport, les traces de doigts, la lumière du flash. Sur photo, la différence se voit immédiatement, et c'est souvent la seule trace qui reste de la soirée.

La coupe ensuite. Une tenue ajustée tient sans qu'on la remonte. Sur trois ou quatre heures debout, une robe coupée large impose des réajustements permanents, surtout au buste. Une coupe évasée donne plus de liberté de mouvement, ce qui compte si tu danses ou si tu animes un jeu avec des enfants ; elle demande en échange une ceinture large pour marquer la taille.
La taille enfin. Sur ce type de tenue, la correspondance annoncée en centimètres vaut mieux qu'une taille de prêt-à-porter : lire « S : pour une taille entre 155 et 165 cm » est une information exploitable, un 36/38 ne l'est pas. Mesure ta stature, ton tour de poitrine et ton tour de taille avant de commander.
Deux points pratiques complètent la liste. La longueur de jupe conditionne l'escalier, la danse et une sortie en soirée fraîche. L'entretien reste limité : lavage à basse température, séchage à plat, et pas de sèche-linge sur ce genre d'assemblage. Côté budget, une tenue femme complète se situe le plus souvent entre 35 et 65 € sur ce marché.
Six déguisements pirate femme comparés pièce par pièce
Six modèles, six profils différents. Je m'en tiens à ce que les descriptions annoncent : quand une composition ou une dimension n'est pas indiquée, je le signale plutôt que de la deviner.
Déguisement Pirate Femme Rouge
Robe ajustée en polyester mat et souple, à bonne opacité, annoncée comme ne froissant pas, en tailles S (155 à 165 cm) et M. C'est le modèle qui coche le plus de critères vérifiables : maintien, matière lisible, correspondance de stature donnée. Le Déguisement Pirate Femme Rouge convient à une soirée costumée où l'on reste debout et où l'on prend des photos. Sa limite : la description ne détaille pas les pièces incluses, et le rouge franc n'ira pas à qui cherche une silhouette discrète.
Déguisement Pirate Femme Corsaire
Registre officier, plus sobre : la description annonce robe, manteau, ceinture et chapeau, en polyester mat et souple, en tailles S et M. Le Déguisement Pirate Femme Corsaire est l'option la plus complète pour qui ne veut rien ajouter. Sa limite : le manteau tient chaud en intérieur chauffé, et l'ensemble prend plus de place dans un sac.
Déguisement Pirate Femme Avec Pantalon
Haut, pantalon et chapeau, en taille unique avec un buste annoncé de 84 à 88 cm. C'est la seule option pantalon des six, et la plus adaptée à une animation, un jeu en extérieur ou une journée de carnaval en février. Le Déguisement Pirate Femme Avec Pantalon écarte en revanche toutes les morphologies hors de la fourchette annoncée : sur une taille unique, la mesure du buste est décisive.
Déguisement Pirate Femme Original
Parti pris visuel le plus marqué, dans un registre sombre, en polyester mat et souple, décliné en S, M et L. Le Déguisement Pirate Femme Original vise le concours de costume ou la convention, là où il faut se distinguer d'une dizaine d'autres pirates dans la même pièce. À éviter pour une fête familiale avec de jeunes enfants, où ce type de motif peut impressionner.
robe femme pirate
Silhouette de robe simple en polyester, déclinée en neuf styles et de S à 6XL, ce qui en fait l'offre la plus large en tailles. La robe femme pirate sert de base à compléter : ceinture, chapeau, bottes. Sa limite : rien n'est indiqué sur le maintien ni sur la tenue du tissu, et le résultat dépendra beaucoup des accessoires ajoutés.
Robe de femme du capitaine pirate
Robe longue en polyester, registre capitaine, disponible en beige, bleu, rose et rouge, de S à 5XL. La Robe de femme du capitaine pirate convient à une soirée à thème plus habillée, où l'on cherche une pièce longue plutôt qu'un costume court. Sa limite : la longueur gêne dans un escalier ou sur un sol extérieur humide.
| Modèle | Silhouette | Matière annoncée | Tailles annoncées | Maintien en soirée debout | Usage le plus adapté |
|---|---|---|---|---|---|
| Déguisement Pirate Femme Rouge | Robe ajustée, rouge franc | Polyester mat et souple, bonne opacité, ne froisse pas | S (155-165 cm), M | Élevé (modèle ajusté) | Soirée costumée, photos, transport en sac |
| Déguisement Pirate Femme Corsaire | Robe + manteau, esprit officier | Polyester mat et souple, bonne opacité | S, M | Élevé | Carnaval, thème marine sobre |
| Déguisement Pirate Femme Avec Pantalon | Haut + pantalon + chapeau | Polyester mat et souple, bonne opacité | Taille unique, buste 84-88 cm | Élevé | Animation, jeu, extérieur, temps frais |
| Déguisement Pirate Femme Original | Robe à parti pris sombre | Polyester mat et souple, bonne opacité | S, M, L | Élevé (modèle ajusté) | Concours de costume, convention |
| robe femme pirate | Robe simple à compléter | Polyester (détail non précisé) | S à 6XL, 9 styles | Non précisé | Base à accessoiriser |
| Robe de femme du capitaine pirate | Robe longue, registre capitaine | Polyester (détail non précisé) | S à 5XL, 4 couleurs | Non précisé | Soirée à thème plus habillée |
Elle ne conviendra pas à tout le monde. Si tu passes la soirée dehors en hiver, ou si tu animes une chasse au trésor à hauteur d'enfants, le modèle avec pantalon reste plus pratique. Si tu veux un ensemble complet sans rien ajouter, la description du modèle Corsaire annonce manteau, ceinture et chapeau. Et au-delà du M, il faut se tourner vers les robes déclinées jusqu'aux grandes tailles.
