Le Bachelor's Delight : Plongez au cœur de l'histoire des boucaniers
En 1684, une bande de boucaniers anglais menée par John Cook capture au large de l'Afrique de l'Ouest un navire danois mieux armé que le leur. Ils abandonnent leur propre bâtiment, s'installent sur la prise et la rebaptisent Bachelor's Delight, « le plaisir du célibataire », plaisanterie d'équipage que les récits rapportent sans l'expliquer. C'est à peu près le seul épisode sur lequel les journaux de bord s'accordent.
Pour tout le reste, les trois hommes embarqués qui ont publié leur voyage se contredisent : dates, armement, prises, sort final du navire. Qui raconte quoi, ce que les récits permettent d'affirmer, et ce qui relève de la reconstitution tardive : le tri est faisable, et plus intéressant que la légende lissée.

À la fin, trois repères de silhouette (nombre de mâts, type de voilure, couleur de coque) permettent de vérifier si une maquette posée sur une étagère ressemble vraiment à un navire de boucaniers du Pacifique, ou à un galion de cinéma.
- Le Bachelor's Delight est un navire de boucaniers actif dans le Pacifique entre 1684 et la fin des années 1680, pas un sloop des Antilles de la génération de Barbe Noire.
- C'est une prise d'origine danoise, adoptée et rebaptisée par l'équipage de John Cook, puis commandée par Edward Davis après la mort de Cook.
- Les sources utilisables sont trois récits de participants : William Dampier, Ambrose Cowley, Lionel Wafer. Ils divergent sur les dates, l'armement et les prises.
- Sa route passe par le cap Horn, les Galápagos, l'île Juan Fernández et les côtes du Pérou et du Chili : une piraterie de raid côtier plus que de chasse au marchand en haute mer.
- Trésor enterré, chiffre de 36 canons, fin du navire : ce sont des hypothèses ou des reconstitutions tardives, qu'aucun récit de bord ne confirme.
- Pour l'évoquer en décoration, on cherche un trois-mâts sombre, court et rigide, pas une grande reconstitution de galion.
Bachelor's Delight en dix lignes : le navire, l'équipage, la période
Le Bachelor's Delight est un navire capturé en 1684 par des boucaniers anglais, employé pendant quatre ans environ dans l'Atlantique sud puis dans le Pacifique. Il a eu deux capitaines attestés : John Cook, puis Edward Davis. C'est l'un des rares navires de cette époque dont trois hommes embarqués ont laissé un récit écrit.
Son nom revient dans presque toutes les listes de « navires pirates célèbres », en général sans une ligne de source, avec un chiffre de canons et une histoire de trésor. Ce navire vaut mieux que ce traitement, parce que les matériaux existent : un récit de navigateur, un journal de bord d'officier et les notes d'un chirurgien.
La période compte autant que le nom. Nous sommes dans la vague boucanière du Pacifique des années 1680, une génération avant Nassau, les pavillons noirs à motifs et les procès de 1720. Confondre les deux moments fait dire n'importe quoi sur le gréement, sur les pavillons et sur ce que cherchaient ces équipages.
On retrouve ce point dans Traduction : delight - Dictionnaire anglais-français ... (larousse.fr).
Vérifier l'origine du navire : une prise danoise rebaptisée en 1684
Le Bachelor's Delight n'a pas été construit pour la course. C'est un navire marchand danois pris au large de l'Afrique de l'Ouest, que l'équipage de Cook a jugé meilleur que le sien et qu'il a gardé. Les récits mentionnent des captifs africains à bord au moment de la capture, cargaison de traite dont ils rapportent le sort de façon expéditive.
Cook et ses hommes venaient de la côte américaine sur un bâtiment nommé Revenge. Après la prise, ils s'installent sur le navire danois et se débarrassent de l'ancien. Le nouveau nom apparaît dans les journaux sans explication : la lecture plaisante qu'on en fait aujourd'hui est une interprétation, pas une déclaration d'équipage consignée.
Rebaptiser une prise n'est pas qu'une affaire de nom. On modifie le gréement, on ajoute des canons, on abaisse ou on supprime des superstructures qui gênent la manœuvre, on re-goudronne la coque avant une longue route. Un navire de boucaniers de cette époque est presque toujours un bâtiment de commerce transformé, rarement un navire construit pour cet usage.
L'erreur la plus fréquente consiste à le présenter comme un rapide navire de commerce anglais commandé neuf vers 1680. Les récits de bord ne disent rien de tel, et personne n'a produit de contrat d'armement en ce sens.
Situer la période : boucaniers du Pacifique, 1684-1688
Ces hommes sont des boucaniers, terme qui désigne d'abord les chasseurs installés sur Hispaniola et la Tortue, puis les bandes anglaises et françaises qui attaquent les possessions espagnoles d'Amérique. Dans les années 1680, plusieurs de ces bandes passent dans le Pacifique par l'isthme de Panama ou par le cap Horn. Le Bachelor's Delight appartient à cette vague.
Les mots ne sont pas interchangeables, et ils ont des conséquences juridiques réelles à l'époque :
- Corsaire: il navigue avec une commission d'un État en temps de guerre, et rend des comptes devant une juridiction.
- Flibustier: terme des Antilles, souvent employé pour ces mêmes bandes, avec des commissions douteuses ou périmées.
- Boucanier: à l'origine un mode de vie terrestre, devenu le nom des équipages de raid antillais et pacifiques du XVIIe siècle.
- Pirate: la qualification retenue quand aucune commission valable ne couvre l'attaque, et c'est bien ainsi que Davis et Wafer seront traités à leur retour en Virginie en 1688.
Conséquence pratique pour qui écrit sur ce navire : parler de son « Jolly Roger » est un anachronisme. Les pavillons noirs à motifs de crâne et d'os que l'on connaît sont documentés surtout dans les années 1710-1720. Les bandes du Pacifique des années 1680 usent plutôt de pavillons rouges ou de couleurs d'emprunt pour approcher une côte sans alerter.
Ce qu'ils cherchaient était rarement un galion chargé d'argent. C'était du ravitaillement, des villes côtières mal défendues, des barques de cabotage espagnoles, de l'eau douce et un endroit tranquille pour caréner.
Remonter aux sources primaires : Dampier, Cowley, Wafer
Trois témoins directs ont publié. William Dampier embarque comme navigateur et publie A New Voyage Round the World en 1697 : observateur des vents, des courants, des plantes et des animaux, plus que chroniqueur de combats. Ambrose Cowley tient un journal du même voyage. Lionel Wafer, chirurgien, publie en 1699 un récit centré sur l'isthme de Panama et ses habitants.
Ces trois textes ne racontent pas la même campagne. Les dates se décalent, les escales ne se suivent pas dans le même ordre, un épisode central chez l'un tient en deux lignes chez l'autre. Cowley, par exemple, nomme des îles des Galápagos en 1684 d'après des personnages anglais de son temps, et quitte le navire en cours de campagne pour rentrer par l'Asie : sa chronologie s'arrête là où celle de Dampier continue.
La méthode qui fonctionne consiste à croiser les escales plutôt que les chiffres. Un mouillage, une île, une aiguade se recoupent d'un récit à l'autre ; un nombre de canons ou une valeur de prise, presque jamais. Le texte de Dampier est consultable en ligne, notamment via les éditions numérisées du Projet Gutenberg, ce qui permet de vérifier une citation au lieu de la reprendre de seconde main.

Règle simple : toute affirmation sur le Bachelor's Delight qui ne remonte ni à Dampier, ni à Cowley, ni à Wafer est une reconstitution moderne. Cela ne la rend pas fausse, cela oblige à écrire « selon », « d'après », ou « non établi ».
Suivre la route réelle : Galápagos, Juan Fernández, côte du Pérou
Le navire descend l'Atlantique sud, franchit le cap Horn et remonte le Pacifique. Cook meurt peu après l'arrivée sur la côte américaine, en 1684, et Davis prend le commandement. Suivent quatre années de croisière entre les Galápagos, l'île Juan Fernández et les côtes du Pérou et du Chili.