Composer la silhouette autour de la tenue choisie
Trois accessoires suffisent : une ceinture large, un tricorne ou un bandana, des bottes ou des couvre-bottes. Au-delà, la silhouette se charge et l'ensemble bascule vers le costume de fête de fin d'année, avec sa perruque en nylon et ses dents noircies au crayon.
Le sabre se choisit selon le lieu : mousse ou gonflable pour une fête, réplique décorative pour une vitrine. Dans tous les cas, ces objets restent à la maison ou dans la salle, jamais sur la voie publique. Pour la coiffure, une natte ou un chignon bas tient plus longtemps qu'une mise en forme travaillée, surtout sous un chapeau.
En groupe, accorde les couleurs sans uniformiser les pièces : deux tenues rouges et une noire donnent un équipage, six tenues identiques donnent une troupe. Le reste du rayon des déguisements pirate permet d'assortir un homme ou un enfant sans tomber dans la panoplie assortie.
Pour prolonger le thème dans la pièce, deux ou trois objets posés valent mieux qu'une accumulation : un coffre en bois qu'on peut soulever d'une main, une carte pliée sur la table, éventuellement une maquette de navire posée sur une étagère plutôt qu'au milieu du buffet. Si tu hésites encore entre robe, ensemble avec pantalon ou tenue de capitaine, la collection des déguisements pirate femme regroupe les six modèles comparés plus haut avec leurs tailles disponibles.
Questions fréquentes
Dixie Bull était-il un homme ou une femme ?
Un homme. Les sources anglaises et coloniales le donnent comme capitaine et marchand de pelleteries, né vers 1611 à Huntingdon, formé au métier de pelletier auprès de son frère Seth. Aucun document connu ne mentionne une femme portant ce nom, et l'expression « reine pirate » ne figure dans aucune archive.
Dixie Bull a-t-il vraiment écumé les Caraïbes ?
Non. Son activité se déroule sur la côte du Maine et dans la baie de Penobscot, en Nouvelle-Angleterre, entre 1631 et 1632. La confusion avec les Caraïbes tient au décor devenu automatique dès qu'on parle de pirates, alors que la période caribéenne la plus documentée se situe plutôt entre 1650 et 1730.
Pourquoi surnommait-on Dixie Bull « the dread pirate » ?
Parce qu'il était, dans les années 1632-1633, à peu près le seul pirate actif sur cette portion de côte, dans une colonie encore très peu peuplée. Le sac d'un comptoir de traite et une poursuite restée sans résultat suffisaient à faire circuler un nom d'un port à l'autre.
Que s'est-il passé à Pemaquid en 1632 ?
Bull entre dans le mouillage avec trois bâtiments, ouvre le feu sur la palissade du comptoir et emporte un butin estimé autour de 55 livres. Son second est abattu depuis la rive au moment d'appareiller. Quatre chaloupes et une quarantaine d'hommes partent à sa poursuite pendant deux mois, sans le retrouver.
A-t-on retrouvé le trésor de Dixie Bull dans le Maine ?
Rien n'a été exhumé. Les récits locaux situent un dépôt sur Damariscove Island et sur Cushing Island, dans la baie de Casco, mais aucune fouille n'a produit de trouvaille attribuable. Ces histoires appartiennent au folklore de la côte, au même titre que les deux ballades composées sur son compte.
Quelles sont les femmes pirates réellement documentées ?
Quatre noms reviennent dans les sources : Anne Bonny et Mary Read, jugées en Jamaïque en 1720, Jeanne de Clisson au XIVe siècle sur les côtes de la Manche, Grace O'Malley en Irlande au XVIe siècle et Ching Shih en mer de Chine méridionale au début du XIXe. Leurs dossiers sont inégaux, mais tous reposent sur des actes de procédure ou des correspondances officielles.
Quelle taille choisir pour un déguisement de pirate femme, et comment l'entretenir ?
Prends la correspondance en centimètres quand elle existe : une indication du type « S : pour une taille entre 155 et 165 cm » se compare directement à ta stature, contrairement à un 36/38. Sur un modèle en taille unique, c'est la mesure du buste, 84 à 88 cm par exemple, qui décide. Pour l'entretien, un lavage à basse température et un séchage à plat suffisent ; ce type d'assemblage ne supporte ni le sèche-linge ni le fer posé directement.
Mesure ta stature et ton tour de poitrine avant de commander, compare-les à la correspondance annoncée, et garde le reste pour les accessoires : c'est ce qui évite un renvoi et une soirée passée à remonter une robe.