Les Galápagos servent de base de ravitaillement. Dampier y décrit les tortues en quantité, les mouillages, et le problème récurrent de l'eau douce, rare sur plusieurs îles. Un équipage qui vit sur un navire de prise n'a pas de dépôt : il mange ce qu'il trouve à terre et embarque l'eau où il peut.

Juan Fernández est l'autre escale de la route. Attention à la confusion la plus répandue : Alexander Selkirk n'y est débarqué qu'en 1704, depuis un autre navire, une génération plus tard. Les boucaniers de Davis y passent avant, pour la même raison qu'eux tous, c'est-à-dire l'eau, le bois et le poisson.
Côté opérations, on est dans le raid : villes côtières, petits navires espagnols, rendez-vous avec d'autres équipages boucaniers dans la région de Panama au milieu des années 1680, et une confrontation avec une escadre espagnole que Dampier raconte en détail. Davis rapporte aussi avoir aperçu une terre à l'ouest des côtes du Chili, la fameuse « Davis Land », qui alimentera des recherches inutiles pendant un siècle.
Ce que la route dit du navire : il faut de l'autonomie, de la capacité en eau, un bordé sain et un carénage régulier. Ces contraintes-là expliquent mieux les choix de ces équipages que n'importe quelle histoire de trésor.
Écarter trois légendes : le trésor, les 36 canons, la fin du navire
Trois affirmations circulent partout et ne tiennent pas au premier examen : le trésor enterré de Davis, l'armement de 36 canons, la destruction du navire au combat. Aucune des trois n'est établie par les récits de bord.
Le trésor d'abord. Des récits tardifs placent un dépôt de Davis sur une île du Pacifique, souvent Cocos ou les Galápagos, et cette histoire a nourri des expéditions au XIXe et au XXe siècle. Dampier, Cowley et Wafer n'en disent rien. On sait en revanche, par les actes de la colonie de Virginie, que Davis, Wafer et un compagnon ont été arrêtés à leur retour en 1688 et que leurs biens saisis ont fait l'objet d'une procédure : des documents d'archives, qui ne mentionnent aucun dépôt enfoui.
Le chiffre de 36 canons ensuite. Il est repris de site en site sans jamais être recoupé par un témoin. Ordre de grandeur plausible pour un navire de commerce armé de cette taille, mais chiffre non prouvé. Sur un navire de course de cette époque, ce qui se vérifie en premier n'est de toute façon pas l'artillerie : c'est le gréement, la longueur de coque et la manœuvrabilité.
La fin du navire, enfin. Selon les versions, il est abandonné, vendu ou échoué après le retour dans les Antilles en 1688. Information manquante côté sources directes, et il vaut mieux l'écrire ainsi.
Dernier détail utile quand on cherche : le nom est homonyme. Un bombardier B-17 de la Seconde Guerre mondiale et plusieurs recettes de cocktail portent le même, ce qui encombre les résultats. Ajouter « Cook », « Davis » ou « Dampier » à la requête règle le problème.
| Affirmation courante | Ce que disent les récits de bord | Statut |
|---|---|---|
| Construit vers 1680 comme navire de commerce anglais rapide | Navire capturé en 1684, d'origine danoise, adopté par l'équipage de Cook | À corriger |
| Armé de 36 canons | Aucun des trois témoins ne donne un chiffre recoupé | Non établi |
| Commandé par William Dampier | Dampier est à bord comme navigateur ; le commandement va à Cook puis à Davis | À corriger |
| Navire de l'âge d'or antillais, sous Jolly Roger | Navire de boucaniers du Pacifique, avant la codification des pavillons noirs | Anachronisme |
| A caché un trésor sur une île du Pacifique | Récits tardifs, aucune source directe | Légende |
| Détruit lors d'un combat naval | Fin du navire divergente selon les versions | Information manquante |
Reconnaître le type de navire : gréement, silhouette, couleur de coque
Trois repères suffisent pour situer visuellement ce genre de bâtiment : trois mâts, voilure carrée, coque sombre. Une silhouette courte et fine plutôt qu'un haut château arrière. C'est peu, mais c'est ce qui distingue un navire de boucaniers du Pacifique d'un galion espagnol ou d'un sloop antillais.
Le gréement carré signifie des vergues portées en travers du navire, des voiles qui poussent bien vent arrière et beaucoup moins au près, donc des bordées longues et un équipage nombreux : il faut du monde pour serrer les huniers. C'est cohérent avec les effectifs pléthoriques que décrivent les récits boucaniers, où l'on embarque à cent ou deux cents hommes sur un navire qu'un armateur marchand tiendrait avec vingt.
La confusion avec le sloop ou la goélette revient sans cesse, parce que ces deux types dominent l'imagerie pirate. Ils sont plus tardifs dans ce rôle et gréés autrement, avec des voiles portées dans l'axe et un ou deux mâts. J'ai un faible pour ces petits gréements, plus faciles à comprendre du quai, et je détaille cette famille dans mon article sur la goélette à trois mâts Tern si tu veux voir la différence de plan de voilure.
Reste la couleur. Le noir de ces coques vient du goudron de pin et du brai passés sur le bordé, pas d'une laque. En vrai, cela donne un noir mat, irrégulier, plus brun sur les hauts. Aux fêtes maritimes de Brest, en 2016, quatre jours à regarder des coques anciennes m'ont surtout appris ça : le noir d'un bordé goudronné ne ressemble pas au noir d'une carrosserie.

Choisir une pièce pour l'exposer : échelle, matière, place réelle
Quand on veut représenter un navire chez soi, l'échelle compte plus que le nombre de détails. Une pièce compacte, mâts compris, se pose sur une étagère de bibliothèque ; un grand set demande une console dédiée et un plan de dépoussiérage. Le matériau change beaucoup de choses : un plastique rigide se nettoie au pinceau sec et supporte les manipulations, un gréement en fil tendu se déforme au premier choc.
C'est le vrai arbitrage, avant le motif : l'endroit où la pièce va vivre. Un bureau, une étagère de collection au-dessus d'une rangée de livres, ou une chambre d'enfant où l'objet sera pris en main. Les trois n'appellent pas la même chose. Pour évoquer un navire de boucaniers, la famille des trois-mâts noirs à silhouette courte est celle qui s'en approche le plus, bien plus que les grands galions dorés.
Si l'intention est d'avoir sous les yeux la silhouette dont on vient de parler, sans y consacrer un meuble, une maquette compacte suffit : elle donne les trois mâts, la voilure carrée suggérée et la coque sombre, à une taille qui tient entre deux piles de livres.

Elle ne conviendra pas à deux profils. Si tu cherches une reconstitution documentée du Bachelor's Delight, aucune pièce du commerce ne la propose, et pour cause : personne ne connaît son plan. Et si l'objet est destiné à un enfant qui veut jouer, embarquer un équipage et rejouer un abordage, un petit bateau pirate en briques se prête bien mieux au démontage et aux chutes qu'une maquette décorative posée en hauteur.
Pour la mise en scène, le moins chargé fonctionne le mieux : un socle stable, une lumière indirecte de côté qui fait ressortir le relief du bordé, et derrière, un poster ou un pavillon plutôt que dix objets. Le dépoussiérage se fait au pinceau doux ou au chiffon sec autour des mâts, sans produit sur les zones peintes.
Le critère qui compte le plus
Sur ce navire comme sur les autres, j'applique le même ordre, et il évite la moitié des contresens :
- La date et le théâtre d'opérations. Pacifique, 1684-1688 : cela élimine d'emblée Nassau, les pavillons à tête de mort et les sloops antillais.
- Le nom du témoin. Derrière chaque affirmation, je cherche qui l'a écrite et quand. Sans témoin identifiable, l'information part dans la colonne « incertain ».
- Le nombre de mâts et la voilure. Avant l'artillerie, avant l'équipage, avant les prises.
- La couleur et l'état de la coque. Goudron, brai, carénage : c'est ce qui raconte l'entretien d'un navire en croisière longue.
- Pour une pièce à exposer, l'étagère. Je mesure d'abord la place, ensuite je regarde le modèle.
À mon avis, ce navire vaut mieux que la fiche de légende qu'on lui fait d'habitude : c'est l'un des rares du XVIIe siècle dont trois hommes embarqués ont laissé un récit, et leurs désaccords sont plus instructifs qu'une belle version unique. Si tu veux poser à côté de tes lectures un trois-mâts de la bonne famille, la sélection des bateaux Pirates des Caraïbes de Piraterie Shop regroupe les formats compacts et les sets à monter, avec les matières et les âges indiqués modèle par modèle.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le Bachelor's Delight ?
C'est un navire employé par des boucaniers anglais dans le Pacifique entre 1684 et 1688 environ. À l'origine un bâtiment marchand danois, capturé au large de l'Afrique de l'Ouest par l'équipage de John Cook, qui l'a adopté et rebaptisé. Edward Davis en prend le commandement à la mort de Cook, la même année.
Pourquoi ce navire s'appelle-t-il Bachelor's Delight ?
Les journaux de bord donnent le nom sans l'expliquer. On le lit généralement comme une plaisanterie d'équipage, et plusieurs auteurs modernes la relient à la présence de femmes africaines parmi les captifs du navire danois au moment de la capture. C'est une hypothèse largement reprise, pas un fait documenté par les témoins.
Qui commandait le Bachelor's Delight ?
John Cook lors de la capture en 1684, puis Edward Davis pendant l'essentiel de la campagne du Pacifique. William Dampier était à bord comme navigateur, jamais comme capitaine de ce navire : la confusion vient de ce qu'il est le seul dont le livre est resté célèbre.
William Dampier était-il un pirate ou un corsaire ?
Les deux selon les périodes de sa vie, ce qui explique les notices contradictoires. Dans les années 1680, il navigue avec des bandes boucanières sans commission valable, donc dans une situation de piraterie ; plus tard, il commande des expéditions armées avec l'aval de la Couronne anglaise et navigue en corsaire. Le test le plus simple reste de regarder, campagne par campagne, s'il existe une commission et une juridiction devant laquelle rendre compte.
Quelle était la route du Bachelor's Delight dans le Pacifique ?
Atlantique sud, passage du cap Horn, remontée vers la côte américaine, puis quatre années de va-et-vient entre les Galápagos, l'île Juan Fernández et les littoraux du Pérou et du Chili, avec un rassemblement de plusieurs équipages boucaniers vers Panama au milieu des années 1680. Les escales se recoupent d'un récit à l'autre ; les dates précises, beaucoup moins.
Le trésor du Bachelor's Delight a-t-il vraiment existé ?
Rien ne l'établit. L'histoire d'un dépôt caché par Davis sur une île du Pacifique apparaît dans des récits postérieurs et a servi de moteur à des recherches sur l'île Cocos, sans qu'aucun des trois témoins embarqués n'en parle. Le butin réel de la campagne, lui, a laissé une trace administrative : les biens saisis sur Davis et Wafer à leur retour en Virginie en 1688 ont fait l'objet d'une procédure.
Quel type de maquette choisir pour représenter un navire de boucaniers ?
Un trois-mâts à coque sombre, de silhouette courte, plutôt qu'un galion à haut château arrière. Pour une étagère de bibliothèque, un format compact en matière rigide se dépoussière au pinceau sec et supporte d'être déplacé ; les modèles à gréement en fil fin sont plus fragiles et demandent une vitrine. Si un enfant doit y jouer, mieux vaut un set en briques, conçu pour être démonté et remonté.
« They are so extraordinarily large and fat, and so sweet, that no pullet eats more pleasantly. » William Dampier, à propos des tortues des Galápagos, A New Voyage Round the World, 1697.